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Hamba kahle, Madiba

Captura de pantalla 2013-12-06 a la(s) 10.12.28J’appartiens à une génération d’enfants qui a grandi avec un cri de fond: « Libérez Mandela ». Sur les murs, dans les chansons… on parlait toujours d’une personne qui était emprisonnée depuis plus de 20 ans. On se demandait, au cœur de notre jeune immaturité, quel crime avait-il commis pour mériter un tel châtiment. Quand on a appris que sa grande faute était celle de défendre les droits humains contre l’injustice sociale et contre la ségrégation raciale on a fait de cet « inconnu » notre représentation de changement pour une société que nous n’aimions pas, notre symbole d’humanité pour éradiquer les bassesses humaines.

Le temps passé on a vécu la récupération de la figure de cet homme singulier, ce combattant de l’Humanité, dont  le  nom, rappelons-nous, a  été effacé il y a à peine 5 ans…  des listes de terroristes des États Unis et du Royaume Uni. Et nous voilà qu’aujourd’hui, nous sommes prêts à rendre hommage à Madiba, quand sa vie s’est éteinte à l’âge de 95 ans, hier le 5 décembre 2013. Curieuse coïncidence, nous fêtons dans notre pays, le 6 décembre, la journée de notre première Constitution,  âgée déjà de 35 ans, et qui met en relief les droits et les obligations que nous, les Espagnols, nous avons décidé consacrer en 1978.

Parlons, alors de liberté, du « pouvoir pour le peuple« , de ce cri qui doit résonner encore et qui restera comme un échos tant qu’il y aura un endroit abritant l’injustice dans notre monde:

« Amandla Ngawethu! »

La mémoire de Mandela nous aidera toujours  à y arriver.

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Rétrospective

Mionument: "Le chemin de la Langue Castillane"

Mionument: « Le chemin de la Langue Castillane », à Ávila (Espagne)

Voici une petite rétrospective de nos séances jute au début d’un nouveau cours, d’une nouvelle étape, au début du début.

« L’Atelier fait sa neuvième rentrée cette année 2013-14 »

Un peu d’histoire récente:

Il me semble essentiel, avant de commencer cet exercice de mémoire, de vous offrir une médaille à vous tous: les membres de l’Atelier et nos chers lecteurs . Une médaille au travail fourni dans ce parcours d’apprentissage avec la littérature francophone  et marocaine d’expression française. Mais « toute médaille a son revers » et ce revers  est dédié cette fois et toujours,  tout spécialement, à notre chère amie, membre de l’Atelier : María

 Nous avons déjà parcouru notre huitième année de cette expérience littéraire et lectrice que c’est l’Atelier de Littérature. Cette dernière année scolaire peut être qualifiéé comme l’année de notre « sortie à l’extérieur » et de la récompense gratifiante d’avoir ouvert cet espace singulier et créatif à de nouveaux auteurs « venus d’ailleurs ».

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Le silence des arbres

Cette histoire est vraie,  parce qu’elle est ancrée dans la réalité, plongée dans la vie réelle. Mais elles est fausse également parce qu’elle est l’objet d’un travail littéraire (…) Bref, ce qui reste, c’est le mensonge (facétie) de la mémoire, de la parole.

"Loin de mon père", de Véronique Tadjo

« Loin de mon père », de Véronique Tadjo

Cette histoire vraie-fausse, s’appelle « Loin de mon père », le roman de l’écrivaine ivoirienne Véronique Tadjo. Une autobiographie cachée. L’auteure semble avoir eu la nécessité de réviser sa vie en même temps qu’elle nous montre quelques aspects méconnus d’une culture, d’un monde disons « africain »..

Nina revient dans son pays, la Côte d’Ivoire, pour y enterrer son père et organiser ses funérailles. Face à la famille, aux parents, aux amis, aux voisins, Nina est seule. Le pays qu’elle a quitté depuis si longtemps lui échappe, les règles et les usages lui restent obscurs, et il s’agit pourtant de trouver le ton juste, l’attitude convenable face aux comportements des uns et des autres, aux mesquineries, aux convoitises.
Pour des raisons protocolaires, les funérailles sont plusieurs fois ajournées mais, dans ce pays où gronde la guerre civile, dans cette ville d’Abidjan en proie au chaos, Nina tente d’accepter, d’assumer son impuissance et de retrouver une appartenance à jamais perdue. Malgré sa posture tout à la fois proche et étrangère, elle investit avec dignité la place qui sera désormais la sienne en cette maison paternelle. (Actes-Sud)

Faisons alors, de la main de ce livre, un voyage culturel, vers un monde différent, complexe, exotique, contradictoire. Le monde des marabouts, de l’esprit de la polygamie, de l’amalgame des cultures qui est l’Afrique.

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« Non à l’apartheid… » raisons pour une discussion littéraire

Nelson Mandela: "Non à l'apartheid"

Nelson Mandela: « Non à l’apartheid » de Vérnoque Tadjo

 À partir d’un travail scolaire fait sur le livre « Nelson Mandela: ‘Non à l’Apartheid' », écrit par Véronique Tadjo, les étudiants de Français de l’Ecole Officielle de langues d’Aranjuez on fait une petite étude sur le sujet, le vocabulaire, le style…

Privé de liberté pendant 27 années, Nelson Mandela, devenu président d’Afrique du Sud 4 années après sa libération, est en soi-même un paradigme de l’injustice humaine, de son envie de domination envers d’autres êtres humaines… mais aussi une leçon vivante de fierté, de force spirituelle, de compromis politique et social.

Le 11 février 1990, ce paladin de la liberté était libéré.  Un évènement qui  a été retransmis en direct dans le monde entier.

Vingt-trois années plus tard, l’Afrique du Sud essaie encore de se développer, de se débarrasser du cauchemar de la discrimination qui a paralysé le pays pendant une très longue période.

Ce martyre souffert par Mandela, a-t-il valu  la peine? Faut-il avoir encore des espérances dans l’avenir des relations humaines?

  Le débat s’est alors aussi déclenché entre les élèves et le haut niveau littéraire de beaucoup de leurs appréciations nous ont fait ajouter ce travail au blog de l’Atelier de Littérature. Comme ça nous nous approchons pour la première fois de l’œuvre de l’Ivoirienne Véronique Tadjo, dont nous allons parler tout de suite, lors du commentaire de son livre « Loin de mon père » qui a été abordé par l’Atelier il y a quelques semaines.

 Voici leurs opinions… Et pour bien clore cette introduction, voilà cette image prise par Cartier-Bresson qui donne une réponse à la question posée il y a quelques paragraphes d’une manière aussi silencieuse que naturelle: l’espoir demeure toujours dans l’embrasse de deux amis, restera toujours sur l’essence des êtres humaines, unis par le sentiments et jamais dépendante de la couleur de la peu ou d’autres différences idéologiques ou religieuses.

Un horizon, en noir et blanc, à partager

Un horizon, en noir et blanc, à partager

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Retour à la vie

Rue Darwin

Voici la plaque bleue de l’ancienne « Rue Darwin » de Belcourt, à Alger. N’y aurait-il pas une rue Darwin dans chacun de nous ?

On ne peut pas parler de littérature francophone sans citer cet auteur: Boualem Sansal, l’auteur de « Rue Darwin ».

C’est la première fois dans toute l’histoire de l’Atelier que nous allons aborder le commentaire d’un livre en trois séances. Telle est la complexité de cette œuvre.

Un roman psychologique, qui mérite d’une lecture reposée, avec un style moderne d’un auteur maudit dans son pays, pour le régime politique, mais qui distille sensibilité, émotion, et beaucoup de réflexions.

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À toute allure

Une nouvelle aventure, un cours littéraire en avant

Une nouvelle aventure, tout un cours littéraire devant nous

“La lecture est une conversation. Elle est une tâche confortable, solitaire, lente et sensuelle” (Alberto Manguel, “Journal d’un lecteur.” (Actes Sud. 2004)

“Lisez pour vivre” (conseil de Gustave Flaubert à Mille de Chantepie dans une lettre datée de juin 1857)

Les premières trois mots qui font le salut imprévu pour cette année scolaire qui vient de faire son début sont les rassurantes « ´ça y est ». En effet, nous sommes arrivés, une année de plus, à faire possible la magie de l’atelier. C’est notre huitième rentrée (2005-2013) , une autre aventure va avoir lieu dans cet espace culturel que nous avons créé à notre mesure, un espace convivial, profondément littéraire. Un petit coin sympa, loin des conventions et des tortueux sentiers officiels.

Le nouveau Atelier

Le nouvel Atelier

 L’ATELIER a démarré cette nouvelle édition sous la pluie, dans  un après-midi très littéraire. Nous avons été très bien protégés par un parapluie d’enthousiasme, de chemins littéraires à poursuivre … Et par ce bol d’air frais arrivé de nouveaux membres: Carmelo, Miriam, Guillermo, Carolina, Nieves, Yolanda,… Qui vont  sans doute apporter de nouveaux regards, de nouvelles idées, ouvrant des sentiers inédits dans cette aventure collective que c’est l’Atelier. Les  anciens membres : Javier, Teresa, Natalia, Juan, Francisco Javier, Irene, Paula, María, nous tous sommes ravis de les accueillir. Ils représentent une allure renouvelée, une force dont nous avions besoin,  L’Atelier devient avec eux un cocktail plein de promesses et de futur, un Atelier aussi “différent et nouveau”.

Notre chère Rosa, toujours avec nous

Notre chère Rosa, toujours avec nous

Un souvenir spécial pour une de nos membres le plus anciennes, depuis le début de l’Atelier, Rosa, notre étudiante doyenne, n’a pas manqué un seul jour à ce rendez-vous qu’elle considérait comme une des ses principales activités. Étant donné son âge avancé et sa santé délicate elle a décidé de nous suivre sur le blog… Merci Rosa de tout ce que tu nous a appris. Une chaise restera toujours prête pour toi  quand tu retrouverais encore une fois tes forces et tu reviendras nous rejoindre avec la sagesse qui te caractérise.

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