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Dans le berceau de la mémoire

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NOTRE PETITE MÉMOIRE POUR CETTE ANNÉE SCOLAIRE 2017-18
ATELIER DE LITTÉRATURE FRANÇAISE
(TREIZIÈME ANNÉE des lectures) – Juin 2018

Cher groupe de l’Atelier, chers copains lecteurs, visiteurs de ce blog:

Nous sommes arrivés à notre destination. Cette fois le chemin a été difficile, un peu tortueux à cause de notre manque de temps « réel » et nos circonstances vitales mais pas à cause de notre temps « imaginaire » qui survivra toujours et vaincra les dangers de la réalité quotidienne, nécessaire et contraignante.

Je vous lance l’invitation à ajouter quelques mots à ces lignes, ne soit-on qu’un titre, qu’une seule phrase pour évoquer les souvenirs que nous ont apportés ces lectures, ces auteurs, ces moments de partage de l’Atelier. Comme ça il n’y aura jamais une dernière phrase dans cette Atelier, devenu déjà vétéran lors de son épopée lectrice de 13 années,  Il y aura toujours un mot ou une ligne à ajouter, celle qui fera l’entête de la première page de la prochaine étape de cette aventure littéraire inattendue, jeune à toujours…

Voici une phrase, choisie par Begoña, du livre « Le testament d’un livre » A. Baïda et qui illustre très bien à mon avis, notre mémoire pour cette année scolaire

“Bannir les livres, la musique, le chant et le vin, c’est bannir la vie”   pag 18

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Moisir ou renaître, telle est la question

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Le « Testament d’un livre » de notre cher ami Abdellah Baïda est devenu l’object et le sujet de notre dernière lecture.

Au moment d’élaborer le « document-boussole » pour guider notre commentaire on a la sensation de « savoir » ou « vouloir savoir » ce que nous allons dire du genre littéraire de ce roman, selon la couverture du livre et de tout ce qui est exposé. On a fait la lecture d’un grand parcours d’érudition, c’est un roman qui nous ouvre les portes d’autres grands romans, c’est un grand «conte» qui nous raconte «d’autres contes», c’est un « musée en ligne qui nous amène à la vision des tableaux connus et inconnus, c’est en définitive un grand testament plein d’espoir.

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Échos qui résonnent…

Voix-d-auteurs-du-Maroc

La réflexion de Carmelo sur l’oeuvre collective « Voix d’auteurs du Maroc »

En premier, il faut dire que c’est pour moi un vrai privilège de pouvoir connaître les plus profonds secrets des grands écrivains par rapport la littérature, les entrailles de leurs pensées, le coins les plus cachés de leurs sentiments et les clés qu’ils ont du ouvrir pour pénétrer au monde réservé seulement aux artisans du langage.

J’ai toujours pensé que la plupart des écrivains garde jalousement leur méthodes de travail, ainsi que leur élans comme les causes profondes qui traînent une personne à dédier toute une vie à l’écriture. À mon avis, les écrivains, en général, éludent souvent de répondre à des questions relatives à leurs méthodes de travail, soi à cause du pudeur, soi afin de maintenir à sauve l’originalité de leurs méthodes de travail, soi pour ne pas découvrir les points les plus vulnérables de sa personnalité…

C’est pour cela que, selon mon opinion, on devrait remercier à cet ensemble de grands écrivains africains, la démonstration de générosité qu’ils on fait en ouvrant grand son esprit, sous l’effet d’un grand acte d’inspiration, pour nous transmettre leurs expériences les plus profondes, par rapport la littérature, ainsi que les raisons qui les impulse à écrire sans arrêt.

Cependant, ce ne sont pas tous qui parlent très claire surtout à l’heure d’avouer leur niveau d’engagement social dans leurs livres. Au ce sujet, les écrivains ont, à mon avis, l’habitude d’être prudents, afin de ne pas offenser peut-être une partie important de son lectorat.

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Voix du Maroc, Échos de l’Espagne

image015Nous avons dédié une séance à lire à réfléchir d’une façon chorale sur la publication «Voix d’auteurs du Maroc» (Ed. Marsam, 2016), coordonnée par Abdellah Baïda, Mamoun Lahbabi et Jean Zaganiaris.

Ce recueil regroupe 30 écrivains autour de la question: «Qu’est-ce que la littérature?».

L’ambition des initiateurs de ce projet est de faire réagir des femmes et des hommes de lettres sur leurs pratiques de l’écriture. Chacun y dévoile, à sa manière, sa vision de cet art ainsi que ses façons d’écrire et d’envisager son activité d’écrivain, apprend-on dans un communiqué.

Les noms cités ici sont un échantillon, non exhaustif, qui montre la richesse de la littérature du Maroc. Certains écrivains sont déjà reconnus et consacrés dans le métier, d’autres sont au début d’une carrière prometteuse, certains sont publiés dans de grandes maisons d’édition étrangères, parisiennes en l’occurrence, d’autres sont édités au Maroc. Parmi les auteurs certains vivent à l’étranger et quelques-uns, sans être natifs de ce pays, l’ont élu comme terre de vie et d’écriture. Les sensibilités divergent mais la préoccupation est la même : trouver la formule magique pour écrire le « Chef d’œuvre ». D’où la brûlure de ces interrogations : Pourquoi écrire ? Comment écrit-on ? Quelle réflexion porte-t-on, en tant qu’écrivaine et écrivain, sur les spécificités de l’écriture littéraire ?

Le Matin

Les contributeurs à ce collectif :

Bouthaina Azami ; Abdellah Baida ; Lamia Berrada-Berca ; Mohammed Berrada ; Omar Berrada ; Mokhtar Chaoui ; Réda Dalil ; Rita El Khayat ; Mohammed El Ouardi ; Youssouf Amine Elalamy ; Stéphanie Gaou ; Maria Guessous ; Maï-Do Hamisultane Lahlou ; Mohamed Hmoudane ; Abdelkhaleq Jayed ; Mamoun Lahbabi ; Fouad Laroui ; Mohamed Loakira ; Rachida Madani ; Valérie Morales Attias ; Mohamed Nedali ; MySeddikRabbaj ; AbdelhadiSaid ; Moha Souag ; Abdellah Taïa ; Issam-Eddine Tbeur ; BahaaTrabelsi ; Youssef Wahboun ; Sabine WollbrechtKilito ; Jean Zaganiaris

 

La méthode

On a essayé de aborder, chacun selon sa façon, les suivants aspects des récits inclus dans le recueil:

  • QU’EST-CE QUE LA LITTERATURE ? (DES POINTS DE DÉBUT, DES MOTIVATIONS…)
  • LE NIVEAU D’ENGAGEMENT ET DE DÉNNONCE SOCIAL.
  • LE STYLE VERSUS LE SUJET OU À L’ENVERS.
  • LE CHOIX DE LA LANGUE LITTÉRAIRE.
  • LE POIDS DE LA FICTION OU DU RÉEL ?
  • L’ÉCRIVAIN FACE AU LECTEUR
  • L’EMPLOI OU LE REFUS D’UNE MÉTHODE / DES CONTRAINTES…

Voici le résultat…

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Carmelo ou les psaumes

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Réflexions à propos du livre « Zabor ou les psaumes », de Kamel Daoud.

Qu’attend-on d’un livre?

D’après moi, c’est un récit existentiel qui nous implique et nous décrit un monde envahi d’un sentiment d’angoisse presque permanent, au point de réveiller en nous le désir d’y aller pour racheter Zabor du pays de l’aveuglement.

(p. 119 : « …et moi [Zabor] Robinson arabe d’une île sans langue, maître du perroquet et des mots ».

On dirait que l’auteur prétend déménager son esprit jusqu’au cerveau du lecteur afin de susciter en lui un état d’âme insupportable.

Zabor met en évidence sa société, laquelle au moyen son appareil répresseur, à la fois familiale et sociale, est capable d’obtenir toutefois la face la plus perverse de l’être humain, en prédisposant toujours l’individu contre l’autrui, à cause de la méfiance, l’envie, la rancune, la haine…

(p. 99 : « cette nuit ressemble à ma vengeance, mais elle est davantage la possibilité de mon humiliation finale. Il ne sait pas lire ni écrire mais a l’instinct méchant de ceux qui en ressentent le manque »).

Le garçon tourmenté sans cesse, emploi l’écriture pour atteindre la libération, d’où la construction fantastique du propre personnage libérateur de la mort des autres, biais l’écriture, ce qui conforme l’idée que c’est la sagesse la seule sortie vers la liberté. La culture, comme métaphore du plein développement vital, même si dans le récit le don de récupérer la vie à travers l’écriture se révèle comme quelque chose de magique, incompréhensible

(p. 38, e-book : « Il ne s’agit pas de magie au sens ancien de terme, mais de la découverte d’une loi, une sorte de correspondance ressuscité. L’écriture a été inventé pour fixer la mémoire, c’est la prémisse du don : si on ne veut pas oublier c’es d’une certaine manière qu’on ne veut pas mourir ou voir mourir autour de soi. Et si l’écriture est venue au monde aussi universellement, c’est qu’elle était un moyen puissante de contrer la mort, et pas seulement un outil de comptables en Mésopotamie. L’écriture est la première rébellion, le vrai feu volé et voilé dans l’encre pour empêcher qu’on se brûle. » (p.521): « Rappelle-toi le hadith du Prophète qui dit que la vie est l’écriture d’un crayon sur un cahier, sauf pour les enfants, les dormeurs et les fous ».

Si j’ose dire, Zabor, comme s’il s’était d’un mutant à l’intérieur d’une société hermétique, insondable, s’érige en autodidacte de sa propre moral, puisque son entourage à travers l’éducation formel et aussi la fortuite, lui transmette les valeurs contraires aux siens. Alors, il ne réussit pas à construire un code valable, utile et persuasif, qui lui permette d’introduire des éléments de changement possibles entre ses contemporains. Cela l’oblige à en sortir envers nous, afin de nous rendre participants de ses convictions, de ses bonnes raisons et aussi de la faiblesse qui l’assiège de temps à autre : la haine dubitative à l’égard de son père, son entourage…

(p. 114 : « Je ne voulais pas rater cette occasion. Il fallait lui prouver que je pouvais le sauver, mais surtout trouver en moi des raisons de le faire. ») (p. 110 : « Le vieillard avait douze raisons de mourir avant l’aube. Et même treize, si je me comptais. Lesquelles ? La rancune, l’impatience. Peut-être, mais pas seulement. Je voulais sa mort pour enfin respirer amplement, éprouver le vertige d’être libre »

L’auteur construit peu à peu, au moyenne de la réitération, un monde parallèle d’inquiétude dans l’esprit du lecteur, pour qui cette expérience se rend invivable; les sentiments du garçon deviennent nos sentiments : sa rage, mais aussi sa bienveillance traversent la limite virtuelle et s’installent à l’intérieur de nos cœurs, qui se mettent sur le point d’exploser. Telle est la tension de l’écosystème humaine de la pauvreté, l’inculture, et l’obscurantisme.

Néanmoins, ce qui nous reste finalement est un message d’espoir, même si comme contrepoint il y a certains individus qui à cause de son entêtement obstiné, à la manière du père de Zabor, ne pourront jamais réussir à survivre, à la marge du savoir.

 

Pour en savoir plus 

Voici la « ville invisible » du livre.

Coudre la fantasie

image013Ça ne pouvait être qu’une très belle coïncidence, commenter ce livre-ci un jour après «la journée de la femme»… pour des raisons multiples et variées cette histoire « tombe à pic ».

Dans cette occasion je peux me contenter de vous faire approcher de l’auteure, presque inconnue jusqu’à la publication de cette histoire aussi artisanale que son titre. J’ai bien apprécié son style, son vocabulaire, ses tournures littéraires et le «supposé» rêve de ses personnages principales (2 femmes)

Après on profitera de l’esprit laborieux de Carmelo pour nous régaler une page des expressions du livre.

On finira avec les opinions des quelques-uns des « atelieriens » à propos de ce roman si original.

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À la recherche de petits grands moments

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Chers amis de l’Atelier,

Avant de plonger dans ces moments en famille on vous envoie tous nos voeux de bonheur et tous nos bons souhaits… Souhaits d’une année 2018 pleine de lectures, d’histoires passionnantes, de moments à ne pas rater…

On vous attend tous après les vacances avec de nouvelles histoires à raconter et à partager.

Voici nos voeux pour tous pour la nouvelle année 2018:

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Joyeux Noël

« J’’ai toujours su que la littérature n’était ni un luxe, ni un sujet mondain. Elle est, à mes yeux, essentielle à la vie. »
Dany Laferrière

 

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