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2014, une année blogueur

Comme chaque année, les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Merci à vous tous pour votre compagnie. Nous vous attendons l’année prochaine.

Belle littérature à tous!

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Pour un Noël littéraire

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Sapin de Noël venu d’ailleurs pour l’Atelier. Idée de Nuria Ranz, professeur de dessin et élève de NI1 de l’école de Villaverde… Décoré par les élèves de Básico 1, NI1 et Avanzado 1 de cette école…

« Les fous, les marginaux, les rebelles, les anticonformistes, les dissidents … Tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles. Vous pouvez les admirer ou les désapprouver, les glorifier ou les dénigrer. Mais vous ne pouvez pas les ignorer. Car ils changent les choses. Ils inventent, ils imaginent, ils explorent. Ils créent, ils inspirent. Ils font avancer l’humanité. Là où certains ne voient que folie, nous voyons du génie. Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y parviennent »  («Steve Jobs» la biographie de Walter Isaacson.)

Les membres de l’Atelier de Littérature Française vous souhaitent un joyeux Noël et une année 2015 pleine de lectures et de passions littéraires.

Nos plus belles années

Il y avait un moment où tout était pour écrire, où les mots étaient encore à inventer, où tout était possible, où nous tous habitons un monde d'imagination et d'aventures, allumé par des sourires illogiques, incombustibles. C'étaient nos plus belles années, celles de notre enfance.

Il y avait un moment où tout était pour écrire, où les mots étaient encore à inventer, où tout était possible, où nous tous habitons un monde d’imagination et d’aventures, allumé par des sourires illogiques, incombustibles. C’étaient nos plus belles années, celles de notre enfance.

Je profite de cette nuit qui est neutre, avant que les grandes fêtes approchent pour vous dire combien et beau  a été reconfortante cette séance de la fin de l’année 2014, où l’atelier a vécu « son temps de cérises » et sa transformation… si vous vous rendez-compte (le manque immédiat) de la nouvelle technologie n’a pas pu arrêté  nos séances… bien au contraire, la nouvelle technologie nous fait nous réunir chaque vendredi… nous aide à mieux nous coordonner, à recevoir ponctuellement vos opinions, dans un temps record… nous maintient en contact… et nous offre l’écho de nos paroles…
En 1973, Sidney Pollack a fait son film « Nos plus belles années », avec Barbra Streisand y Robert Redford dont vous vous souviendrez sans doute de la chanson principale, celle qui donnait le titre au film (« The way we were ».

Comme dans la chanson, il y avait un temps où nous nous étions tous un projet à construire, où nos âmes des lecteurs étaient en train de se developper. Voilà pourquoi, pour compléter nos souvenirs d’une manière particulière je vous invite à partager avec tous et à vous rappeler de l’école où vous avez appris à lire et à écrire… même si elle était une petite école de quartier ou « clase unitaria » d’un village perdu, ou une école à l’étranger comme dans le cas de Natalia; ce sera une manière de nous maintenir en contact pendant ces vacances  auxquelles il faut s’adonner avec une « relative nonchalance… » (en espagnol je pense à « desapego ».. mot difficile à traduire… ) .

Comme ça nous ferons un petit hommage à la mémoire, cette capacité qui nous fait prendre conscience de que nous sommes et d’où nous venons, qui nous permet de nous expliquer comme d’être humaines.
Cette page restera toujours ouverte, comme les autres pages que nous écrivons dans le blog, et s’enrichira à fur et à mesure que d’autres souvenirs s’ajoutent à cette petite liste que nous inaugurons maintenant.
Tous les bons , bons souhaits heureux pour ces fêtes…
Toutes nos amitiés
Tous nos meilleurs souvenirs (toujours)

Souvenirs

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Il pleuvait tellement le jour de la mort de mon grand-père que je ne voyais presque rien. Perdu dans la foule des parapluies, j’ai tenté de trouver un taxi. Je ne savais pas pourquoi je voulais à tout prix me dépêcher, c’était absurde, à quoi cela servait de courir, il était là, il était mort, il allait à coup sûr m’attendre sans bouger. —- Llovía tanto el día en que murió mi abuelo que apenas podía ver nada. Perdido entre la multitud de paraguas, traté de encontrar un taxi. No sabía por qué quería darme prisa a toda costa, era absurdo ¿de qué servía correr?. Total, él estaba ahí, muerto, seguro que me esperaría sin moverse ». (Premier paragraphe du livre traduit en espagnol par la Maison d’Edition Seix Barral)

Quelques jours avant Noël , l’atelier s’est réuni dans la salle de la bibliothèque de l’école sans lumière naturelle à 17H00, signe des jours qui précédent l’hiver… et sous le brouillard épais d’Aranjuez

Cette dernière séance de cette année 2014 a été consacrée au roman de David Foenkinos, « Les souvenirs », un livre qui concentre le regard dans la vie de nos aïeuls, ceux qui, après avoir avancé et même construit le chemin que nous parcourons, tombent dans un oubli ingrate, injuste et double: celui de la propre vie que ne veut pas savoir d’eux, leur condamnant au manque de santé, á la faiblesse, à l’incapacité… et cet autre, encore plus cruel, de la transparence sociale à cause de l’amnésie de tout ce qu’ils ont fait « dans leur temps », une invisibilité qu’on n’abandonne que pour être souvent considérés une source d’encombrements.

L’Atelier semblait très ému par cette lecture , certains n’ont pas pu la continuer, tellement ils se sentaient identifiés avec l’histoire, les personnages, les malheurs, la sensibilité du narrateur…

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Chiens de guerre

La présence des chiens dans les anciennes guerres est souvent oublié dans la "Grande Histoire" de ces conflits. Voici un livre qui fait de cette présence presque invisible la moelle de cette histoire sentimentale.

La présence des chiens dans les anciennes guerres est souvent oublié dans la « Grande Histoire » de ces conflits. Voici un livre qui fait de cette présence presque invisible la moelle de cette histoire sentimentale.

On a écrit beaucoup sur la guerre. Nous avons aussi lu pas mal de livres à ce propos. Ce sont parfois des histoires des gens frappés par les conflits,  des histoires des grands faits, héroïques…

Mais le sujet de ce livre -« Le collier rouge » de Jean-Christophe Rufin- est loin de vouloir nous présenter cette 1ère guerre « mondiale », l’auteur veut et met en relief sa décision de se détourner du sujet guerrier pour atteindre à raconter un passage de la guerre, une anecdote, un extrait de la vie quotidienne après la guerre. Ces personnages : un prisonnier, Morlac, un juge, Lantier et un chien ; Guillaume sont convoqués à nous faire réfléchir et même à nous faire passer un bon moment « loin de la guerre » et près des sentiments humains. L’histoire et un puzzle des histoires enchaînées à travers l’acte héroïque d’un chien anonyme. Plus qu’une histoire il nous a semblé un conte, une histoire à l’eau de rose où la fidélité d’un chien, adjectif qui va collé aux caractères des chiens, tient le fil de ce récit . Et on arrive à se demander, après note débat : qui mieux qu’un chien pour transmettre cette part humaine de tout animal, et qui mieux qu’un homme pour transmettre la bestialité de l’humanité ?

 

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L’enigme de l’existence

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On a consacré cette séance à commenter un vrai bijou: « Le message », d’Andrée Chedid, un livre proposé par Natalia. Cette histoire nous met devant les derniers moments de la vie d’une jeune femme, blessée de mort à cause d’une balle anonyme sortie de la frustration d’un franc-tireur,   elle allait donner un ultime message d’amour à son fiancé. Ces derniers mots seront la justification de toute une vie et la seule force pour continuer vivante.

Un scénario qui nous rappelle plus celui d’une pièce de théâtre que celui d’un roman typique. Un histoire qui touche de près nos coeurs et qui nous fait penser autour du sens de la vie, du manque du sens de la guerre et de la vraie nature de l’espèce humaine, souvent trop destructrice, la principale menace de l’évolution vers un futur plus juste et « humain ».

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Interdit d’oublier, obligation de rêver

Les lectures de l'été constituent aussi une partie  de notre Atelier et elles font la connexion à travers ce temps de repos et des livres qui sont les vacances.

Les lectures de l’été constituent aussi une partie de notre Atelier et elles font la connexion à travers ce temps de repos et des livres qui sont les vacances.

Après un été réparateur l’Atelier est une autre fois convoqué pour démarrer cette étape. Les salutations faites et les dernières nouvelles personnelles données on commence à repasser ces lectures qui ont remplis ce temps des vacances où le rythme s’altère, où nous trouvons un peu plus de temps pour lire que d’habitude et nous pouvons explorer d’autres espaces littéraires, sans la pression habituelle imposée par le calendrier et l’horaire de routine.

Voilà les propositions que chacun de nous a fait et que feront, sans doute, le point de départ pour remplir l’étagère des livres que nous allons lire ce cours scolaire.

  • On nous propose « Le message », du libanais André Chedid, une histoire d’amour au milieu de la guerre, très bien écrit et plein de poésie.
  • Le recommendable « Cousine K » (prix de la Société des Gens de Lettres) de Yasmine Khadra, le pseudonyme de l’écrivain algérien Mohammed Moulessehoul, un livre facile à lire qui cache une histoire profonde mais triste, qui décrive l’amour obsédé du protagoniste, un jeune Algérien, par sa cousine qui donnera lieu peu à peu la tragédie. « Un récit terrifiant de noirceur et de malignité servi par une écriture lumineuse. » Alexandra Lemasson ( Le Magazine Littéraire)
  • « Trois jours et le néant », de Youssef Wahboun, nous montre, au milieu de la corruption de l’administration, l’histoire d’un personnage gris, échoué, mediocre… Un livre « connu », existentialiste, pas très carré qui dessine une vie vide, sans but.

  • En « Chocolat chaud« , de Rachide O. , nous trouverons un livre très bien écrit avec un personnage obsédé par la mort, homosexuel qui tombera amoureux d’un étudiant Français en vacances. Sans presque dialogue, c’est un livre dont on aimera la vision intérieur de l’homosexualité, les sentiments y cachés et la simplicité du style.
  • Tahar Ben Jelloun s’adresse dans sa « Lettre à Delacroix » à « ce grand peintre qui a voyagé au Maroc en 1832 ; il a pris des esquisses et n’a peint qu’à son retour en France. Je m’adresse à lui en lui racontant le pays, ce qu’il n’a pas vu et ce que ce pays est devenu. » On a dit que c’est un livre pour nous accompagner lors d’une visite à une Musée pour contempler les peintures de cet artiste. L’auteur donne son avis sur le Maroc tombant dans le panégyrique, parfois auto-propagandiste, presque rêveur et plein des descriptions qui montre les habitudes des arabes et cherche à mettre en relief une culture déformée para la méconnaissance et le tourisme mais que garde aussi son essence dans le folklore.
  • Carolina nous presente « Au secours pardon« , de  Frédéric Beigbeder, un auteur jeune, nominé pour le Prix Goncourt et auteur du « best-seller » « L’amour dure trois ans ». Un roman drôle, humoristique, qui donne envie de lire pendant que l’on assiste à une satyre et à une critique intelligente du capitalisme et du libéralisme. Le protagoniste, chercheur de visages pour une entreprise de cosmétique, nous donne une vision légère de la publicité. Sa lecture puisse résulter un peu difficile à cause des références culturelles qui nous échappent.
  • « Le jeu de l’oubli » de Mohammed Berrada, est analysé par Irene, traductrice, en tant qu’un exercice de traduction très imparfait qui montre des situations et des phrases peut-être mal transposées de l’arabe. C’est un livre fragmenté, publié en 1987, qui entremêle des mémoires qui se rencontrent d’une façon parfois chaotique pour faire  » le portrait d’une société en mutation mais qui reste, comme Hadi, l’enfant, attachée à ses origines, ses racines et ses illusions. » Tahar ben Jelloun (Le Monde)

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