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Voltaire après Voltaire

"Traité sur la tolérance" de Voltaire

« Traité sur la tolérance » de Voltaire

Bien que ce n’est pas le destin le plus habituel de nos lectures, parfois nous osons parcourir les sentiers de la Philosophie. Nous connaissons (et aimons) déjà un peu les pensées de Montaigne et maintentant c’étaite le tour du « Traité sur la Tolérance » de Voltaire.

Nous avons lu et commenté la Prière à Dieu, écrite par ce croyante implacable avec les excès et les erreurs de l’église et tout à fait oposé du fanatisme réligieux. Celle-ci   nous a guidés pendant le débat, ainsi que les phrases de ses chapitres… les unes plus philosophiques que les autres…

Notre débat a été marqué par l’admiration à sa sagesse, à son savoir profond, à son intolérance envers le fanatisme religieux .

Appel des dernières victimes de la Terreur à la prison Saint Lazare à Paris les 7-9 Thermidor an II. Charles-Louis MULLER Date représentée : 25 juillet 1794 Lieu de Conservation : Musée national du Château de Versailles (Versailles)L’origine de cette lecture est dans notre désir de connaître le succès de ce livre écrit il y a 250 ans et qui a fait le stock dans les librairies de Paris… Ce fatidique 7 janvier 2015 et ce fatidique récent 13 novembre 2015 nous ont poussés à vouloir « philosopher » à nous solidariser avec le monde, à ne pas quitter le chemin de la tolérance que nous avons toujours emprunté.

Titre : Appel des dernières victimes de la Terreur à la prison Saint Lazare à Paris les 7-9 Thermidor an II. Auteur : Charles-Louis MULLER (1815-1892) Date représentée : 25 juillet 1794 Lieu de Conservation : Musée national du Château de Versailles (Versailles)

Titre : Appel des dernières victimes de la Terreur à la prison Saint Lazare à Paris les 7-9 Thermidor an II.
Auteur : Charles-Louis MULLER (1815-1892)
Date représentée : 25 juillet 1794
Lieu de Conservation : Musée national du Château de Versailles (Versailles)

En Janvier 2015 nous lisions le dernier Prix Nobel : Modiano, et ses parcours littéraires parisiens. À cette occasion, pour la fiche de lecture, on avait choisi un tableau de Charles-Louis Muller peint en pleine époque post-révolutionnaire française et ce même tableau va nous rappeler combien l’intolérance a été pratiquée et on la pratique toujours…

Il nous fallait donc absolument une nourriture philosophique pour supporter autant d’intolérance et pouvoir peut-être raisonner plus facilement sur comment pratiquer la tolérance…

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Sur les épaules du silence

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Xilographie de 1423 montrant la légende de Saint-Christophe emportant sur ses épaules un petit Jésus-Christ l’aidant à traverser la rivière tumultueuse qui représente les maux du monde. Une allégorie aussi présente dans le livre mais à l’envers: l’enfant finit par s’évanouir et par laisser l’espace au saint-géant Octavio.

De la main de Miguel Bonnefoy nous avons accompagné Octavio, le protagoniste de son roman, à son voyage par le royaume de l’imaginaire. Après tant de réalité, souvent douloureuse,  il nous fallait faire un détour dans nos lectures et emprunter ce chemin fantastique et sans but  « apparent » , cette flânerie des temps modernes qui nous a été offerte dans ce petit livre…

Paqui nous fait le résumé:

Le livre est un récit allégorique dont l´auteur nous raconte l´histoire de Venezuela à travers « Le voyage d´Octavio »

L´histoire d´Octavio est celle d´un  homme qui apprend à écrire et à aimer. Octavio est un analphabète de la vie dans tous les sens.

Octavio porte sur son dos une table où il était écrit l´ordonnance des médicaments. Il porte la table pour cacher  son analphabétisme, comme si c´était sa propre maladie. Comme une version actualisée de la légende de Saint Christophe, cette table représente la croix du Christ où il veut cacher sa honte et sa faiblesse.

Octavio mène une vie solitaire, seulement interrompue quand il connaît Venezuela, la femme qui lui apprend à écrire, à lire et à aimer. Elle lui donne le sacré de la vie. Pour Octavio c´est une découverte, un commencement où la vie se mêle  avec la magie de l´écriture et de l´amour… Il  prend  la fuite à  cause  du  cambriolage  chez   Venezuela.

Et  ce  sera  grâce à  cet  instrument,  que  Octavio  pourra  faire  sa  propre  découverte, son évolution  et  son développement, parallèlement à celui de son pays.

Don Octavio reste toujours enraciné à ses origines, à sa façon de vivre, et ne parvient pas à s’adapter au rythme d’accroissement du village. Contraint à partir, le chagrin et la honte remplissant sa valise , don Octavio emprunte un chemin qui n’arrive nulle part, mais qui lui permet de se dépayser et de développer sa bienveillance face aux villageois qui ont besoin de lui, soit de sa force, soit de l’enseignement de ses connaissances. Bien que don Octavio soit bien aimé là où il arrive, il n’est jamais à l’aise.

Mais le pouvoir des racines est tellement puisant que l’on ne peut jamais les couper. Du coup, le voyage de don Octavio achève chez lui. Désormais il trouve sa place, il est à l’aise en trouvant ses racines près de celles du citronnier qu’il avait vu pousser depuis longtemps

Tout au long du roman,  Miguel Bonnefoy, à travers Octavio, nous parle du silence; un silence qui se répète, un silence cherché, un silence nécessaire… C´est le silence qui parle, le grand silence d´Octavio.

La fuite d´Octavio vers le silence et l´isolement,  sa fuite sur « les sourdes forêts de Saint Esteban »  qui sert à reconnaître en lui-même l´histoire  de tout un pays, l ´histoire de Venezuela… la rencontre de ses origines….

Un beau roman où l’on profite des contrastes entre la nature sauvage,  la misère urbaine et la vie dans les bidonvilles. Un voyage sur les épaules d’un cambrioleur devenu saint.

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« J’y étais… »

13-XI-2015 Paris, brûle-t-il? Le monde entier, la raison brûle aussi à Paris

13-XI-2015
Paris, brûle-t-il?
Le monde entier, la raison brûle aussi à Paris

De la joie à la tristesse en moins de 24h.

On s’apprêtait à verser quelques mots dans une autre page du blog pour rendre compte de notre présence à la séance de David Foenkinos à l’Institut Français de Madrid, jeudi 12 novembre, lorsque nous nous sommes retrouvés avec la nouvelle qui a malheureusement éclipsé «notre joie» de dire combien nous avons aimé d’être là…

Encore une fois, encore une autre fois la vie de beaucoup de Français a été «volée» ce vendredi dernier, 13 novembre… (le treize du onze novembre) les chiffres seraient-elles une prémonition à remarquer comme dans une page de «Charlotte», la protagoniste initiale de cette chronique,  où elle calcule sa prédestination vers sa «mort»… ?

Nous voulons pour nous soulager un peu et pour faire un petit hommage aux victimes de ces attentats contre l’Humanité entière, partager cette réflexion de notre admiré Andrés Aberasturi, journaliste et écrivain qui chaque week-end nous régale sa « Poésie de la vie » chez le programme de RNE (Radio Nationale d’Espagne) « No es un día cualquiera » (« Ce n’est pas un jour quelconque ») :

Malgré tout, mon fils, ce monde est beau et les gens sont honnêtes. Je sais qu’il ne va pas être facile de te convaincre. Tout ce que tu vois chaque jour sur les journaux c’est encore pire que le plus affreux des  films de terreur.

Mais pense à tout ce qui n’y est pas; pense à tout ce qui ne fait pas la une des journaux et qui comble vraiment la vie…

Penser que pour un seul terroriste il y a des centaines, des milliards d’hommes et de femmes pacifiques, qui essaient de vivre en demandant et en offrant la paix. Tout n’est pas affreux, tout n’est pas injuste… Tout n’est pas terrible, tout n’est pas injuste.

Mais si je t’avoue tout cela, si je t’assure que ce monde est beau et que les gens sont honnêtes ce n’est pas pour apaiser ta douleur ni pour enterrer la rage qui te ronge à l’intérieur.

Tu ne dois pas te contenter de tout ce qui nous entoure, ni hausser les épaules tandis que d’autres prennent la tâche d’améliorer le monde. C’est une tache qui nous concerne à tous. Ce serait une tache qui devrait nous concerner à tous.  Et pas seulement quand le sang teint en rouge les wagons d’un train de banlieue, la rédaction d’un magazine ou une salle de fêtes.

Tu ne dois pas croire non plus que seulement les fanatiques sont les coupables. Bien sûr qu’ils le sont. Mais il y a des complices qui trafiquent avec leur foi moquée, avec leur pauvreté, qui leur vendent des armes, qui leur promettent des paradis qui n’existent pas.

 Ceux qui, de leurs bureaux étincelants  dessinent des frontières entre peuples spoliés

Ceux qui pour maintenir l’équilibre des marchés ne doutent pas de soutenir des gouvernements qui exhibent impudiques leur richesse mal distribuée. Pendant que nous tous, nous regardons d’un autre côté.

Et malgré tout, il faut se convaincre que ce monde est le plus beau et que la plupart des hommes et des femmes et de ces êtres qui l’habitent, ne veulent que leur bout de pain de chaque jour et la paix bénie que d’autres ne connaissent même pas.

Tu dois me croire, mon fils, car, si ce n’était pas comme ça, tu ne souffrirais pas d’injustice et te contenterais de ton confort et tu abandonnerais la rage que tu ressens maintenant.

 Et si c’était le cas, tu donnerais la raison aux tueurs.

Et puisqu’ils ont tort, prends en charge ta rage, rejoins ces hommes et ces femmes qui ne veulent pas de la vengeance mais qui clament la justice. »

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Peindre pour survivre

Deux visages qui se regardent, qui se cherchent à travers le temps... Pour David Foenkinos c'est la résolution d'un défi obsessif; pour Charlotte Salomon, la récupération de l'oubli pour les nouvelles générations.

Deux visages qui se regardent, qui se cherchent à travers le temps… Pour David Foenkinos c’est la résolution d’un défi obsessif; pour Charlotte Salomon, la récupération de l’oubli pour les nouvelles générations.

David Foenkinos nous séduit dans cette occasion avec un délicieux roman sur la vie de Charlotte Salomon, qu’il décrit d´un point de vue poétique.

Paqui nous résume en quelques mots le noyau de ce récit:

Charlotte est une fille très douée, une jeune artiste juive assassinée à l´âge de 26 ans dans le camp de concentration d’Auschwitz;  elle doit surmonter une enfance terrible, avec un secret sombre et une famille maudite par les suicides d´une grande partie de ses membres.

Touchée par la violence et l´injustice nazi, Charlotte maintient une lutte entre le sens de l´existence et celui de la survivance.  Ce sera la peinture qui va donner du sens à sa vie.

Plaque en mémoire de Charlotte Salomon:

Plaque en mémoire de Charlotte Salomon:
« Dans cette maison Charlotte Salomon a vécu depuis sa naissance le 16 Avril 1917 jusqu’à sa fuite d’Allemagne en Janvier 1939. En 1943, elle a été déportée à Auschwitz . On n’oublie pas. LJR Berlin. »

Elle modèle sa vie en dessinant son monumental chef-d´œuvre « Leben? Oder Theater? » (« Vie ou théâtre? »)  plus de 1600 aquarelles et gouaches, accompagnées de textes et de la musique, un mélange de poésie, d´art, de peinture et de délicatesse qui ont fait partie de sa vie. Un ami à elle, le Docteur Moridis,  fera parvenir les toiles à Ottilie Moore qui les remettra ensuite aux parents de Charlotte. L’oeuvre se trouve à présent au Musée juif d’Amsterdam.

Charlotte est comme un petit oiseau, un très beau parfum, un souffle d´air frais au milieu de la barbarie  et de l’atrocité. Elle devra affronter le nazisme et l´holocauste juif  en même temps que, tourmentée par la Mort, elle combattra et vaincra cet élan familial qui la consacre au suicide.

Encouragée par Alfred, son amour, elle hurle sa douleur et son désespoir à travers ses peintures, reflet de sa vie.

C´est un livre profondément triste et poétique dont l´auteur devient lui même protagoniste avec Charlotte. On ne peut pas lire ce livre comme si rien n’y se passait, car l´histoire, malheureusement est présente dans nos jours. L´histoire se répète. L´homme s´écrase contre le même mur très souvent. Il est condamné à répéter ses erreurs. Au lieu d´apprendre, il commet à nouveau les plus grandes atrocités. Malheureusement, l´homme continue à être un loup pour l´homme.

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Amoureuses

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« Amoureuses » de Siham Benchekroun

Amoureuses est un recueil de nouvelles de Siham Benchekroun où la passion est conjuguée au féminin pluriel. C’est un récit en prose traitant le thème de l’amour amoureux. Il y assemble neuf nouvelles de longueur inégale. Publié en 2012 chez l’édition Empreinte. Il a eu le coup de cœur des «  étudiants » du prix Grand Atlas, (la même année).

La structure du recueil, déjà, dénote le talent d’une nouvelliste qui nous invite à visiter l’âme féminine. Avec un style empathique et lyrique, Siham Benchekroun dresse le portrait de différentes femmes  « Ardente », « Conjointe »,  « Sauvage », « Cachée »,  « Vénéneuse », « Semblable », « Vassale », « Marchande », «  Eternelle »  et à travers ce répertoire des tempéraments amoureux, Siham Benchekroun interroge l’âme humaine, féminine surtout, en empruntant une voie/ voix originale.

Les questions du départ paraissent simples mais elles nous entrainent très loin : quels sont les différents amours ? Quels sont les archétypes ?

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Ce qui nous somme, ce qu’il faut dire

« Ce qui nous somme »: « Trente intellectuels marocains ont décidé de s’unir pour écrire ensemble un livre, qui vient de sortir dans le royaume et doit paraître prochainement en France, pour exprimer leur stupeur mais aussi dénoncer les amalgames après l’attaque meurtrière contre Charlie Hebdo. » (Le Figaro, 21/02/2015)

Ce livre nous a mis en demeure , nous a, disons, « obligés » à réagir en lisant toutes les réflexions de ces auteurs mis aussi en demeure de parler, de dire, de crier, de manifester, d’analyser, de méditer, de créer ces beaux textes. Parmi tous nous voudrions mettre en valeur par sa beauté et son excellente transmission de pensée celui de l’écrivain Abdellah Baïda et ses «Sept portes d’entrée à sa diversité culturelle». Bravo. ! Nous l’avons tous aimé et partagé.

NOUS SOMMES tous de l’avis de notre camarade Paqui qui expose très bien sa liberté d’expression au moment de dire :

Je crois que la plupart des auteurs du livre « Ce qui nous somme » pensent comme le Papa François , qui a dit que « la liberté d´expression ne donne pas le droit d´insulter la foi »

Ils pensent qu´il existe la responsabilité de faire un bon usage de cette liberté, comme dit Tarik Ramadan  qui parle de » l´usage de vos droits »..

Ils condamnent les attentats de Charlie Hebdo

Mais…..

Ils sont pour la liberté d´expression

Mais…..

Il y a toujours un MAIS …… ou un… ET……. C´est compliqué.

Peut être la réponse devrait être simple….

OUI…..ou ……..NON

Mais… il y aura toujours un MAIS ou un ET……

Il y a de nombreux raccourcis pour agir sur ce sujet-là.

Voici un échantillon du travail fait avec certaines chroniques

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Littérature 100%

La librairie

La librairie « Les insolites » de Tanger, beaucoup plus qu’une librairie et le point de départ de cette étape littéraire.

Le 9 octobre c’était notre première vraie rencontre pour commentaire deux livres achetés à la librairie «Les insolites» de Tanger en mars 2015: «Auteurs 100%» et «Ce qui nous somme». Ce sont deux collections d’histoires tout à fait différentes, en apparence, mais qui ont le lien commun d’avoir ête conçues pour donner voix à une cause:

  • Pour « Auteurs 100% » c’était de promotionner la lecture parmi les enfants comme la seule boie de sauvetage qui peut leur aider à s’en sortir d’un obscur destin malhereusement menacé « par l’endoctrinement par la religion, la politique et leur permettre de lire » (préface du livre, Najate Limet). Dix sept écrivains se son mobilisés sur un appel du journaliste et écrivain Réda Dali (Prix La Mamounia 2014), amparé par l’EMA (Enfance-Maghreb-Avenir) de Maroc et coordonné par l’éditeur Philippe Broc. L’argent servira à appuyer des ateliers de littérature -une entreprise qui nous touche, en logique, tout de près- et le projet « Bouquiner au Maroc » qui dinamise la lecture chez plusieurs écoles à Casablanca, avec déjà plus de 2 000 bénéficiaires et plus de 7 000 livres distribués.

  • Pour « Ce qui nous somme »,  la force des mots veut servir à la cause de faire sortir le sens de répulse de la communauté musulmane à propos des attentats perpretés à Charlie Hebdo le 7 janvier 2015. Un effort pour apporter de la lumière sur la confusion après cette évènement, pour calmer « le besoin de justifier ce que nous sommes, arabesm berbères, juifs, chrétiens, musulmans, Bref, une identité. » (Préface au livre, écrit par Abdelkader Retnani). C’est à nouveau une dennonce du fondamentalisme, un cri pour la liberté, pour les droits des tous les êtres humains, contre l’imposition des idées… 30 histoires, 30 points de vues différents, 30 écrivains qui ne veulent pas faire partie d’un silence complice et qui imaginent une autre façon de concevoir les relations entre réligion et société, entre l’individu et le groupe.

Ce ne sont pas trop les occasions où l’Atelier de Littérature a fait face au défi « pantagruélique » de dédier une séance -si courte comme elles nous semblent toujours- à deux livres différents. Jamais on a dedié une séance a aborder 47 histories tout d’un coup. C’est pour cela que nous avons distribué les livres et après nous avons fait la mise en commun, où chacun de nous a souligné, remarqué, critiqué, partagé ses émotions et ses pensés lors de sa lecture. Nous dédierons, alors, deux pages de notre blog-journal à cette séance, chacune à l’un des livres. Nous voudrons partager cette séance bien profitée avec vous et vous inviter à nous rejoindre dans cette nouvelle aventure littéraire.

Il y a beaucoup de place à notre table... Voulez-vous nous accompagner dans cette lecture?

Il y a beaucoup de places à notre table… Voulez-vous nous accompagner dans cette lecture?

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