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Adieu, vive Clarté

María

(« Elegía », chanson de Joan Manuel Serrat après le poème de Miguel Hernández)

Bouquet

« Tu verras, un jour commencera la vraie vie, disait-il souvent. Le principal, c’est d’y arriver intact.  »
Qu’était-ce, la vraie vie? Plus d’agitation? La galérie des portraits humains plus fournie autour de nous?
Qu’est-ce que cela changerait? À quoi saurait-on que la vraie vie commençait?
 
CLAIRE ETCHERELLI   « Élise ou la vraie vie »
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6 Réponses

  1. Il faut pas être triste, on va bien te retrouver,j’en suis sûre! N’împorte où. À bientôt, notre chère María 🙂

  2. Acabo de conocer por el blog el fallecimiento de María, con quien compartí bonitos momentos en el atelier. María, siempre sonriente. Me quedo muy apenada y mando un afectuoso abrazo a todos aquellos que sienten el dolor de su pérdida.

  3. MOTS POUR MARIA

    Je t’ai vue un matin.
    Nous nous nous sommes trouvés par hasard.
    Il faisait froid.
    Je t’ai demandé comment tu allais
    et tu m’as dit : « comme si comme ça ».

    Dans ton ton de voix il y avait quelque chose qui m’a inquiété
    c’est quand tu m’as révélé ta maladie.
    Mais tu gardais le sourire
    j’avoue que cela m’a déconcerté.

    Tu émanais des espérances…
    et ce sourire continuait là.
    Nous avons pris congé et je suis parti d’un air pensif.

    Je t’ai vue encore une fois,
    c’était dans l’Atelier
    on savait de ta lutte et cette dernière fois
    ton sourire était là.

    Aujourd’hui, j’ai su que tu nous as quittés.
    Je suis triste…
    mais maintenant je comprends ,
    pourquoi ton sourire ne t’a jamais abandonné:
    c’est ton cadeau.
    Il demeure aussi bien dans ma mémoire que dans mon coeur.

    Merci Maria!

    Juan

  4. POUR MARIA NIETO : LETTRE POST-MORTEN, (SOUVENIR SPÉCIALEMENT ÉTERNEL )

    Maria , je ne sais pas si c’est trop tard pour t’envoyer ce petit mot…
    Je voudrais que tu puisses le lire pendant ton long voyage, avant d’arriver au monde des étoiles.

    Il est sûrement trop tôt pour parler du contrepoint de ta vie.
    HÉLAS ! l’occasion d’avoir un débat, de mieux nous connaître,
    d’échanger un geste d’acquiescement complice sur le dernier livre francophone à la page,
    ou des regards croisés d’approbation,
    se sont évaporés.

    Il nous a manqué, peut-être, le temps de découvrir
    notre empathie dans le monde éthéré de la littérature.
    Oui, on a perdu toutes ces belles occasions, et le temps
    de partager le temps.

    Après ton départ, rien de cela ne sera jamais possible.
    Mais non seulement toi, tes copains du lycée, eux aussi, ils ont tous un peu perdu, dans ce départ imprévu.

    Et nous, tes amis de l’Atelier nous nous sentons tout à fait déboussolés, nous n’arrivons pas à comprendre les raisons
    que L’Univers des Ténèbres enferme
    pour t’entraîner à contretemps, à l’autre bout de l’abîme,
    contre toutes les volontés.

    Notre cher George Moustaki, récemment extirpé de ce monde,
    en même temps que toi et qui maintenant t’accompagne, lui, il chantait:

    « Tu as mal, toi
    Et j’ai mal, moi.
    Qui de nous deux a le plus mal ?
    C’est l’avenir qui le dira… »

    Peut-être l’avenir… (George était un grand sage).
    Mais aujourd’hui, Maria,
    Nous tous qui sommes restés de ce côté de l’abîme,
    vaguons plongés dans la douleur et l’ignorance ;
    car il semble que tu erres déjà sans souffrance
    dans le silence de cet endroit-là,
    si opaque , si muet.
    Nous tous, nous lançons dans l’air , sans cesse,
    nos lamentations, sans rien comprendre à ton précoce ADIEU.

    On a cependant gagné,
    le souvenir d’une professeure qui aimait bien ses élèves,
    – ma fille m’en a parlé –
    qui appréhendait profondément les sentiments des amis, des copains,
    qui partageait toutes les bonnes causes,
    qui savait bien conquérir l’affection de tous.

    Où que tu sois , rappelle-toi de tout notre respect,
    de notre considération et de nos plus chers souvenirs .

    Carmelo López
    26 de mayo de 2013

  5. Je reviens maintenant au blog, depuis la France, et je ne peux que me souvenir de toi, María, celle qui m’a aidée et accompagnée pour obtenir cette bourse que je profite maintenant… Tu avais raison, tout allait bien se passer… Et c’est grâce à toi, j’en suis sure.

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