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Symétrie meurtrière

estanteria

« Meursault, contre-enquête », le roman lauréat de Kamel Daoud, interroge la célèbre oeuvre d’Albert Camus mettant en relief les contradictions et faiblisses morales de nos civilisations et de la nature humaine.

Ce dernier vendredi de lectures pour l’ATELIER s’est passé avec « Meursault, contre-enquête », l’ALTER EGO DE CAMUS .

Nous avons bien profité de deux lectures : de « L’étranger », et du livre de cet auteur algérien : Kamel Daoud qui nous a encore rappelé les sujets clés et insurmontables de son pays, l’Algérie, ce pays oublié d’Occident ; de la colonisation et des colonisateurs, de «ses souffrances» mises dans la voix du protagoniste de cette contre-enquête qui a remis en question l’absurdité d’un personnage parfaitement conçu par le grand Camus , de l’existence d’un «mort» qui n’a jamais été enterré… de cette révolte suggérée par Camus –même dans son «étranger», vide et toujours vivant… de ce mort sans «prénom» et qu’il faudrait revendiquer car comme Kamel écrit sur son livre :

« On ne tue pas un homme facilement quand il a un prénom » (chapitre III) ; « c’est important de donner un nom à un mort, autant qu’un nouveau-né. (chapitre II).

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Interdit d’oublier, obligation de rêver

Les lectures de l'été constituent aussi une partie  de notre Atelier et elles font la connexion à travers ce temps de repos et des livres qui sont les vacances.

Les lectures de l’été constituent aussi une partie de notre Atelier et elles font la connexion à travers ce temps de repos et des livres qui sont les vacances.

Après un été réparateur l’Atelier est une autre fois convoqué pour démarrer cette étape. Les salutations faites et les dernières nouvelles personnelles données on commence à repasser ces lectures qui ont remplis ce temps des vacances où le rythme s’altère, où nous trouvons un peu plus de temps pour lire que d’habitude et nous pouvons explorer d’autres espaces littéraires, sans la pression habituelle imposée par le calendrier et l’horaire de routine.

Voilà les propositions que chacun de nous a fait et que feront, sans doute, le point de départ pour remplir l’étagère des livres que nous allons lire ce cours scolaire.

  • On nous propose « Le message », du libanais André Chedid, une histoire d’amour au milieu de la guerre, très bien écrit et plein de poésie.
  • Le recommendable « Cousine K » (prix de la Société des Gens de Lettres) de Yasmine Khadra, le pseudonyme de l’écrivain algérien Mohammed Moulessehoul, un livre facile à lire qui cache une histoire profonde mais triste, qui décrive l’amour obsédé du protagoniste, un jeune Algérien, par sa cousine qui donnera lieu peu à peu la tragédie. « Un récit terrifiant de noirceur et de malignité servi par une écriture lumineuse. » Alexandra Lemasson ( Le Magazine Littéraire)
  • « Trois jours et le néant », de Youssef Wahboun, nous montre, au milieu de la corruption de l’administration, l’histoire d’un personnage gris, échoué, mediocre… Un livre « connu », existentialiste, pas très carré qui dessine une vie vide, sans but.

  • En « Chocolat chaud« , de Rachide O. , nous trouverons un livre très bien écrit avec un personnage obsédé par la mort, homosexuel qui tombera amoureux d’un étudiant Français en vacances. Sans presque dialogue, c’est un livre dont on aimera la vision intérieur de l’homosexualité, les sentiments y cachés et la simplicité du style.
  • Tahar Ben Jelloun s’adresse dans sa « Lettre à Delacroix » à « ce grand peintre qui a voyagé au Maroc en 1832 ; il a pris des esquisses et n’a peint qu’à son retour en France. Je m’adresse à lui en lui racontant le pays, ce qu’il n’a pas vu et ce que ce pays est devenu. » On a dit que c’est un livre pour nous accompagner lors d’une visite à une Musée pour contempler les peintures de cet artiste. L’auteur donne son avis sur le Maroc tombant dans le panégyrique, parfois auto-propagandiste, presque rêveur et plein des descriptions qui montre les habitudes des arabes et cherche à mettre en relief une culture déformée para la méconnaissance et le tourisme mais que garde aussi son essence dans le folklore.
  • Carolina nous presente « Au secours pardon« , de  Frédéric Beigbeder, un auteur jeune, nominé pour le Prix Goncourt et auteur du « best-seller » « L’amour dure trois ans ». Un roman drôle, humoristique, qui donne envie de lire pendant que l’on assiste à une satyre et à une critique intelligente du capitalisme et du libéralisme. Le protagoniste, chercheur de visages pour une entreprise de cosmétique, nous donne une vision légère de la publicité. Sa lecture puisse résulter un peu difficile à cause des références culturelles qui nous échappent.
  • « Le jeu de l’oubli » de Mohammed Berrada, est analysé par Irene, traductrice, en tant qu’un exercice de traduction très imparfait qui montre des situations et des phrases peut-être mal transposées de l’arabe. C’est un livre fragmenté, publié en 1987, qui entremêle des mémoires qui se rencontrent d’une façon parfois chaotique pour faire  » le portrait d’une société en mutation mais qui reste, comme Hadi, l’enfant, attachée à ses origines, ses racines et ses illusions. » Tahar ben Jelloun (Le Monde)

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Rétrospective

Mionument: "Le chemin de la Langue Castillane"

Mionument: « Le chemin de la Langue Castillane », à Ávila (Espagne)

Voici une petite rétrospective de nos séances jute au début d’un nouveau cours, d’une nouvelle étape, au début du début.

« L’Atelier fait sa neuvième rentrée cette année 2013-14 »

Un peu d’histoire récente:

Il me semble essentiel, avant de commencer cet exercice de mémoire, de vous offrir une médaille à vous tous: les membres de l’Atelier et nos chers lecteurs . Une médaille au travail fourni dans ce parcours d’apprentissage avec la littérature francophone  et marocaine d’expression française. Mais « toute médaille a son revers » et ce revers  est dédié cette fois et toujours,  tout spécialement, à notre chère amie, membre de l’Atelier : María

 Nous avons déjà parcouru notre huitième année de cette expérience littéraire et lectrice que c’est l’Atelier de Littérature. Cette dernière année scolaire peut être qualifiéé comme l’année de notre « sortie à l’extérieur » et de la récompense gratifiante d’avoir ouvert cet espace singulier et créatif à de nouveaux auteurs « venus d’ailleurs ».

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Camus-Sansal, Sansal-Camus: « L’Envers et l’Endroit »

Sansal - Camus, deux faces d'une même monnaie

Sansal – Camus, deux faces d’une même monnaie

DE PETITES RÉFLEXIONS POUR UN DÉBAT OUVERT, Á PROPOS DU CONCEPT DE  « L’ENVERS ET L’ENDROIT » CHEZ ALBERT CAMUS vs BOUALEM SAMSAL, TOUJOURS AUTOUR DE LEURS ŒUVRES  L’Envers et L’endroit, et Rue Darwin.

De mon point de vue, après avoir lu les œuvres citées, il faudrait prendre les termes L’envers et l’endroit comme un tout inséparable, dont le concept ferait référence à deux dimensions :

  •  D’une part, d’une position de spectateurs ou d’observateurs des phénomènes sociaux, il s’agirait de percevoir la conception que nous avons de tout ce qui nous entoure, d’un point de vue pesimiste ou optimiste de la vie. Et en conséquence,  d’affirmer, pressentir, ou admettre la supériorité du négatif (l’injustice, le mépris, la haine, l’aliénation, l’ostracisme, etc.) ou du positif (la justice, l’affection, l’amour, la force de la propre identité, de l’intégration dans notre environnement social, etc.).
  •  D’autre part, depuis une position d’agents de changement, il faudrait découvrir ou déterminer quelle est notre attitude devant la vie : plus positive (adopter une position de révolte, de mécontentement, d’activité, de prise de décisions), ou plutôt négative (de soumission, de résignation, de passivité, d’inhibition, etc..).

L’Envers serait conçu comme le côté négatif du monde ou le fait d’adopter une attitude passive ou pessimiste, tandis que L’Endroit serait le contraire.

Donc, si nous y convenons, tout cet ensemble de phénomènes pourrait être jugé, à partir de ce concept:  L’envers et L’endroit. Et dans le cas de nos auteurs, nous allons nous poser la question: qui se trouve plus proche de l’envers et qui de l’endroit ?  (Peut-être que nous ne devrions pas comparer les idées, les sentiments, enfin, la pensée et l’œuvre des écrivains d’âges si différents, mais en tenant compte que notre travail n’a pas l’intention d’être ambitieux, on devrait d’être indulgente avec notre idée, à mon avis ).

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Retour à la vie

Rue Darwin

Voici la plaque bleue de l’ancienne « Rue Darwin » de Belcourt, à Alger. N’y aurait-il pas une rue Darwin dans chacun de nous ?

On ne peut pas parler de littérature francophone sans citer cet auteur: Boualem Sansal, l’auteur de « Rue Darwin ».

C’est la première fois dans toute l’histoire de l’Atelier que nous allons aborder le commentaire d’un livre en trois séances. Telle est la complexité de cette œuvre.

Un roman psychologique, qui mérite d’une lecture reposée, avec un style moderne d’un auteur maudit dans son pays, pour le régime politique, mais qui distille sensibilité, émotion, et beaucoup de réflexions.

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À toute allure

Une nouvelle aventure, un cours littéraire en avant

Une nouvelle aventure, tout un cours littéraire devant nous

“La lecture est une conversation. Elle est une tâche confortable, solitaire, lente et sensuelle” (Alberto Manguel, “Journal d’un lecteur.” (Actes Sud. 2004)

“Lisez pour vivre” (conseil de Gustave Flaubert à Mille de Chantepie dans une lettre datée de juin 1857)

Les premières trois mots qui font le salut imprévu pour cette année scolaire qui vient de faire son début sont les rassurantes « ´ça y est ». En effet, nous sommes arrivés, une année de plus, à faire possible la magie de l’atelier. C’est notre huitième rentrée (2005-2013) , une autre aventure va avoir lieu dans cet espace culturel que nous avons créé à notre mesure, un espace convivial, profondément littéraire. Un petit coin sympa, loin des conventions et des tortueux sentiers officiels.

Le nouveau Atelier

Le nouvel Atelier

 L’ATELIER a démarré cette nouvelle édition sous la pluie, dans  un après-midi très littéraire. Nous avons été très bien protégés par un parapluie d’enthousiasme, de chemins littéraires à poursuivre … Et par ce bol d’air frais arrivé de nouveaux membres: Carmelo, Miriam, Guillermo, Carolina, Nieves, Yolanda,… Qui vont  sans doute apporter de nouveaux regards, de nouvelles idées, ouvrant des sentiers inédits dans cette aventure collective que c’est l’Atelier. Les  anciens membres : Javier, Teresa, Natalia, Juan, Francisco Javier, Irene, Paula, María, nous tous sommes ravis de les accueillir. Ils représentent une allure renouvelée, une force dont nous avions besoin,  L’Atelier devient avec eux un cocktail plein de promesses et de futur, un Atelier aussi “différent et nouveau”.

Notre chère Rosa, toujours avec nous

Notre chère Rosa, toujours avec nous

Un souvenir spécial pour une de nos membres le plus anciennes, depuis le début de l’Atelier, Rosa, notre étudiante doyenne, n’a pas manqué un seul jour à ce rendez-vous qu’elle considérait comme une des ses principales activités. Étant donné son âge avancé et sa santé délicate elle a décidé de nous suivre sur le blog… Merci Rosa de tout ce que tu nous a appris. Une chaise restera toujours prête pour toi  quand tu retrouverais encore une fois tes forces et tu reviendras nous rejoindre avec la sagesse qui te caractérise.

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Une fiche de lecture “étrangère”

Camus, un géant à interpreterIl me semble très difficile de pouvoir construire une fiche de lecture pour ce chef-d’oeuvre. J’ai tardé à le faire car je ressens une forte pudeur devant tout ces mots, cette philosophie de la vie, cet écoeurement ou plutôt découragement profond. C’est la troisième fois que je lis cette histoire, et je suis toujours émue. C’est aussi un livre qui a marqué des générations entières. Avant de commencer à étaler ma proposition de fiche je me demande et je vous demande de réfléchir à la question suivante :

Avons-nous, tous, un Mersault chez nous?

Inma

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