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Du Temps de Cérises au Temps de la Rentrée

groupe"Vers une nouvelle étape de l’Atelier de Littérature d’Expression Française. Septembre 2014"

Notre "temps de cerises" se passa sous la pesanteur d’un départ fort chagriné. Et ce temps a été le grand porteur de promesses, et l’été a presque tout effacé sauf notre engament et nos désirs de rencontres littéraires. Nous sommes prêts à célébrer en février 2015 les dix ans de vie de l’Atelier . Maintenant nous venons tous d’ailleurs, notre lieu de rencontre sera toujours notre école d’Aranjuez et l’endroit, l’un des meilleurs : la bibliothèque… de cette école petit à petit construite…

salto

Beaucoup de petits et de grands événements se sont succédé depuis ce temps de cerises, depuis cette rencontre avec l’auteur du Dernier Salto qui fermait notre page du blog en mai 2014 . Il nous a annoncé récemment que son livre est nominé pour le Prix Grand Atlas 2014.

Et encore un tout dernier article sur ce roman : La littérature de langue française fait désormais partie de nos composantes culturelles.

Notre cher écrivain Fouad Laroui a passé la première sélection pour le Prix Goncourt 2014.

Un jour de ce long, long été 2014 l’Atelier eut le courage de présenter sa candidature à un concours francophone : Mondoblog. On dirait que les fourmis de l’Atelier avaient travaillé toutes seules… La réponse a été négative mais nous y sommes, on nous connaît…

Nous avons sans doute fait de belles lectures, à commenter pendant notre première séance émotionnelle : vendredi 26 septembre 2014

Nous nous sommes délectés dans la lecture de petits écrits comme par exemple celui de Carlos Cortés : « L’hospitalité d’une langue étrangère »

Nous avons visionné avec un vrai plaisir enfantin et un regard nouveau le reportage de Leonor Merino, une de nos nouvelles amies de l’atelier : Proverbios árabes.

Un autre article sur cette ville “Tánger, Burroughs y la ‘beat generation’. Juan Goytisolo (El País 5 de Julio de 2014) qui nous rappelle toujours que le monde littéraire y est.

Dix ans passeront bientôt et depuis le premier jour, l’Atelier n’a arrêté de grandir, nos souvenirs sont grands, notre trajectoire enrichissante, nos milliers d’espoirs sont mis en marche.

Notre objectif est clair : 100,899 visiteurs pour notre blog, dans le moment d’écrire ces lignes… en sont une belle preuve de reconnaissance et de suites..

Voici des mots que vous avez écrits et qui méritent d’être affichés pour le plaisir de nous tous… et comme ça nous continueront à écrire les premières pages de la nouvelle étape de l’Atelier .

On va chercher de formules de suite pour l’atelier.(Carolina)

On pourra continuer à se voir dans les séances de l’atelier (Ana)

Je suis ravie de toutes les personnes que l’atelier m’a permis de connaître, et je crois que dans les derniers temps on était parvenu à avoir un groupe mûr et en bonne harmonie. Natalia)

Les photos sont bien éloquentes: elles montrent tout ce qui s’est passé pendant la dernière séance…  tout un mélange de sentiments (Carmelo)

 Et voici nos dernières photos…

Cette belle aventure n’a pas du tout fini , ça recommence. Cette belle phrase en témoigne.. Longue vie à l’Atelier !!!!

victor-hugo

Il y a beaucoup de versions sur la chanson “le temps de cérises, écoutons celle d’ Yves Montand,

Quand nous chanterons le temps des cerises (Quand nous en serons au temps des cerises)

Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreille…
Cerises d’amour aux robes pareilles (vermeilles)
Tombant sous la feuille (mousse) en gouttes de sang…
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant !

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Évitez les belles !
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour…
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins (peines) d’amour !

J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte !
Et Dame Fortune, en m’étant offerte
Ne pourra jamais calmer (fermer) ma douleur…
J’aimerai toujours le temps des cerises

Et le souvenir que je garde au cœur !

La Magie de la Langue

Inma, notre prof animatrice de l’Atelier, présente l’auteur et invite les étudiants à débattre avec lui.

Inma, la directrice de l’Atelier, présente l’auteur en invitant les assistants à débattre avec lui

Le 29 Avril 2014 restera pour toujours dans la mémoire collective de l’Atelier de Littérature comme le jour où nous avons pu partager notre vision des lecteurs avec celle de l’auteur. L’événement s’est produit autour du livre "Le Dernier Salto" d’Abdellah Baïda. La dernière séance de cette saison littéraire a été célébrée avec ce cadeau de pouvoir aller au-delà des fils d’un livre pour saisir les intentions, les motivations, les doutes, les détails derrière les mots… de l’auteur.

 Abdellah Baïda n’allait pas être un "interlocuteur" facile pour cette occasion. Il a  voulu ne pas faire de cette séance un entretien mais un débat littéraire, devenir un autre "atelierien" et  connaitre les impressions des lecteurs car comme il dit, une fois l’oeuvre écrite elle n’appartient plus  à l’auteur mais aux lecteurs.

Il a voulu même redécouvrir sa propre oeuvre depuis les impressions communiquées par ces amis "invisibles" que l’écrivain n’arrive fréquemment à connaître.

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Attraper le furtif: Dernier Salto

La couverture du livre, oeuvre de l'artiste H. Miloudi, nous reçoit avec une image inquiétante. On ressent la figure se déplacer par la couverture tel est son dynamisme. Les tentacules et les griffes d'une bête sans forme définie nous font douter. Étions-nous face á un scène de destruction où, bien au contraire, l'ordre est surgi du chaos? Peut-être nous aurons l'opportunité de le demander à l'auteur lors de sa visite chez nous pour présenter son nouveau livre. Ou parfois laissons lieu à l'incognito plus attirante et provocateur que la certitude: les énigmes irrésolus persistent à toujours, les défis accomplis tombent tout de suite dans l'oubli.

La couverture du livre, oeuvre de l’artiste H. Miloudi, nous reçoit avec une image inquiétante. On ressent la figure se déplacer par la couverture tel est son dynamisme. Les tentacules et les griffes d’une bête sans forme définie nous font douter. Étions-nous face á une scène de destruction ou plutôt l’ordre est surgi du chaos? Nous aurons l’opportunité de le demander à l’auteur lors de sa visite chez nous pour présenter son nouveau livre. Laissons pour l’instant la place à l’inconnu, plus attirante et provocateur que la certitude: les énigmes irrésolus persistent pour toujours, les défis accomplis tombent tout de suite dans l’oubli.

L’Atelier de Littérature fait face dans cette occasion à un grand défi. Si c’est toujours une audace pour un lecteur de découvrir  les mystères et les messages  cachés derrière les pages d’un livre la tâche devient presque inaccessible si le livre contient le premier roman d’un auteur très proche et très cher de nous comme c’est le cas d’Abdellah Baïda.

Essayer de définir Abdellah Baïda comme professeur de littérature à l’université Mohamed V de Rabat (Maroc), docteur en littérature et culture maghrébines, francophones et comparées et réputé critique littéraire ne ferait que donner une simple patine descriptive à un esprit inquiet, un écrivain talentueux  et une personne engagée dans la diffusion de la littérature marocaine dans le monde occidentale.

Chez l’Atelier de Littérature, l’opinion toujours précise  d’Abdellah Baïda nous a servi souvent d’inspiration et de guide dans nos débats littéraires, surtout après la publication de son livre “Au fil des livres” où il fait une petite encyclopédie des écrivains marocains vus de sa vision de lecteur et de critique.

L’interdiction au Maroc de publier le livre de Mohammed Leftah, « Le dernier combat du captain Ni’mat » nous a montré un Abdellah Baïda compromis aussi avec la liberté d’expression.

Récemment il a a publié une série des critiques littéraire en support vidéo intitulées «Chroniques d’Abdel» et il vient de publier en janvier 2014 son livre «Dernier Salto», un récit qui mêle la structure des contes avec de la sociologie et de la philosophie projetées sur des événements de la vie quotidienne.

A. Baïda nous a visité en trois occasions pour nous faire part de ses expériences, de ses thèses littéraires et aussi pour nous présenter ses derniers livres. Il est devenu une présence indispensable chez nous.

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Questions de famille

Affiche du film

Affiche du film

Nous avons abordé cette comédie très «à la Française» où, derrière une histoire apparemment banale, l’on trouve une critique féroce au conventionnalisme et aux formalités d’une société incapable de se montrer telle qu’elle est, impossible de marcher sur  le sentier de la sincérité. De cet avis, l’histoire peut être presque considérée comme un essai sociologique.

Mais d’abord nous avons fait le jeu de savoir qui avait choisi notre prénom et pour quelles raisons. On a bien rigolé avec les anecdotes cachées derrière cette décision, presque transcendantale Pourquoi  peut-on déclencher un conflit familial quand on a décidé de ne pas suivre l’habitude de la famille d’appeler les enfants de la même façon que le père ou le grand-père … Pourquoi avoir fait le choix, à l’époque,  des prénoms des enfants de la famille royale de Monaco pour  nommer ses propres enfants… Il y a de toutes grandes histories derrière les prénoms.

Celle qui déclenche toute l’histoire de cette pièce de théâtre-film arrive quand on décide d’appeler le fils qui va naitre dans quelques mois, «Adolf», un prénom qui a, pour quelques uns des protagonistes des connotations hitlériennes qui semblent inacceptables. C’est sans doute une excuse qui nous semble un peu bizarre pour organiser un tel vacarme, mais c’est de cette façon qui commencent les débuts des comédies ou disons plutôt les tragicomédies.

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Jours d’écume

poumons-fleuris-1

Couverture du livre "Poumons fleuris" de Pascal Breyse

On va aborder le livre "L’écume des jours", de Boris Vian. Chez l’Atelier de Littérature on aime changer de sujet, de style et les auteurs des livres que nous lisons. C’est comme ça que nous croyons faire élargir nos horizons des lecteurs et notre connaissance de la langue française.

Celui-ci est un livre très connu qui était publié en 1947 par Boris Vian et qui est classé  à la dixième place des cent meilleurs livres du XXe siècle et à partir duquel on a fait deux films (1968 dirigé par Charles Belmont, et en  2013 par Michel Gondry), des bandes dessinées, des spectacles de théâtre  et même un opéra (écrit par le compositeur russe Edison Denisov).

C’est un roman qui invente un monde tout à fait différent, avec ses propres règles et lois. Plongeons donc dans l’Univers de Boris Vian.

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Je Trouve le monde où j’habite…

changerlemondeLes élèves du niveau Avanzado I de l’EOI d’Aranjuez ont travaillé à propos de ce sujet et ils ont produit un "collage d’idées et de sentiments" qui mérite, par ses tonalités littéraires, un lieu chez ce blog consacrée au monde des lettres. Voici quelques unes de ses pensées: 

… Particulièrement très compliqué à vivre. Quand je regarde la télé ou je lis le journaux chaque jour, je me demande si c’est posible d’habiter dans un monde comme le nôtre . (Maribel)

… terrible, parce qu’il y a beaucoup d’inégalités, la pauvreté est un grand problème dans notre société et nous devons aider les gens qui n’ont pas d’argent. Les pauvres devraient avoir les mêmes opportunités pour obtenir un travail ,pour avoir une maison…  (José M.)

…un joli lieu où nous pouvons vivre tranquillement, où avec effort et solidarité nous pouvons nous aider les uns les autres, où les problèmes sont vus avec optimisme , parce que nous allons travailler pour chercher une solution.  C’est comme ça que je trouve le monde ou plutôt comme je veux le voir, parce que tout dépend de la couleur à travers laquelle  tu l’observes …  (Rebeca)

 … un endroit merveilleux. Or, nous pouvons trouver de plus en plus des images qui sont lamentables et horribles. Notre monde devrait être  un lieu où nous pourrions vivre en calme, sans préoccupation. Hélas, ce n’est pas vrai. (Francisco)

 … d’un égoïsme dégoûtant. Il y a un manque de valeurs, de solidarité et aussi d’égalité et les pauvres beaucoup plus pauvres.. C’est triste de voir comment nos hommes politiques s’en fichent des problèmes de la population, ils nous traitent tout le temps comme des idiots. (Pierre)

… merveilleux, parce que mon petit monde c’est ma famille, mes amis, mes études, j’ai de la chance.Mais quand je lis le journal ou quand j’allume la télé je me sens terrorisée par les images et par les errreurs de l’humanité (Paloma)

… Merveilleux, j’y trouve de bonnes personnes autour de moi qui aident n’importe qui. C’est un monde difficile mais la plupart de nous le vivons avec joie. (Gregorio)

… Assez détruit, je veux dire que l’humanité a détruit presque tout dans le monde:les valeurs, la famille, l’environnement. (Mercedes)

…Avec beaucoup de problèmes et je crois qu’on pourrait  les solutionner en nous aidant entre nous pour le faire un peu meilleur, car tout ce qu’on voit sur les médias est vraiment terrifiant  (Doris)

… Vraiment terrible. La violence, les guerres, les conflits armés, la faim, etc… ce sont des sujets que votre journal met à la une tous les tours et la désolation touche les citoyens. Je suis désolé  (Ramón)

…Très difficile de “raconter” quelques fois , mais je crois que l’image que les médias nous transmettent c’est une image qui n’est complètement pas vraie. Ils décident de nous montrer quelques nouvelles avec des photos très dures.  (Ana García)

… difficile d’y habiter. Les médias ont aidé à construire un monde où les nouvelles sont  lues  avec peur.  C’est la clé: terroriser les citoyens est la meilleure manière de contrôler la population.   (María)

…De plus en plus décevant. Nous, en tant que citoyens du monde, devrions réagir contre ce que les médias nous offrent chaque tour  (Sara)

… Un lieu étonnant et vivant. Chaque jour des événements différents ont lieu autour du monde et grâce aux medias on peut savoir ce qui est arrive à l’autre bout de la planète  (Elena)

…Médiatisé par les medias. Ils donnent leur vision du monde, mais il faut se demander si les images et les nouvelles qu’ils montrent sont la verité où s’il y a une autre verité cachée.(Carolina)

… Surprennant et très différent de ce qu’on espèrait trouver dans un monde où nous nous croyons des animaux intelligents. On pense qu’on fait du bien au monde, pourtant, chaque jour l’humanité est plus pénible, on ne peut pas soigner nos copains de voyage sur la terre  (Davinia)

…Très dangereux, variable et instable. Oui, cela depend de l’endroit où on habite mais c’est vrai qu’il y a plusieurs pays qui sont dangereux politiquement instables et en guerre (Pedro)

…plein de solidarité, de beauté, de joie, en fait, plein des beaux sentiments et des gens qui construisent des sociétés de plus en plus agréables. (Laura Peñuelas)

… Un lieu où le mal règne. Il est probable que certaines personnes trouveront cette affirmation un peu exagerée, et pourtant, elle montre d’une façon exacte ma vision de la société . Etes-vous terrorisé(e) par les images du monde véhiculées par les médias? Oui, bien sûr. (Ana Ponte)

…Terriblement horrorisé par les éléments remarqués dans les médias. On entend tous les tours des personnes qui doivent abandonner leur pays à cause de la guerre, des familles qui vivent dans la misère la plus absolue, des enfants qui souffrent de malnutrition…  (Laura S.)

…Rose ou noir en dépendant des nouvelles que je trouve dans le médias. Hier , il n’y avait  pas de crise sur les journaux de droite, mais l’Espagne avait été déclarée pays du tiers monde sur les journaux de gauche.  (Alicia)

…De plus en plus injuste et même machiste car c’est le pouvoir économique qui fixe les reègles sur l’être humain et aussi la manière de vivre.  (Matilde)

Serons-nous capables de construire un monde à la mesure des êtres vivants, un monde vivant?

changer

Quelques chiffres croustillants

Pour démarrer cette année en beauté, voici quelques données concernant l’activité de Atelier de littérature d’expression française en 2013. Allons-y !

  • Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 15.000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 6 spectacles pour accueillir tout le monde.
  • En 2013, 24 articles ont été publié, ce qui porte le total des archives du blog à 153.
  • 234 images ont été importées, portant le total à 40 MB. Ça fait pratiquement 5 images par semaine.
  • Notre bibliothèque a atteint les 125 livres, 35 pendant cette année.
  • 101 nouvelles sur notre "kiosque"
  • 172 suiveurs du blog
  • Notre vidéothèque s’est enrichie de 344 vidéos
  • Captura de pantalla 2013-12-31 a la(s) 14.30.01Nos visiteurs  sont venus de 109 pays en tout ! Les pays principaux étant La France (5.574 visiteurs), l’Espagne (4781 visiteurs), Le Maroc (1677 visiteurs), Le Canada (305), Les États Unis (260), L’Algérie (212)

Merci à tous pour votre présence sensible. On continuera à partager de moments lecteurs avec vous à 2014.

Pour le moment nous faisons les nôtres, ces mots de l’écrivaine espagnole Rosa Montero et qui résument nos vœux pour  cette nouvelle année 2014 d’une manière symbolique: "il nous faut du panache"

Yo, que he vivido lo bastante como para aprender que la felicidad es la ausencia de dolor, me deseo y os deseo eso: un futuro sin demasiados mordiscos. (…)

Hay que vivir con panaché , como Cyrano de Bergerac, cuyas últimas palabras antes de morir son, precisamente, “mon panaché”, un término que representa la virtud de la bravura modesta, de la vitalidad y el sentido del humor ante la adversidad. (Actitud.- El País, 31 décembre 2013)

 ————–

Moi, qui ai vécu longtemps pour savoir  ce que c’est que le bonheur  je dirais que c’est l’absence de douleur, voilà pourquoi je me souhaite et vous souhaite  un avenir sans trop de morsures. (…)

Dans cette vie il faut avoir du panache, comme disait Cyrano de Bergerac, dont les derniers mots avant de mourir contiennent justement ce mot : « mon panache », un terme qui représente la vertue, la bravoure, la modestie, la vitalité et le sens de l’humour face à l’adversité. (Attitude.- El País, 31 décembre 2013)

Bonne année 2014 !!!

 

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