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En carton-pâte: traduction de la chanson de Joan Manuel Serrat

VERSION ESPAGNOLE

VERSION FRANÇAISE

Era la gloria vestida de tul
Con la mirada lejana y azul
Que sonreía en un escaparate
Con la boquita menuda y granate
Y unos zapatos de falso charol
Que chispeaban al roce del sol
Limpia y bonita, siempre iba a la moda
Arregladita como pa’ ir de boda
Y yo a todas horas la iba a ver
Porque yo amaba a esa mujer
De cartón piedra
Que de San Esteban a Navidades
Entre saldos y novedades
Hacía más tierna mi acera
Aaaaaaaaaaaahh…..
Elle était la gloire habillée en tulle
le regard lointain et bleu
qui souriait derrière une vitrine
de sa petite bouche menue et en couleur grenat
Et ses chaussures en faux vernis
qui pétillaient  sous le frottement du soleil
Nette et jolie, elle allait toujours à la mode
Bien dressée comme pour aller à un mariage
et moi je m’y rendais pour la voir, à toute heure
Parce que j’aimais cette femme
Faite en carton-pâte
Elle, depuis la fête de la  Saint Étienne jusqu’à Noël
Entre les soldes et les nouveautés
Elle rendait mon allée plus tendre
Aaaaaaaaaaaahh…..
No era como esas muñecas de abril
Que me arañaron de frente y perfil
Que se comieron mi naranja a gajos
que me arrancaron la ilusión de cuajo
Elle n’était pas comme ces poupées du mois d’avril
qui me griffèrent par devant et du côté
qui mangèrent mon orange, quartier par quartier
Qui m’arrachèrent l’innocence d’un coup
Con la presteza que da el alquiler
Olvida el aire que respiró ayer
Juega las cartas que le da el momento
Mañana es sólo un adverbio de tiempo
no ella esperaba en su vitrina
verme doblar aquella esquina
como una novia
como un pajarillo
pidiéndome libérame, libérame
huyamos a escribir la historia
Avec l’insouciance qui  donne vivre en location,
Il oublie l’air qu’il respira hier.
Il joue les cartes que le moment lui offre
Demain est seulement un adverbe de temps
Non, elle attendait dans sa vitrine
Me voir tourner au coin
Comme une fiancée
Comme un petit oisea
Qui me demandait « libère-moi », « libère-moi »
Et fuyons  écrire l’histoire.
De una pedrada me cargué el cristal
y corrí, corrí con ella hasta mi portal
Todo su cuerpo me tembló en los brazos
nos sonreía la luna de marzo
bajo la lluvia bailamos un vals
un, dos, tres, un, dos, tres, todo daba igual
y yo le hablaba de nuestro futuro
y ella lloraba en silencio, os lo juro
D’un coup je brisai la vitre
Et je courus, je courus avec elle jusqu’à mon portail
Son corps entier trembla dans mes bras
La lune de mars nous souriait.
Nous dansons une valse sous la pluie
Un, deux, trois ; un, deux, trois, tout m’était égal
Et je lui parlais de notre avenir
Et elle pleurait en silence, je vous le jure.
Y entre cuatro paredes y un techo
Se reventó contra su pecho
Pena tras pena
Tuve entre mis manos el universo
E hicimos del pasado un verso
Perdido dentro de un poema
Et entre quatre murs et un toit
on creva  contre sa poitrine.
Une peine après l’autre
J’eus entre mes mains l’univers
Et nous fîmes un verset du passé
Perdu dans un poème
Y entonces, llegaron ellos,
me sacaron a empujones de mi casa
y me encerraron
Entre estas cuatro paredes blancas
Donde vienen a verme, mis amigos
De mes a mes
De dos en dos
Y de seis a siete
Et alors, ils arrivèrent,
Ils me tirèrent  à la force de chez moi
Et ils m’enfermèrent
Parmi ces quatre murs blancs
Où quelques amis viennent me voir
de mois en mois
Deux par deux.
Et de six à sept heures
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Une Réponse

  1. […] la traduction en français de cette chanson aussi que les mots originaux en […]

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