• Bienvenus à l’Atelier de Littérature d’Expression Française

    Bienvenues à l'Atelier de Littérature française
    Si vous, internaute, d’où que vous veniez, vous êtes arrivé sur ce blog emporté par l'espoir de trouver un lieu où partager votre intérêt pour la littérature en langue française, vous êtes les bienvenus. Veuillez bien participer avec vos inquiétudes et vos idées en répondant aux posts affichés. Merci de votre visite et de vos opinions..

    Les membres de l'atelier de littérature.

    Tous à vos tâches
  • Pour nous trouver...

    Vendredi de 17h-19h (Consultez le calendrier sur la marge droite)
  • J’aime lire

  • Lisez le Bulletin de l’Atelier

    Lisez le Bulletin de l'Atelier
  • Version iPad-iPhone

    Version iPad-iPhone

    Cliquez sur l'image, téléchargez Flipboard et regardez le magazine de l'Atelier sur ton iPhone, ipad

  • Contributions

    Contributions
  • Chercher para catégories

  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire a ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par e-mail.

    Rejoignez 363 autres abonnés

  • Follow Atelier de littérature d'expression française on WordPress.com
  • Vidéothèque

  • RSS Vidéothèque sur l’Islam (en espagnol)

  • Phonothèque

    Phonothèque
  • RSS Audiolivres

  • Fiches de lecture
  • Échos littéraires

    Échos littéraires
  • Ecos literarios

  • La bibliothèque de l'Atelier

    La bibliothèque de l'Atelier

  • Mon livre préféré

    Mon livre préféré
  • Articles les plus consultés

  • Archives

  • Commentaires récents

    Dans le berceau de l… sur Symétrie meurtrière
    Dans le berceau de l… sur Ruisseau tragique
    2016-2017: Une année… sur Noël multicouleur
    2016-2017: Une année… sur Chagrin en temps de jeune…
    Témoignage sur l… sur Rentrée
  • Nous avons eu...

    • 133 713 visiteurs
  • Visiteur
  • Administration

  • Publicités

Sisyphes de la vie

Le tableau "Niños comienod uvas y melón"  (Garçons en train de manger raisins et melon") de Bartolomé Esteban Murillo nous emmène vers des vies tragiques surgies des enfances saccagées comme celui du protagoniste de "Rue des Voleurs"

Le tableau « Niños comiendo uvas y melón » (Garçons en train de manger des raisins et du melon ») de Bartolomé Esteban Murillo nous emmène vers des vies tragiques surgies des enfances saccagées comme celle du protagoniste de « Rue des Voleurs »

La dernière séance consacrée à commenter le livre de Mathias Énard, « Rue des voleurs », est devenue une mosaïque d’opinions. Emportés par la vie tumultueuse du protagoniste, Lakhdar, on a fait une analyse qui, souvent, a débordé l’histoire même et on est allés survoler des territoires éloignés mais inspirés de cette histoire, y attachés à des fils invisibles.

D’abord on s’est demandé sur la psychologie de ce Lakhdar, obsessif, existentialiste, contradictoire. S’il se sent toujours prisonnier de sa vie, il est en même temps un survivant de événements vécus. Une vision négative de l’être humain, réduit aux instincts plus bas. Des instincts qui lui feront surmonter les infinies difficultés balisant sa vie. Un « Ulysse » de la pauvreté, un « Sisyphe« * condamné par toute l’éternité à porter sur lui une vie pénible qu’il laissera tomber dès qu’il semble arriver au sommet d’une étape. pour recommencer à nouveau.

Lire la suite

Publicités

De Tanger à Barcelone: une épopée silencieuse

"Rue des voleurs", de Mathias Énard

« Rue des voleurs », de Mathias Énard, Actes Sud 2012.

La chronologie est l’essence même d’un blog. Fixer sur le temps les moments, les évènements, au fur et à mesure qu’ils se produisent. Mais, de temps à autre, une espèce de plainte silencieuse devient révolution, exprimant le besoin de ne pas suivre les  ordres impérieux du Temps. C’est ainsi que notre « Rue des Voleurs », le livre de Mathias Énard, a pris sa place et s’est imposé aux autres livres déjà lus et commentés dans l’Atelier: « La Délicatesse », de David Foenkinos et « Loin de mon père » de Veronique Tadjo. Ils devront encore attendre un peu pour se montrer « noir sur blanc » dans les pages de ce blog, déplacés pour cet « arriviste ».

Mais ils sont beaucoup les mérites qui justifient cette « injustice » temporelle. Le roman de Mathias Énard est une œuvre bien construite, faite à partir d’une analyse réussie et destructrice de la société habitant autour  de la Méditerranée.

Lire la suite

%d blogueurs aiment cette page :