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Life-ttérature

bilan

L’Atelier de Littérature: Une idée d’activité qui ne manquera pas de plaire aux amoureux de la littérature et des livres

Notre année scolaire 2015-16 a été très diverse et très remplie de beauté et de rencontres… L’Atelier s’est déplacé à L’Institut Français pour participer aux rencontres littéraires des écrivains de grande taille : Lydie Salvaire, David Foenkinos, Dany Laferrière..

Nous avons eu la grande chance d’accueillir notre grand écrivain « à nous » et qui connaît bien nos parcours : Abdellah Baïda avec qui nous avons savouré son 2ème livre : « Nom d’un chien ».. Il nous a offert une « tarde de perros » exceptionnelle ; nous nous sommes régalés avec ses appréciations, ses enseignements littéraires, ses mots choisis, son charme à l’heure de s’adresser à nous tous..

On a repris notre ONZIÈME ANNEE LITTÉRAIRE avec entrain et fougue musical … et on a passé l’automne, l’hiver et le printemps à lire… des lectures choisies dans le panorama de nos inquiétudes, de nos goûts, de nos esprits, de nos besoins d’aller plus loin, de faire un aller-retour dans l’histoire littéraire : Foenkinos/ Voltaire/ Bonnefoy / M. Enard/ Kamel Daoud que nous appellerons désormais «Mersault » telle son histoire nous semble lui-même… certains ont commencé par relire l’Étranger avant « Mersault contre-enquête… »

Tout au début de nos séances nous avons accompli notre tâche à faire pour l’été : la bonne explication d’un chapitre de « Ce qui nous somme » et « Auteurs 100% ».

La meilleure manière de fixer nos souvenirs et de contempler notre travail bien réfléchi, bien fourni, excellemment exposé par les membres de l’Atelier c’est de parcourir le document qui nous représente aussi bien que la première phrase écrite : NOTRE BLOG , source inépuisable de grande valeur humaniste…

SANS OUBLIER un événement tout spéciale qui a été celui de célébrer nos PREMIÈRES PORTES OUVERTES, vendredi, 22 avril dans la salle de musique du lycée qui nous a accueilli et que nous espérons nous accueillera toujours…

Admirons et passons de bons moments à contempler ce travail gigantesque fait pour l’amour à l’art littéraire…

MERCI à l’école de langues d’Aranjuez, MERCI au lycée Alpajés d’Aranjuez…

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Sur les épaules du silence

8-2

Xilographie de 1423 montrant la légende de Saint-Christophe emportant sur ses épaules un petit Jésus-Christ l’aidant à traverser la rivière tumultueuse qui représente les maux du monde. Une allégorie aussi présente dans le livre mais à l’envers: l’enfant finit par s’évanouir et par laisser l’espace au saint-géant Octavio.

De la main de Miguel Bonnefoy nous avons accompagné Octavio, le protagoniste de son roman, à son voyage par le royaume de l’imaginaire. Après tant de réalité, souvent douloureuse,  il nous fallait faire un détour dans nos lectures et emprunter ce chemin fantastique et sans but  « apparent » , cette flânerie des temps modernes qui nous a été offerte dans ce petit livre…

Paqui nous fait le résumé:

Le livre est un récit allégorique dont l´auteur nous raconte l´histoire de Venezuela à travers « Le voyage d´Octavio »

L´histoire d´Octavio est celle d´un  homme qui apprend à écrire et à aimer. Octavio est un analphabète de la vie dans tous les sens.

Octavio porte sur son dos une table où il était écrit l´ordonnance des médicaments. Il porte la table pour cacher  son analphabétisme, comme si c´était sa propre maladie. Comme une version actualisée de la légende de Saint Christophe, cette table représente la croix du Christ où il veut cacher sa honte et sa faiblesse.

Octavio mène une vie solitaire, seulement interrompue quand il connaît Venezuela, la femme qui lui apprend à écrire, à lire et à aimer. Elle lui donne le sacré de la vie. Pour Octavio c´est une découverte, un commencement où la vie se mêle  avec la magie de l´écriture et de l´amour… Il  prend  la fuite à  cause  du  cambriolage  chez   Venezuela.

Et  ce  sera  grâce à  cet  instrument,  que  Octavio  pourra  faire  sa  propre  découverte, son évolution  et  son développement, parallèlement à celui de son pays.

Don Octavio reste toujours enraciné à ses origines, à sa façon de vivre, et ne parvient pas à s’adapter au rythme d’accroissement du village. Contraint à partir, le chagrin et la honte remplissant sa valise , don Octavio emprunte un chemin qui n’arrive nulle part, mais qui lui permet de se dépayser et de développer sa bienveillance face aux villageois qui ont besoin de lui, soit de sa force, soit de l’enseignement de ses connaissances. Bien que don Octavio soit bien aimé là où il arrive, il n’est jamais à l’aise.

Mais le pouvoir des racines est tellement puisant que l’on ne peut jamais les couper. Du coup, le voyage de don Octavio achève chez lui. Désormais il trouve sa place, il est à l’aise en trouvant ses racines près de celles du citronnier qu’il avait vu pousser depuis longtemps

Tout au long du roman,  Miguel Bonnefoy, à travers Octavio, nous parle du silence; un silence qui se répète, un silence cherché, un silence nécessaire… C´est le silence qui parle, le grand silence d´Octavio.

La fuite d´Octavio vers le silence et l´isolement,  sa fuite sur « les sourdes forêts de Saint Esteban »  qui sert à reconnaître en lui-même l´histoire  de tout un pays, l ´histoire de Venezuela… la rencontre de ses origines….

Un beau roman où l’on profite des contrastes entre la nature sauvage,  la misère urbaine et la vie dans les bidonvilles. Un voyage sur les épaules d’un cambrioleur devenu saint.

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