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Des heures de bonheur permanent

PORTES OUVERTES ATELIER

Affiche de la « Fête de portes ouvertes » de l’Atelier de Littérature Française pour le vendredi 22 avril 2016.

L’ATELIER de littérature de l’EOI d’Aranjuez a vécu un mois d’avril inoubliable, intense, émouvant, et plein de littérature..

Après la rencontre littéraire avec l’écrivain A. Baïda, on a présenté notre Atelier à toute l’EOI d’Aranjuez, le 21 avril, lors d’une séance où on a voulu faire connaitre une expérience que, du moins de nos avis, il n’y en a pas d’autre semblable en Espagne, et surtout d’une si longue durée.

L’Atelier de Littérature est notre façon de nous approcher de cette langue esquive, de cette « bénite condamnation » qui est notre amour pour le français. À travers les rêves, les passions, les souffrances, les désirs des écrivains on a crée tout un univers autour de la littérature où tout le monde est bienvenu. On ne demande rien, on attend tout de ceux qui font jour après jour notre Atelier.

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Noël multicouleur

bonnardMARDI 22 DÉCEMBRE, dernier jour des cours à l’École de Langues Étrangères de Villaverde, avant les vacances de Noël: un petit groupe d’étudiants de français de  avait rendez-vous devant «La Fundación Mapfre» à Madrid pour y contempler et déguster un peintre pas très connu et pas très inconnu… PIERRE BONNARD… « ça nous disait quelque chose ». La visite avait dû être organisée avec deux mois à l’avance… et les mesures de sécurité et les démarches à suivre étaient strictes et rigoureuses… On a dû se plier aux ordres établies par « la Fondation » en détriment de notre désir de vouloir y rester un peu plus… et observer et contempler… Nous avons eu la grande chance de compter sur ENRIQUE SERRANO , peintre et maître de l’école à la retraite… qui nous a tellement bien guidés qu’il a réveillé en nous notre côté pictural le plus caché…

Je remercie beaucoup le petit groupe d’élèves qui ont délaissé un petit peu leurs envies des vacances et qui se sont rendus enthousiastes à cette activité qu’ils voudraient répéter une autre fois… MERCI À TOUS , ET À LA PROCHAINE   (Inma , professeur du département de français)

20151222_193041

Voici les témoignages de quelques uns…

paletteJ’ai appris un mot grâce à Enrique, c’est perspective et maintenant je ne trouve aucun autre mot aussi approprié pour essayer d’approfondir sur ce que le peintre a voulu exprimer sus ses tableaux. En plus, je me suis rendu compte que si on sait regarder bien un tableau, il parle presque tout seul et je suis arrivée à comprendre pourquoi les gens mettent autant de temps à regarder bien un tableau. Il faut mettre en relief l’enthousiasme qu’ Enrique a mis d’une manière altruiste dans toutes ses explications, il m’a beaucoup plu.

ELENA HICIANO (Avanzado 1)


palette2J’ai beaucoup apprécié l’exposition, certains tableaux je les ai aimés plus que d’autres mais il y avait des tableaux très jolis. Pour moi le plus important c’est sur tout que j’ai appris des nouvelles choses.

LEYRE (NI2A)


paletteMerci beaucoup pour cette activité, ella a été différent de ce que nous faisons chaque jour, aussi intéressant mais dans un autre endroit qui nous a permis d’apprendre un peut de peinture en même temps que de profiter de notre temps ensemble. Joyeux Noël! EVA CARBONERO (Avanzado 1)


 

palette2D’abord, j’aimerais vous remercier pour l’effort d’organiser l’évènement d’ hier soir. Ça a été très gentil de votre part.  Moi je n’ai guère de connaissances en peinture, alors d’un côté, la visite m’a donné de petites clés pour être capable de la comprendre mieux; c’est génial de pouvoir écouter quelqu’un qui sait et, en plus, qui est capable de montrer son enthousiasme d’une manière didactique. De l’autre côté, si on ne parle que des sensations exprimées, j’ai aimé cette sorte d’impressionnisme photographique mais aussi déformé; l’exposition m’a fait me souvenir du musée d’Orsay, mais avec les nuances que nous a montrées notre ami peintre. Ce qui m’a le plus plu, ça a été la couleur. Merci, et joyeux noël.
ALBERTO (NI2A)


paletteLe guide nous a présenté un artiste qui a fait de la peinture, de la lithographie , de la photographie, de la publicité, et qui a été dessinateur/illustrateur de livres , de théâtre, voire de panneaux pour décorer les murs des maisons. Il va parler de sa relation avec l’Impressionnisme , le Naturalisme, le Symbolisme, le Japonisme ; de son appartenance au groupe des Nabis (prophètes), et de sa recherche d’un chemin propre à lui : l’art de la peinture.

JAVIER MATEOS (Avanzado 1)


 

Voici la brochure pour l’exposition:

Pour en savoir plus

 

 

Un moment excellent: PAS PLEURER

Lydie Salvayre, une écrivaine qui nous parle de très procheLydie Salvayre, une écrivaine qui nous parle de très proche

Cette petite chronique n’est pas écrite pour raconter le livre mais pour raconter le moment excellent vécu le 28 septembre 2015 à l’Institut Français de Madrid autour de la présentation du livre « Pas pleurer » qui nous a tant envoutées lors du programme « Charla con Inmortales ». Nous étions trois membres de l’Atelier (Paqui, Teresa et moi, Inma)

Deux femmes toutes vêtues en noir, l’écrivaine et sa présentatrice, une philosophe, dialoguent entre elles sur « Pas pleurer », le livre qui a reçu le Prix GONCOURT 2014. Deux grosses bagues sur les doigts de l’écrivaine apportent de l’élégance à ses mains en constante mouvement

Il y a un public nombreux ,expectant dans la grande salle, les yeux braqués sur le scénario où deux fauteuils en rouge attendent leurs invitées.

Rencontre littéraire avec Lydie Salvayre

Rencontre littéraire avec Lydie Salvayre

Le moment peut être qualifié aussi de froid car il n’y a que deux voix qui résonnent tour à tour et ce sont les phrases et les mots qui vont réchauffer l’ambiance solennelle à l’heure de parler du livre, de lire des paragraphes, d’entrelacer les phrases, de nuancer les pensées de chacune des intervenantes

Georges Bernanos, un ecrivain brisé par la confrontation entre l'ideologie et la réalité

Georges Bernanos, un ecrivain brisé par la confrontation entre l’ideologie et la réalité

L’auteure présente d’une manière douce l’atrocité d’une guerre civile survenue en Espagne en juillet 1936, et c’est le grand sujet de son roman écrit en fragnol, la langue de sa mère, Montse, protagoniste de l’histoire et elle refuse toute approche académique. Ce sont uniquement les sentiments des mots qui jaillissent, et qui font appel au public. L’écrivaine dit qu’elle a voulu faire un appel au lecteur, que la beauté du livre est dans sa langue, pleine de mots en espagnol. Le plus important pour elle c’est les mots ; les mots de sa mère qui n’a jamais appris le français académique et d’une certaine manière elle lui rend hommage, à cette femme qui a 15 ans quand elle part de son village de la Catalogne coupé du monde et va découvrir l’émerveillement de la vie et la déraison humaine. Et là dans ce mot « déraison » intervient l’écrivain qui a inspiré ce livre . « GEORGES BERNANOS », le grand écrivain français mille fois dénié, profondément chrétien et atrocement touché par cette guerre appuyée par l’église catholique . Lydie Salvaire parle de l’admiration qu’elle porte à cet homme qui refuse d’entrer à L’Académie Française. Elle mentionne le livre qui lui a aussi inspiré son histoire : « Les cimetières sous la Lune » de G. Bernanos.

D'après l'auteur, le titre du livre,

D’après l’auteur, le titre du livre, « Pas pleurer » est inspiré d’une lettre de Marina Tsvetaeva (en russe : Марина Ивановна Цветаева), une poétesse russe à à Boris Pasternak: « Elle s’arrête soudain et écrit: «Pas pleurer. » Je me suis dit que c’était tout à fait la morale de ma mère: ne pas se poser en victime larmoyante face à une situation difficile. »

Lydie, dans son intervention fait un beau petit parcours par la littérature « picaresca » espagnole pour la comparer à l’époque du classicisme français, le raffinement français et le baroque espagnol, deux grands chemins à parcourir. De la démesure de El Buscón (Quevedo) au classicisme de Pascal.

Elle déclare que même en sachant l’espagnol, sa langue est le français pour la simple raison qu’elle rêve en français. Elle fait aussi allusion aux chansons d’Antonio Molina qui chantait sa mère, aux paroles touchantes de ces chansons de l’après-guerre espagnole.

La salle était pleine et nous étions saisies d’une grande beauté littéraire, d’un moment excellent, de ceux qui ne se présentent pas facilement, de ceux qui font le parcours d’une vie… un grand évènement pour la petite histoire de cet atelier littéraire.

Je veux souligner ces deux phrases :

« le plus mort des morte est le petit garçon que je fus » G. Bernanos.

« la langue est plus généreuse que les hommes qui la parlent «  (Lydie Salvaire)

Au moment des adieux une chanson anachronique qui va nous faire penser à une autre Espagne, celle des « réfugiés espagnols » : « El emigrante (Juanito Valderrama)

Voici un entretien à propos du livre chez Éditions du Seuil:

Charla con Inmortales

Charla con Inmortales

Prochains rendez-vous à l’Institut Français :

Tout proche : Michel Serres avec Montaigne (5 novembre)

  • MICHEL SERRES CON MONTAIGNE
  • David Foenkinos qui parlera avec Charlotte, son personnage du roman. JEUDI 12 NOVEMBRE, dans la même salle de l’IF. (à Madrid)

Une bonne traduction de « Pas Pleurer » vient de paraître en espagnol cependant je conseille de lire ce livre d’abord en français pour savourer le « fragnol »

Une Histoire de deux villages

L’Atelier est censé d’être une activité culturelle qui fait l’effet d’un pont entre des âmes différentes unies par l’intérêt commun de la lecture.

Inma, notre plus cosmopolite membre de l’Atelier, a pris la décision d’accepter une mutation cette année comme professeur de Français et cette situation nous a permis d’établir de nouveaux liens avec les deux EOI de langues : celle d’Aranjuez et celle de Villaverde, où elle fait maintenant ses cours.

Nous profitons ainsi pour faire connaître les travaux de ces deux établissements à la recherche d’une meilleure connaissance de cette langue si belle, le Français.

Voici, les finalistes du concours de marque-pages de l’EOI d’Aranjuez

Et voici le livre des « mots favoris » que les groupes d’étudiants de l’EOI de Villaverde, ( niveau débutant, intermédiaire et avancé) ont réalisé avec beaucoup de créativité :

Pour finir, cette sélection de citations que ces mêmes étudiants ont fait et qui feront sans doute penser un peu à des choses vitales.

Dans les prochains récits nous pourrons connaitre d’autres travaux, d’autres efforts et élargir notre horizon culturel.

Je Trouve le monde où j’habite…

changerlemondeLes élèves du niveau Avanzado I de l’EOI d’Aranjuez ont travaillé à propos de ce sujet et ils ont produit un « collage d’idées et de sentiments » qui mérite, par ses tonalités littéraires, un lieu chez ce blog consacrée au monde des lettres. Voici quelques unes de ses pensées: 

… Particulièrement très compliqué à vivre. Quand je regarde la télé ou je lis le journaux chaque jour, je me demande si c’est posible d’habiter dans un monde comme le nôtre . (Maribel)

… terrible, parce qu’il y a beaucoup d’inégalités, la pauvreté est un grand problème dans notre société et nous devons aider les gens qui n’ont pas d’argent. Les pauvres devraient avoir les mêmes opportunités pour obtenir un travail ,pour avoir une maison…  (José M.)

…un joli lieu où nous pouvons vivre tranquillement, où avec effort et solidarité nous pouvons nous aider les uns les autres, où les problèmes sont vus avec optimisme , parce que nous allons travailler pour chercher une solution.  C’est comme ça que je trouve le monde ou plutôt comme je veux le voir, parce que tout dépend de la couleur à travers laquelle  tu l’observes …  (Rebeca)

 … un endroit merveilleux. Or, nous pouvons trouver de plus en plus des images qui sont lamentables et horribles. Notre monde devrait être  un lieu où nous pourrions vivre en calme, sans préoccupation. Hélas, ce n’est pas vrai. (Francisco)

 … d’un égoïsme dégoûtant. Il y a un manque de valeurs, de solidarité et aussi d’égalité et les pauvres beaucoup plus pauvres.. C’est triste de voir comment nos hommes politiques s’en fichent des problèmes de la population, ils nous traitent tout le temps comme des idiots. (Pierre)

… merveilleux, parce que mon petit monde c’est ma famille, mes amis, mes études, j’ai de la chance.Mais quand je lis le journal ou quand j’allume la télé je me sens terrorisée par les images et par les errreurs de l’humanité (Paloma)

… Merveilleux, j’y trouve de bonnes personnes autour de moi qui aident n’importe qui. C’est un monde difficile mais la plupart de nous le vivons avec joie. (Gregorio)

… Assez détruit, je veux dire que l’humanité a détruit presque tout dans le monde:les valeurs, la famille, l’environnement. (Mercedes)

…Avec beaucoup de problèmes et je crois qu’on pourrait  les solutionner en nous aidant entre nous pour le faire un peu meilleur, car tout ce qu’on voit sur les médias est vraiment terrifiant  (Doris)

… Vraiment terrible. La violence, les guerres, les conflits armés, la faim, etc… ce sont des sujets que votre journal met à la une tous les tours et la désolation touche les citoyens. Je suis désolé  (Ramón)

…Très difficile de “raconter” quelques fois , mais je crois que l’image que les médias nous transmettent c’est une image qui n’est complètement pas vraie. Ils décident de nous montrer quelques nouvelles avec des photos très dures.  (Ana García)

… difficile d’y habiter. Les médias ont aidé à construire un monde où les nouvelles sont  lues  avec peur.  C’est la clé: terroriser les citoyens est la meilleure manière de contrôler la population.   (María)

…De plus en plus décevant. Nous, en tant que citoyens du monde, devrions réagir contre ce que les médias nous offrent chaque tour  (Sara)

… Un lieu étonnant et vivant. Chaque jour des événements différents ont lieu autour du monde et grâce aux medias on peut savoir ce qui est arrive à l’autre bout de la planète  (Elena)

…Médiatisé par les medias. Ils donnent leur vision du monde, mais il faut se demander si les images et les nouvelles qu’ils montrent sont la verité où s’il y a une autre verité cachée.(Carolina)

… Surprennant et très différent de ce qu’on espèrait trouver dans un monde où nous nous croyons des animaux intelligents. On pense qu’on fait du bien au monde, pourtant, chaque jour l’humanité est plus pénible, on ne peut pas soigner nos copains de voyage sur la terre  (Davinia)

…Très dangereux, variable et instable. Oui, cela depend de l’endroit où on habite mais c’est vrai qu’il y a plusieurs pays qui sont dangereux politiquement instables et en guerre (Pedro)

…plein de solidarité, de beauté, de joie, en fait, plein des beaux sentiments et des gens qui construisent des sociétés de plus en plus agréables. (Laura Peñuelas)

… Un lieu où le mal règne. Il est probable que certaines personnes trouveront cette affirmation un peu exagerée, et pourtant, elle montre d’une façon exacte ma vision de la société . Etes-vous terrorisé(e) par les images du monde véhiculées par les médias? Oui, bien sûr. (Ana Ponte)

…Terriblement horrorisé par les éléments remarqués dans les médias. On entend tous les tours des personnes qui doivent abandonner leur pays à cause de la guerre, des familles qui vivent dans la misère la plus absolue, des enfants qui souffrent de malnutrition…  (Laura S.)

…Rose ou noir en dépendant des nouvelles que je trouve dans le médias. Hier , il n’y avait  pas de crise sur les journaux de droite, mais l’Espagne avait été déclarée pays du tiers monde sur les journaux de gauche.  (Alicia)

…De plus en plus injuste et même machiste car c’est le pouvoir économique qui fixe les reègles sur l’être humain et aussi la manière de vivre.  (Matilde)

Serons-nous capables de construire un monde à la mesure des êtres vivants, un monde vivant?

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Les rêves orientaux d’André Elbaz

Les visiteurs-rêveurs de ces "villes orientales"

Les visiteurs-rêveurs de ces « villes orientales »

Nous vous conseillons de faire la lecture de cet article, à la manière d’une visite sensorielle, laissant glisser doucement les mots par l’écran pendant que l’on écoute cette sélection musicale qui remplira votre salon de lecture des sons pleinement orientaux.

Une visite « symtomale » pour une exposition

motsVoilà les mots qui nous ont inspirés cette visite-admiration des tableaux « orientaux » du peintre marocain A. Elbaz. Ses «VILLES ORIENTALES» lumineuses resteront à toujours dans notre esprit et nos regards profanes. Le groupe de l’EOI d’Aranjuez s’y est rendu avec l’espoir de rencontrer l’inattendu et l’inconnu et la récompense a été bien comblée.

Fès, Marrakech, Casablanca, El Jadida (la ville natale du peintre), Essaouira nous ont été offertes d’une couleur bleu très lumineuse… et nous nous sommes présentés pour participer à ce type d’enchantement qui est toujours la contemplation d’un tableau.

Comment pouvoir relayer en quelques lignes tout ce que nous avons ressenti ? Difficile tâche quand il s’agit d’un peintre discret, citoyen du monde et qui aime profondément son pays, le Maroc, et ses gens  et qui pour un moment et pendant dix ans a laissé de côté la noirceur exprimée dans ses tableaux de l’étape « war artist » pour s’oxygéner et peindre ces villes de rêves, de beauté, parfaitement dessinées et dont la géometrie de ses losanges nous rappellent d’autres peintres contemporains, mais en étant lui-même…

Profondément touchés par son courage et   sa patience dans l’art de manipuler ses matériaux créés à partir des fibres végétaux, nous le rendons ici hommage et lui remercions de sa contribution pour l’humanité, pour avoir su lutter contre la violence d’un regard visiblement profond. Merci M. Elbaz de toutes ces odeurs, de toutes ces couleurs, exposées dans cet endroit emblémathique de Casa Àrabe de Madrid

(Pour quelques reinsegnements sur sa biographie et son oeuvre lire l’article « Vernissage à Casa Arabe »)

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20 Mars, Journée de la Francophonie

20-mars2012

La langue française et les valeurs de solidarité et de dialogue des cultures portées par la Francophonie sont célébrées partout dans le monde, le 20 mars1, Journée internationale de la Francophonie.

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) invite les francophones du monde entier à célébrer  le 20 Mars, autour du thème « Le français est une chance ».

1 La date du 20 mars a été retenue en commémoration de la signature, en 1970 à Niamey (Niger), du traité portant création de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT), aujourd’hui Organisation internationale de la Francophonie.

Voici la Carte de la Francophonie

Et voilà quelques Repères à propos de la Langue Française

  • On recense 220 millions de locuteurs de français dans le monde
  • 60% des francophones ont moins de 30 ans
  • On estime à 900 000 le nombre de professeurs de français dans le monde
  • La Francophonie intergouvernementale est née le 20 mars 1970 à Niamey (Niger), avec la création de l’Agence de coopération culturelle et technique
  • Chaque année le 20 mars, la Journée internationale de la Francophonie est célébrée à travers le monde
  • Les 77 États et gouvernements de l’OIF représentent plus du tiers des membres des Nations unies
  • Dans 32 États et gouvernements membres de l’OIF, le français est langue officielle, seul ou avec d’autres langues
  • Dans l’Union européenne, le français est la 2e langue étrangère la plus pratiquée
  • L’Afrique est le continent où l’on recense le plus grand nombre de francophones, avec 96,2 millions dans les pays membres de l’OIF
  • Première chaîne généraliste mondiale en langue française, TV5MONDE est le deuxième réseau international de télévision diffusé dans plus de 200 pays et territoires
  • L’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) rassemble 78 parlements ou organisations interparlementaires
  • L’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) fédère 786 établissements d’enseignement supérieur et de recherche répartis dans 98 pays
  • L’Association internationale des maires francophones rassemble plus de 200 villes et 29 associations de villes issues de 49 pays

L’Atelier de Littérature d’expression Française veut aussi joindre cet évènement et on a créé un « mur » informatif où on va afficher des liens, des vidéos et d’autres documents liés à ce sujet et à la diffusion de la langue Française. Vous pouvez le trouver sur la rubrique « Les  villes invisibles » et y accéder en faisant clic sur cette image:

23 Mars. Journée de la Francophonie

23 Mars. Journée de la Francophonie

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