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Autour de « Nom d’un chien »

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« Face a face », le livre et le tableau de Goya qui lui a servi de résumé graphique d’une histoire « différente ». »Nom d’un chien »

« Nom d’un chien » est la dernière, pour le moment, aventure littéraire d’Abdellah Baïda.

Au lieu de faire un seul article nous avons décidé pour cette occasion de faire un collage de nos impressions à propos de la lecture de ce roman.

Il nous semble très intéressant d’assister à l’évolution ou réaffirmation du style d’un écrivain tout au long de ses oeuvres… C’est ce qui s’est passe avec notre cher Abdellah Baïda: nous l’avons suivi depuis ses premiers débuts littéraires, comme critique littéraire jusqu’à ce moment-ci où il est devenu « un escritor de culto » -« l’écrivain de culte »- de l’Atelier de Littérature Française.

 Voici ce que la lecture de ce roman nous a suggérée:

loup-atelier

INMA


L’histoire se lit à toute vitesse et se savoure lentement,. La dédicace m’a fait penser au livre «Appelez-moi Sam», et plus loin, à l’intérieur il y a une spéciale mention à «La maison de Cicine» de Mohammed Nedali, que j’avais lu, un été… bien passé. C’est aussi un travail de recherche immense. Les descriptions des tableaux sont excellentes, je suis allée sur Internet pour pouvoir identifier ce tableau de Géricault, et quelques autres inconnus pour moi : Van Loo et Le Titien… 

 

 Le  livre pourrait exercer une bonne influence dans l’évolution de  changement de mœurs et de mentalité dans d’autres pays  à propos des mauvais traitements des chiens . En très peu de pages il y a exposés de grands problèmes qui font des complexes insurmontables chez les gens : l’origine d’un patronyme, les angoisses de l’être moderne, le rôle de la femme dans la société, ce mammouth cauchemardesque qui est  l’Administration de n’importe quel pays. On nous met en contact avec un héros de nos jours: Driss,  avec une  vision un peu machiste de certaines  femmes, ou plutôt d’homme arrogant et beau… (Dans très peu de passages mais suffisamment visibles); le passage émouvant de la vie de cet immigrant à Paris, sans papiers… dont la vie pour lui devient important au moment de pouvoir promener le chien d’une dame… (sans chien il est invisible aux yeux des autres… )

J’ai aimé par-dessus tout la manière «simple» de raconter… Les mots sont très bien choisis, chacun à sa place, ni de moins ni de trop, la mesure exacte pour raconter une histoire de nos jours sans détours ; sans digressions, avec de grands horizons.

Le petit passage de la fin du livre… très émouvant aussi, arriver à une réconciliation avec le monde et avec soi-même cela n’arrive que dans les livres.

Une très bonne description c’est celle du cimetière de chiens inexistant à Tanger… ça fait dégueulasse dans une ville censée d’être universellement connue.

Les portraits des amis rencontrés à Paris, l’atmosphère des ces trois villes : Rabat, Paris et un peu de Madrid, les amis de Madrid…  

Et c’est à la fin de la lecture que le titre acquiert toute sa responsabilité et sa signification, en espagnol il y aurait plusieurs expressions qui laisseraient perplexe le choix d’un tel titre, par exemple : « Mecachis » ou encore mieux « maldita sea »…

Ce serait une histoire qui mériterait d’être traduite pour la faire arriver à beaucoup plus d’autres lecteurs… Cette histoire doit être lue et débattue… La profondeur de la comparaison : homme/animal ; les déboires qui subissent les uns et les autres…

history

« El último parque », cimetière à Arganda del Rey (Madrid, Spain) pour le dernier repos de nos amis chiens.

Je ne savais pas non plus qu’il y avait un cimetière pour mascottes à Madrid: « El último Parque » Ce passage est sublime… c’est comme si on était là.. à le contempler…

 

 loup-atelierJAVIER


J’ai beaucoup aimé ce roman, ainsi appelé par l’auteur, par des raisons claires: l’image de ma chienne, « Lea », m’a accompagné tout le long de ces quelques pages. Je crois que notre auteur « fétiche » a bien trouvé le moyen de s’approcher des incohérences et des faiblesses humaines à partir d’une belle découverte des sentiments du protagoniste. Je ne peux pas dire que la fin du livre m’a surpris car c’était inévitable, une espèce de fatum que depuis toujours a marqué l’espèce humaine: son besoin d’apaiser les sentiments de solitude et même de nous faire de meilleurs êtres vivants grâce à la découverte de la générosité des chiens. J’ai toujours pensé que rien n’empêcherait quelqu’un de blesser une personne s’il est capable de faire du mal ou de provoquer de la douleur à un animal. C’est la même vie qui fait vivre les animaux et nous mêmes, malgré nos délires de grandeur qui nous font tant de fois oublier l’obligation que nous avons de protéger la nature et les créatures qui y habitent.

Abdellah Baïda a fait un parcours par beaucoup de sujets: la corruption des états et des personnes, le manque de liberté des femmes et des êtres humains dans certains pays devenue douloureuse quand on se mêle avec d’autres gens appartenant à d’autres cultures. La connaissance de l’autre sauvera–t-elle les opprimés? (Peut-être il nous manquera encore un peu de cette générosité des chiens pour ne pas rester indifférents à la douleur de tant d’êtres humaines en souffrance chronique, qui semblent être nés pour garder toute la douleur de l’humanité entière…

Un écrivain invente des univers cachés à la vision de la plupart, qui n’étaient pas là avant qu’il ait fait parler sa plume (ou le clavier de son ordinateur). Dans le cas de « Nom d’un chien », Baïda part d’un sujet disons banal, mineur… Combien de gens ne sont pas satisfaits de leurs prénoms? Mais avec un mélange d’humour, d’ironie, de critique sociale qui devient déjà un style d’écrire personnel il nous fait nous promener par des sujets difficiles même par la propre nature contradictoire de l’être humain…

magnet-the-little-prince-la-rose-du-petit-princeReprenant la métaphore du Petit Prince, autour de chacun de nous orbite parfois tout un système planétaire et des forces d’attraction-rejet incontrôlables réglant les relations entre deux systèmes différents, entre, deux personnes différentes, entre des cultures différentes. Les émotions, les bonnes émotions nous permettent de nous approcher des autres oubliant le risque de collision. Une bonne lecture, les chiens et les animaux de compagnie produisent un même effet: nous rappellent notre essence, font sortir le  meilleur de nous mêmes… du moins pour quelques instants… Les sociétés qui laissent rêver, qui ne font des prohibitions que la façon de cacher leur peurs, qui croient à la liberté et à l’amour  symbolisés dans ce livre par des hommes et des chiens en train de se promener ensemble ce sont des sociétés qui justifient l’aventure de la vie.

J’ai succombé à l’émotion dans certains paragraphes… Notamment l’épisode des cimetières où les sentiments jaillissent devant l’absence de ces compagnons et de la joie qu’ils avaient produit auparavant.

On en parlera plus… sans doute.

loup-atelierFRANCISCO JAVIER


IBN HARIA

Le dernier livre de ce serviteur d’Allah (page 10) est un travail exquis qui, à mon avis, s’avère comme la suite de la lignée de liberté de pensée qu’il s’est fixée d’entreprendre. Peut-être la thématique des chiens est-elle la dominante de cette histoire mais le désir de liberté que porte le titre de cette oeuvre, en pèse plus que la simple reconnaissance de la race canine.

Le personnage de Linda se demande «qui peut délimiter et avec précision la culture d’une nation» (page 41) ; le narrateur répond à cette question en arborant toute une déclaration d’intentions du côté de la sauvegarde des droits humains, de ne pas laisser dans l’ombre la souffrance des femmes (dans ce cas-là criée par Linda), enfoncée dans l’hypocrisie du pays (page 141). La voix du narrateur soutient que les quiproquos naissent des différences culturelles (page 138), des différences qui peuvent être à la source de l’ignorance ou de l’arbitraire des noms ; et c’est justement cet arbitraire qui affleure du manque de dignité arrachée autant à des personnes qu’à des bêtes.

«Les chiens sont impurs, souillés» (page 64) ; l’animal de compagnie des cultures occidentales, cet être qui avant l’arrivée de l’Islam avait un statut moins défavorisé, cette créature qui, selon les chinois, est synonyme de loyauté, de fidélité et d’honnêteté ; l’honneur d’un Louis XIV qui s’entourait des chiots, ce «petit ange» dans la vie de Driss et Linda, devient la race aboyante, la proie qui mérite la lapidation sans pitié des gamins et des adultes marocains. Mais je reviens sur mes mots du début de cet article : l’universalité des principes (lesquels il faut défendre quel que soit le lieu, le moment et les circonstances (page 55), dénonce, encore une fois dans le périple littéraire d’Abdallah Baïda, le parcours de tout combattant marocain pour se libérer de la peur qui émane des sombres couloirs de l’administration (pages 35, 37 et 38) ; «il faut se frotter pour supprimer toute trace de la poussière» (page 76) d’une culture dont le regard porté sur n’importe quel domaine de la société censée de s’éloigner du tout puissant islam, condamne l’impureté.

(Tango « Hijo de perra » – Lettre: Jorge Padula Perkins – Musique et interprétation: Julio Rolon)

Quelle est alors la sortie la plus proche ? Prendre le large ? Driss se demande s’il en vaut le coup. Même si l’auteur aime son pays, il n’échappe jamais à la tentation de mettre en valeur des gestes (des hommes… et des animaux) culturels, gastronomiques, différents de ceux régnant dans cette terre d’islam ; des pièces de théâtre telles que « Britannicus » de Racine, Molière même, sont bien louées par ce maître de la magie des mots. J’y vois le trait caractéristique d’un homme des lettres dont le souhait principal marche côte à côte avec une vie partagée ensemble (« nous partageons tous cette terre »), une vie en paix (pages 21 et 22).

Je pense qu’il croit profondément à la devise que Stéphanie formule dans la missive qu’elle envoie à Driss après leur rencontre à Paris :

«les droits ne se donnent pas, ils s’arrachent» (page 100).

Ce livre attrape l’attention du lecteur du début à la fin. La technique de l’auteur est impeccable dans la mesure où l’individuel et l’universel des instances fugaces comme éternels des hommes (des êtres humains) faufilent de l’un à l’autre avec la maitrise d’un peintre dont le pinceau est léger comme le vol d’un oiseau.

loup-atelierBEGOÑA


Je me suis encouragée pour vous écrire et partager avec vous ce que j’ai fait pendant la lecture de Nom d’un chien. Comme vous le savez, je travaille avec une grande diversité de nationalités dont la Marocaine est une de plus nombreuse.

Du coup, j’ai fait l’enquête entre mes patients, à la prison où je travaille en ce moment pour savoir s’ils avaient ou pas des chiens. Ils m’ont dit presque tous qu’ils avaient des chiens chez eux, soit à la porte, soit sur le toit pour défendre le foyer, mais ils m’ont dit  tous que la façon d’élever un chien au Maroc est très différente de celle d’ici en Espagne, bien que leurs chiens soient aussi vaccinés… Ils ont tous de grands chiens, mais une seule personne parmi eux m’a avoué qu’avoir des chiens chez soi au Maroc est un peu dangereux parce que on  risque d’aller en  prison au cas où les chiens attaquerait quelqu’un…
Ils se sont beaucoup amusés quand je leur ai montré le livre et le nom du personnage, et personne ne connaissait aucun marocain avec un tel nom…
En lisant le livre j’ai éprouvé de la fierté, j’ai éprouvé de la honte, parce  que j’appartiens  au groupe  des  personnes qui adorent les chiens. Moi je suis d’accord avec ceux qui disent « plus je connais l’homme plus j’aime les chiens », mais je sais qu’il y a beaucoup de gens qui ont du mal à croire que nous soyons si irrespectueux avec l’être humain…mais pas du tout.

loup-atelierPAQUI


 

Moi, pour des raisons personnelles, j´ai pris du recul avec le  monde des chiens pendant beaucoup d´années  à l´âge de douze ans.

Mais je me suis réconciliée récemment avec les chiens grâce à « Ambrosio », le lévrier d´une amie à moi, qui m´a fait retourner au monde de mon enfance quand  j´étais heureuse et que j´aimais  les deux lévriers  que j´ai eus et avec lesquels j´ai vécus…..

Je trouve ce livre comme une ode, un chant débordant de poésie en faveur des chiens où le protagoniste livre une vraie bataille pour arriver à savoir et découvrir qui il est, d´où il vient et  où est-ce qu’il veut aller.

Je voudrais savoir si le sujet du nom a été inspiré d’une histoire réelle (la cruauté du fonctionnaire du registre d´état civil qui a baptisé le grand-père de Driss au moment de faire l´inscription avec le nom « Ibn Kalb ») ou si c´est un prétexte, une fiction pour arriver à la communion et à la camaraderie entre l´homme et le chien, et pour mettre en relief les abandons et les mauvais traitements des animaux de compagnie, particulièrement des chiens… Je vois aussi l´humanisation des chiens et l’animalisation des hommes et que Driss lutte de toutes ses forces pour vaincre cette folie…

À remarquer

perro Le parallélisme entre la souffrance de Driss et celle des chiens abandonnés.

perroLe cauchemar de son nom lui met en place d´un être abandonné, comme un chien…

perro L´idée de sauver son honneur.

perro La fidélité des chiens.

perro Le féminisme de Linda,  sa sensibilité .Linda a un esprit de lutte, de révolte , tandis que Driss se débat et lutte entre fuir ou rester.

perroLa culture de son pays envers les animaux.

perroC´est un sujet de la vie quotidienne que nous pouvons voir dans notre pays, « l’abandon des chiens » surtout en vacances d´été. Il faut prendre conscience, c´est une attitude, une forme de vie

 

loup-atelierJUAN


Vraiment se nommer  fils d’un chien a en  Occident aussi ses inconvénients surtout s’il s’agit du féminin de chien. Dans notre pays personne ne porte le nom de fils de chienne. Nommer quelqu’un fils de chienne est une très grave insulte selon le ton et le contexte. C’est comme dire  « Fils de Putain ». En étant l’insulte le plus prononcé en Espagne, mais qu’aux effets légaux cependant il  n’est pas considéré comme tel. Il me semble curieux comment  le titre du livre est fils de chien au masculin et non fils de chienne.

Abdellah Baïda nous présente  Driss Ibn Kalb un personnage « normal » si ce n’était pas son nom de famille Ibn Kalb, fils de chien. Nom qui doit transmettre à son futur enfant et qui lui crée de nombreux embarras.

Autour de ce nom de famille Ibn Kalb , fils d’un chien, se construit le roman. Ce nom qui va constituer le noyau de ce roman dans une société comme la marocaine dont l’image d’un chien a une image différente et une représentation religieuse aussi différente dont ce nom est lié à celle de l’impureté et fait que Driss se pose le problème de l’héritage de ce nom pour son fils qui est en train de naître. Abdellah Baïda met en évidence la différence des sociétés des deux rivages méditerranéens sur la représentation de la race canine chez elles.

Dans le roman je trouve qu’ il y a  plusieurs passages qui dénoncent quelques maux au sein de la société marocaine, comme la corruption, la discrimination de la femme, la lourde bureaucratie, le fanatisme religieux…

Voici quelques exemples:

  • Page  20 – (l’engage de Linda) C’est un vaste champ de combat dans un pays comme le Maroc où le flou rêgne encore et les abus de toute sorte sont monnaie courante.
  • Page  39 – …même si on ne peut jamais avoir des informations sûres. Une opacité impénétrable règne sur la politique nationale et la presse se débrouille comme elle peut et comme on lui dicte.
  • Page 141 – (Linda à Driss) Je t’avais toujours dit que la situation de la femme dans ce pays (le Maroc) est merdique! Nous sommes traitées comme des objets, comme de moins que rien et les fatwas pullulent pour recommander aux hommes la manière de nous prendre sans jamais penser que nous pouvons avoir notre avis sur la chose!
  • Page 142 – …toute fille qui n’est pas vierge est une pute, disent-ils! Dans la rue, un homme peut facilement gifler sa femme sans que cela inquiète les passants, mais qu’il s’avise de l’embrasser sur la boucbe et tu verras la meute qui attaque!
  • Page 183 – Toutefois, plus on avance dans les quartiers populaires ou dans le monde rural, plus on a des occasions  de revivre la scène du chien détalant sous une pluie de pierres.

Je pense que c’est un roman à lire et qu’en plus d’amusant et amène, il  permet de tirer des conclusions intéressantes et tristes. Comment un nom peut bouleverser la vie d’une personne selon dans la société dans laquelle on est obligé de  vivre. Cela paraît absurde, mais c’est la réalité. C’est actuel.

 

loup-atelierOPINIONS DES ÉLÈVES DE L’EOI VILLAVERDE


J’ai pris juste des phrases intéressantes… car ils ont fait de longues rédactions avec d’autres questions.. mais c’est pour avoir un parcours… tout simplement… et sans prénom !!!!! comme ça il n’y a pas de problèmes… d’auteur… )

L’auteur du livre m’a semblé une personne tranquille, polie, cultivée et élégante. Il a du charme.

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Avant tout, il faut dire que  « Nom d’un chien » est plein de beaux passages très intéressants qui font de la lecture de cette œuvre un vrai plaisir. Surtout lorsque la plupart de lecteurs qui ont lu ce roman  l’ont trouvé enfermé dans des significations inexistantes et très loin de ce que le sujet du livre… veut dire

En ce qui me concerne,  mon passage préféré a

 été celui qui parle de l’arrivée de Driss à Paris et il plonge  dans la vie de la capitale française. Notre protagoniste fait une réflexion  qui m’a beaucoup plu : « Je n’ai pas de culture, je sus inculte à l’origine et je fais maintenant mon marché, ma cueillette dans ce qui s’offre. Je choisis ».

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Je suis contente d’avoir lu « Nom d’un chien » parce que j’ai eu

l’opportunité de bien profiter de la lecture. J’ai aimé les petites nuances d’humour qui m’ont fait sourire….

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537_308_11142Grâce à cette lecture j’ai appris un certain nombre de choses sur le Maroc et sur différents domaines : religieux, culturel, historique, et social.. Tout cela fait preuve d’un travail de recherche de l’auteur qui nous offre des descriptions et des réflexions minutieuses à travers Driss..

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Il est très intéressant de parcourir les différents états émotionnels de Driss..

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Le passage qui a attiré mon attention c’est celui où l’on raconte la légende de l’origine d’une petite ville : Tiznit. Une femme est sauvée par sa chienne, qui devant l’agonie de sa maîtresse par manque d’eau, celle-ci aide à sauver en fouillant sur la terre jusqu’à trouver un peu d’eau…

 

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Silhouette_Chien04

À travers cette lecture j’ai découvert deux types de relation amour

-haine envers les  chiens et comment à la fin, l’amour, l’emporte…

 

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J’ai bien aimé la lettre de Stéphanie car elle parle de son amour pour les chiens …

 

 

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Silhouette_Chien06J’adore les personnages féminins, Linda et Stéphanie, elles sont tellement fortes et courageuses…

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Silhouette_Chien04L’horizon de ce livre c’est qu’il faut ouvrir l’esprit afin de profiter plus de la vie et se sentir bien avec soi-même et les autres.

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Silhouette_Chien04L’horizon de ce livre c’est de faire prendre conscience aux gens  des problèmes existants dans tous les domaines et encore…

 

 

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537_308_11142Stéphanie, elle, de même que Schopenhauer préfère la compagnie des chiens à celle des personnes..

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loup-atelierEt aussi… ABDELLAH  BAÏDA


(En parlant du tableau de Goya qui sert de couverture à son roman sur son Facebook)

NDC rend visite au tableau de Goya (Musée de Prado, Madrid )

« Voici sans doute le plus original des tableaux de Francisco Goya… et le chien le plus émouvant de l’histoire de la peinture.

Les yeux levés vers le ciel, le regard que l’on devine triste et mélancolique, ce chien noir apparaît perdu dans l’immensité de l’image. On n’aperçoit seulement sa tête qui émerge d’une zone sombre en bas du tableau et dissimule le reste de son corps. Il semble implorer de l’aide alors qu’il se noie dans des sables mouvants. Au-dessus de lui, une surface ocre d’une taille démesurée, comme un vaste ciel, l’écrase. Comment mieux représenter le vide, la solitude, le désespoir, l’impuissance d’un être minuscule noyé dans l’immensité du monde ? La peinture parvient parfois à dire ce que les mots seuls ne nous permettent pas d’exprimer. » (Les Yeux d’Argus)


Écoutons maintenant l’auteur en train de présenter son livre:

Dans un prochain article nous reprendrons ce sujet lors de la présentation et discussion sur le livre avec l’auteur, dans la rencontre littéraire qui aura lieu à Aranjuez, le 8 Avril 2016.

Pour en savoir plus

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