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Littérature 100%

La librairie

La librairie « Les insolites » de Tanger, beaucoup plus qu’une librairie et le point de départ de cette étape littéraire.

Le 9 octobre c’était notre première vraie rencontre pour commentaire deux livres achetés à la librairie «Les insolites» de Tanger en mars 2015: «Auteurs 100%» et «Ce qui nous somme». Ce sont deux collections d’histoires tout à fait différentes, en apparence, mais qui ont le lien commun d’avoir ête conçues pour donner voix à une cause:

  • Pour « Auteurs 100% » c’était de promotionner la lecture parmi les enfants comme la seule boie de sauvetage qui peut leur aider à s’en sortir d’un obscur destin malhereusement menacé « par l’endoctrinement par la religion, la politique et leur permettre de lire » (préface du livre, Najate Limet). Dix sept écrivains se son mobilisés sur un appel du journaliste et écrivain Réda Dali (Prix La Mamounia 2014), amparé par l’EMA (Enfance-Maghreb-Avenir) de Maroc et coordonné par l’éditeur Philippe Broc. L’argent servira à appuyer des ateliers de littérature -une entreprise qui nous touche, en logique, tout de près- et le projet « Bouquiner au Maroc » qui dinamise la lecture chez plusieurs écoles à Casablanca, avec déjà plus de 2 000 bénéficiaires et plus de 7 000 livres distribués.

  • Pour « Ce qui nous somme »,  la force des mots veut servir à la cause de faire sortir le sens de répulse de la communauté musulmane à propos des attentats perpretés à Charlie Hebdo le 7 janvier 2015. Un effort pour apporter de la lumière sur la confusion après cette évènement, pour calmer « le besoin de justifier ce que nous sommes, arabesm berbères, juifs, chrétiens, musulmans, Bref, une identité. » (Préface au livre, écrit par Abdelkader Retnani). C’est à nouveau une dennonce du fondamentalisme, un cri pour la liberté, pour les droits des tous les êtres humains, contre l’imposition des idées… 30 histoires, 30 points de vues différents, 30 écrivains qui ne veulent pas faire partie d’un silence complice et qui imaginent une autre façon de concevoir les relations entre réligion et société, entre l’individu et le groupe.

Ce ne sont pas trop les occasions où l’Atelier de Littérature a fait face au défi « pantagruélique » de dédier une séance -si courte comme elles nous semblent toujours- à deux livres différents. Jamais on a dedié une séance a aborder 47 histories tout d’un coup. C’est pour cela que nous avons distribué les livres et après nous avons fait la mise en commun, où chacun de nous a souligné, remarqué, critiqué, partagé ses émotions et ses pensés lors de sa lecture. Nous dédierons, alors, deux pages de notre blog-journal à cette séance, chacune à l’un des livres. Nous voudrons partager cette séance bien profitée avec vous et vous inviter à nous rejoindre dans cette nouvelle aventure littéraire.

Il y a beaucoup de place à notre table... Voulez-vous nous accompagner dans cette lecture?

Il y a beaucoup de places à notre table… Voulez-vous nous accompagner dans cette lecture?

« Auteurs à !00% »

En commençant par les récits des «Auteurs 100%» nous nous sommes rendus compte que le temps passait autour de ces histoires diverses, variées, très tristes parfois, très peu drôles, expectantes, et une seule que l’on qualifierait de « grivoise » Nous avons commenté dix histoires de dix-sept mais nous ne voulons pas dévoiler ici la profondeur de chacune d’entre elles, au contraire nous voulons faire lire ce livre qui a été édité et écrit pour une grande cause : le droit aux enfants à la scolarisation et à l’éducation. C’est grâce à cette action solidaire de type littéraire que l’ONG marocaine EMA (Enfance Maghreb Avenir) va aider à financer cette noble cause.

Avant de parcourir rapidement les différrents récits, il faut laisser écrit que ce livre a été la découverte riche et fructueuse de 17 écrivains dont deux connus de cet Atelier : Abdellah Baïda et Lamia Berrada Berca et que ces 17 histoires vont devenir l’objet de beaucoup d’autres à venir… Des histoires avec des traits des fables qui ne veulent moraliser mais qui sont pleins de moral, de moments d’intimité autour de la détresse, de l’injustice, de la douleur… des sentiments.

Voici notre vision.

  • « Et Ito fleurit », de Mohktar Chaoui,  a été qualifié de triste, selon Carmelo, l’ambiance est bien réussie, bien rhytmée. Certaines pages lui rappelaient l’écriture de Boris Vian, la fin surréaliste, la description de la société des pauvres, leur comportement ancestral.
  • Begoña nous a rendu compte de « La robe blanche »,  de Maï-Do Hamisultane récit positif qui nous rapporte à une belle histoire de mariage, non sans oublier que la couleur blanche c’est la couleur du deuil dans certaines cultures.
  • « Rose épanouie », de Najat Dialmy, nous raconte un amour impossible vécu par deux protagonistes, homme/femme d’un grand différence d’âge et qui veulent, chacun à sa manière traverser les frontières des conventionnalismes…mais c’est trop tard… Paqui se montrait elle-même chagrinée par la fin du récit.
  • « Le cantique des mots », de Elkourti Elmehdi,  c’est la littérature dans la littérature . C’est un des récits les plus drôles car les mots veulent avoir leur place dans un récit fait des mots… voici un extrait représentatif de l’humour du récit :

Pourquoi on remercie un employé quand on n’est pas content ? Pourquoi appelle-t-on le coup de grâce le coup qui tue ? Pourquoi dit-on d’un pauvre malheureux qu’il est dans de beaux draps ?

C’est Teresa qui nous l’a fait connaître.

  • Natalia ne revenait pas sur le sujet de « Rabat-joie », de Guillaume Jobin, une affaire de crocodiles en clé métaphorique.. pourquoi ?
  • Javier défendait l’écriture de l’auteure que nous avons tan aimée (Lamia Berrada-Berca) de son récit, jamais claire qui ne laisse pas très bien entrevoir le sujet de l’histoire, mais qui n’en a pas besoin car tout va se justifier et prendre sens avec «l’enfant qui va naître »
  • Le récit si bien exposé par Frco. Javier « l’indélicatesse de M. Colmate», de Lounja Charif. nous a emmenés à une littérature érotique, de ton licencieux où le protagoniste « un voyeur » en toute règle nous a fait penser aux pièces de vaudeville et à un récit grivois.
  • «Un écrivain talentueux», raconté par Juan nous a découvert un enseignant chercheur en sociologie au CRESC, Jean Zaganiaris, histoire basée sur une relation surgie via internet, très dans la vague de nos jours… voici l’opinion personnelle de Juan:

Les relations entre les personnes via l’Internet et d’autres moyens sont de plus en plus fréquentes . Les nouvelles technologies ont changent le mode de dialoguer, de communiquer. Dans cette petite histoire l’auteur a voulu mettre en évidence cette circonstance. Une relation non prévue qui surgit après un échange de messages et qui comble les rêves et les fantasmes de chacun des personnages.

  • «Un au revoir», de Zineb Satori, était le titre de mon récit, il s’agit de la réussite de quelqu’un qui a atteint le but d’arriver à écrire, ce quelqu’un dialogue avec son père déjà mort et lui rend hommage .

Pour finir ce parcours il faut dire que ce recueil réunit des écrivains de talent venant des origines et des identités très différentes et dont la plupart ne sont pas écrivains mais veulent le devenir… voici par exemple les déclarations d’une des auteurs à propos de son identité  : Maï-Do Hamisultane.

Maï-Do Hamisultane

Maï-Do Hamisultane

… J’ai l’impression parfois, d’être de nulle part. Amin Maalouf dit une phrase très belle à ce sujet : « Je suis né étranger, je vivrai étranger, je mourrai plus étranger encore». Je me    retrouve dans ces mots, parce que je suis une Marocaine fassie tout en ne l’étant pas, je suis  une Française tout en ne l’étant pas, je suis asiatique physiquement alors que je ne connais   rien à la culture asiatique. C’est dur pour tout le monde de trouver son identité et pour moi, cela me semble encore plus dur. Je dirai que se sentir de partout, c’est surtout n’être de nulle part.

Voici, maintenant, certaines histoires commentées en détail par quelques uns d’entre nous:

« Et Ito Fleurit » de Mohktar CHAOUI

Mokhtar Chaoui

Mokhtar Chaoui

C’est un récit avec une certaine dose de fantaisie, parfois même surréaliste, quant à l’histoire personnelle des protagonistes, mais très réelle en ce qui concerne l’ambiance où l’histoire se passe :

Tout a eu lieu dans un petit village –un douar-, «perdu du Moyen-Atlas, à plus de deux mille mètres d’altitude et à des milliers de kilomètres de toute civilisation…» C’est un endroit oublié du monde avec des propres traditions très singulières. Anfou était «un village fantôme habité par des fantômes».

Le récit conte l’histoire d’une jeune fille et d’un homme d’apparence monstrueuse que tout le monde craignait. Tous les années on fêtait le mariage d’une pubère avec un moribond. Cette année était le tour d’Ito, la jeune fille. Son père avait vendu sa virginité à un vieillard qui n’a pas réussi à consommer le mariage pendant la nuit de noces. Au petit matin le mari a dû néanmoins partir pour des affaires et pour longtemps et a exigé à la famille de la jeune Ito que la mariée ne sortît pas de la maison jusqu’à sa rentrée. Mais le mari a manqué à sa parole et il n’est pas retourné pendant ses vacances et même a oublié envoyer la somme d’argent convenue à la famille d’Ito. Vues les circonstances, le père D’Ito, qui avait accompli l’exigence du mari, jusqu’à ce moment-là, en enfermant chez-lui la jeune, a donné alors à sa fille une majeure liberté de mouvements.

Pendant l’hiver ils étaient beaucoup ceux qui mouraient, autant de vieillards que de jeunes et d’enfants, les maladies qui poursuivaient les villageois. Un beau jour, pendant l’enterrement d’un des derniers enfants décédés au douar, Mbarek (l’homme monstrueux) et Ito se sont rencontrés durant les prières. Un coup de foudre inespéré s’est produit entre tous les deux et ils se sont serrés dans un acte amoureux surprenant.

Et c’est à ce moment du récit, où l’histoire prend de façon inespérée, un tour surréaliste, en finissant avec la jeune fille suiciée sous les roues de la voiture d’un magnat qui prenait la tête d’un cortège gagnant le village, et Mbarek suspendu d’un arbre, « en souriant » terrorisant la foule, à son pas.

L’auteur dit que « le lendemain, une fleur poussa par-dessous le désert. On lui donna le nom d’Ito et on construisit le mausolée de l’amour »

OPINION Au début, si j’ose dire, il semble que la lutte entre le bien et le mal va avoir lieu, peu après, l’histoire nous dévoile que Mbarek était seulement le mal en apparence, car les vrais malheurs quotidiens des villageois traquaient la population en forme de faim, de maladies de pénuries et de mort.

À mon avis, d’une part, l’auteur prétend repêcher les personnages de leur monde cruel afin de leur apporter un morceau le bonheur que leur manque. Ce sont les instants où Ito et Mbarek se libèrent dans un éclatement d’amour. Ces moments-là sont un rêve de l’écrivain qui ne peut supporter l’histoire qu’il a créé lui-même.

D’autre part, le récit essaie d’être une métaphore de la société des pauvres, la plus obscure, pleine de cruauté, où les situations et comportements ancestrales, détestables et injustes, tels que les ghettos marginaux ou la soumission réduite en esclavage de la femme, survivent encore de nos jours contre les temps.

En tout cas, moi, je m’approprie de la partie de l’histoire africaine de la Belle et la Bête.

                                                                                                                                            CARMELO

 


« Un écrivain talentueux » de Jean ZAGANIARIS

Jean Zaganiaris

Jean Zagarianis, est enseignant-chercheur au Ecole de Gouvernance et d’Economie de Rabat. Parmi ses publications: Penser l’obscurantisme aujourd’hui; Queer Maroc, Sexualités, genres et (trans) identitités dans la littérature marocaine; Un printemps de désirs, représentations de genres dans la littérature et le cinéma marocains. En 2015, il publie son premier roman Le périple des hommes amoureux, aux éditions CasaExpress. On peut contacter avec cet auteur via Facebook et obtenir plus de renseignements sur lui.

L’auteur après la publication de ce petit récit dans le recueil de nouvelles Auteurs à 100% a dit: La nouvelle que j’ai envoyée raconte ce qu’est devenue la femme blonde du « Périple des hommes amoureux ». Ainsi donc Chaïma de Rabat une écrivaine que signe ses romans avec pseudonyme, car une femme qui écrit sur le sexe est rapidement stigmatisée, est la femme blonde qui joue le rôle principal dans cette petite histoire.

Chaïma adore écrire, elle se sent plus à l’aise. L’écriture est un flux de plaisir. Ses amants sont les êtres qu’elle invente dans ses romans. Tandis qu’elle est devant sa clavier, elle aperçoit un message en soncompte Facebook. Il s’agit d’un écrivain débutant appellé Saïd, un novice qu’elle l’a rencontré lors du salon de Tanger et qui la demande de jeter un oeil sur son premier texte.

Elle éclate de rire car le jeune écrivain écrit comme il parle, en plus sa nouvelle est plate, sans aucune originalité. Mais elle s’identifie avec la femme de ce récit. En lissant Chaïma sent une chaleur envahir son corps. Elle est excitée. Elle s’imagine dans la chambre d’hôtel avec Saïd en faissant l’amour toute la nuit à la place des personnages de la nouvelle sans originalité.

Aprés quelques échanges de messages sur internet, Saïd arrive dans l’appartement de Chaïma.

Elle n’avait encore jamais souri comme ça.

JUAN

 

 


Réda DALIL, lauréat du prix littéraire de la Mamounia 2014 L’écrivain est né en 1978 à Casablanca, diplômé de l’Université Al Akhawayn, il abandonne en 2008 sa carrière de financier pour se consacrer à l’écriture. Chroniqueur, journaliste puis rédacteur en Chef, il est aujourd’hui directeur de publication de l’hebdomadaire marocain francophone «le temps». En 2014 il publie son premier roman «Le Job».

« Un jeune homme (très) ambitieux » de Réda DALIL

Un jeune (très) ambitieux, raconte le bizarre entretien d’un jeune homme avec une PDG sept heures durant. Mais cet entretien n’est pas habituel car seulement cette femme qui dispose d’une SICAV privée parle toujours de soi même. Elle ne regarde pas le CV du candidat. Elle lui explique ce que serait sa mission si lui venait à gérer ses fonds d’investissements. Celui-ci songe de ferraris, il se voit devant ses vieux camarades de promo avec leurs regards pleins de jalousie. Le bavardage de cette femme, l’ennui tellement que devient insupportable. Pour un instant il pense en rejeter ce job. Mais surprise ! La fin de l’histoire est tout à fait inattendue: les deux se retrouvent dans la chambre de la femme jusqu’au lendemain matin. Le jeune homme a fini pour avoir ce job.

Ce qui a attiré le plus mon attention est la façon d’écrire cette petite histoire. Elle est présentée et mesurée en heures, ce qui la rend très originale. Le vocabulaire employé utilise un langage familier et quelques mots en argot. Facile à lire, on peut juste s’en ditraire si l’on veut passer le temps en lisant une histoire bizarre et singulière.

JUAN


Najat  Dialmy est née au Maroc. Elle est professeur de langue et littérature françaises au Centre Régional des métiers de l´éducation et de la formation Rabat-Maroc. Rose épanouie appartient à un livre intitulé

Najat  Dialmy est née au Maroc. Elle est professeur de langue et littérature françaises au Centre Régional des métiers de l´éducation et de la formation Rabat-Maroc.
Rose épanouie appartient à un livre intitulé « AMères tranches de vie », constitué de quinze tranches de vie.
Les contes relatés par les hommes revelent un misogynie manifeste ou latente (espace du dedans consacré aux femmes, espace du dehors reservé aux hommes).Ces stéreotypes sont contrebalancés dans les contes racontés par les femmes.
Les contes racontés par les femmes donnent une image des femmes fortes et fières, modèle de resistence contre la domination masculine, symbole de la revendication des droits

« Rose épanouie » de Najat DIALMY

Le récit nous raconte l´histoire d´un jeune homme âgé de 30 ans, un fonctionnaire dans une agence de la banque, qui tombe amoureux d´une femme plus âgée que lui (47 ans). La femme était cliente de l´agence depuis plusieurs années. À la premier visite le fonctionnaire éprouve un vrai coup de foudre, et à la troisième visite il se rend compte qu´il est profondément amoureux d´elle.

Il souffre comme un adolescent de ne pas être aimé par cette femme qu’ il apelle « Rose épanouie », une rose qui embellissait sa vie et parfumait son coeur.

Elle est professeur, elle est mariée, elle a des enfants… Elle représente la prudence, la sagesse, la responsabilité, les conventions sociales……Elle lui dit qu´elle sentait la retraite proche puisqu´elle est plus âgée que lui. Elle a les pieds sur terre et le sang froid.

Il se comporte comme un adolescent, il est triste et mélancolique, Il perd l´appétit. Il souffre de dépression à cause de l´amour qui n´est pas mutuel.

Il prend la fuite à 600 Kms pour un meilleur poste dans une autre agence de la banque. Et petit à petit il commence à oublier son » rose épanouie », il met les pieds sur terre. Il connaît une autre fille et commence à voir l´histoire  de la » Rose » comme une maladie qu´il a soufferte.

À la fin du récit les rôles s´inversent. La femme  a le courage d’aller chercher son amour. Elle frappe à la porte de son bureau, elle a fait 600 kms pour aller à sa rencontre. Il voit apparaître son ancienne Rose, pâle, amaigrie, flétrie…. Tandis qu´il a oublié la Rose, elle a eu le courage  de poursuivre son amour, et le courage de la femme s´impose sur la sagesse du principe, l´amour triomphe et laisse de côté les raisonnements  les arguments , les conventions et l´hypocrisie de la société. Mais peut-être, qu´ il est trop tard…

PAQUI


« La France et se Sarrasins » de Mouna HACHIM

Mouna HACHIM est journaliste, écrivaine, spécialiste de patronymes marocains, et très défenseur de la culture arabe.

Mouna HACHIM est journaliste, écrivaine, spécialiste de patronymes marocains, et très défenseur de la culture arabe.

L’écrivaine Houna Hachim commence cette chronique par dénoncer les attentats à la rédaction de Charlie Hebdo mais á la fois elle est notamment critique avec la vision politique et sociologique qui nous montre l’Occident d’une relation directe entre les arabes et la violence. Elle veut démontrer le mauvais traitements de l’Islam comme religion de la part du pouvoir occidental et en même temps des radicaux islamistes á travers l’histoire. Un texte très intéressant plein de références historiques qui nous approche de la vérité et nous fait comprendre la réalité du conflit arabe tel que nous le connaissons aujourd’hui.

La phrase: Mais faut-il rappeler que ces sectes (radicaux islamiques) restent ultra-minoritaires? Qu’historiquement, le terme “terrorisme” apparaît pour la première fois, en 1794 en France pour désigner les adeptes de la doctrine de la Terreur aux actions violentes et répressives visant les contre-révolutionnaires!

CAROLINA


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