• Bienvenus à l’Atelier de Littérature d’Expression Française

    Bienvenues à l'Atelier de Littérature française
    Si vous, internaute, d’où que vous veniez, vous êtes arrivé sur ce blog emporté par l'espoir de trouver un lieu où partager votre intérêt pour la littérature en langue française, vous êtes les bienvenus. Veuillez bien participer avec vos inquiétudes et vos idées en répondant aux posts affichés. Merci de votre visite et de vos opinions..

    Les membres de l'atelier de littérature.

    Tous à vos tâches
  • Pour nous trouver...

    Vendredi de 17h-19h (Consultez le calendrier sur la marge droite)
  • J’aime lire

  • Lisez le Bulletin de l’Atelier

    Lisez le Bulletin de l'Atelier
  • Version iPad-iPhone

    Version iPad-iPhone

    Cliquez sur l'image, téléchargez Flipboard et regardez le magazine de l'Atelier sur ton iPhone, ipad

  • Contributions

    Contributions
  • Chercher para catégories

  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire a ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par e-mail.

    Rejoignez 318 autres abonnés

  • Follow Atelier de littérature d'expression française on WordPress.com
  • Vidéothèque

  • RSS Vidéothèque sur l’Islam (en espagnol)

    • Une erreur est survenue ; le flux est probablement indisponible. Veuillez réessayer plus tard.
  • Phonothèque

    Phonothèque
  • RSS Audiolivres

  • Fiches de lecture
  • Échos littéraires

    Échos littéraires
  • Ecos literarios

  • La bibliothèque de l'Atelier

    La bibliothèque de l'Atelier

  • Mon livre préféré

    Mon livre préféré
  • Articles les plus consultés

  • Archives

  • Commentaires récents

    Re-vivre la vie | At… sur Peindre pour survivre
    Leticia Hernández Ló… sur Le crépuscule des coeurs
    Symétrie meurtrière… sur Camus-Sansal, Sansal-Camus:…
    Symétrie meurtrière… sur Retour à la vie
    Symétrie meurtrière… sur Le crépuscule des coeurs
  • Nous avons eu...

    • 122,503 visiteurs
  • Visiteur
  • Administration

Ce qui nous somme, ce qu’il faut dire

« Ce qui nous somme »: « Trente intellectuels marocains ont décidé de s’unir pour écrire ensemble un livre, qui vient de sortir dans le royaume et doit paraître prochainement en France, pour exprimer leur stupeur mais aussi dénoncer les amalgames après l’attaque meurtrière contre Charlie Hebdo. » (Le Figaro, 21/02/2015)

Ce livre nous a mis en demeure , nous a, disons, « obligés » à réagir en lisant toutes les réflexions de ces auteurs mis aussi en demeure de parler, de dire, de crier, de manifester, d’analyser, de méditer, de créer ces beaux textes. Parmi tous nous voudrions mettre en valeur par sa beauté et son excellente transmission de pensée celui de l’écrivain Abdellah Baïda et ses «Sept portes d’entrée à sa diversité culturelle». Bravo. ! Nous l’avons tous aimé et partagé.

NOUS SOMMES tous de l’avis de notre camarade Paqui qui expose très bien sa liberté d’expression au moment de dire :

Je crois que la plupart des auteurs du livre « Ce qui nous somme » pensent comme le Papa François , qui a dit que « la liberté d´expression ne donne pas le droit d´insulter la foi »

Ils pensent qu´il existe la responsabilité de faire un bon usage de cette liberté, comme dit Tarik Ramadan  qui parle de » l´usage de vos droits »..

Ils condamnent les attentats de Charlie Hebdo

Mais…..

Ils sont pour la liberté d´expression

Mais…..

Il y a toujours un MAIS …… ou un… ET……. C´est compliqué.

Peut être la réponse devrait être simple….

OUI…..ou ……..NON

Mais… il y aura toujours un MAIS ou un ET……

Il y a de nombreux raccourcis pour agir sur ce sujet-là.

Voici un échantillon du travail fait avec certaines chroniques

« Combattre l’indifférence à la vie » de Driss C. JAYDANE

DRISS C. JAYDANE. Il est né à Casablanca de mère française et de père marocain. DCJ a fait des études en philosophie et sciences politiques. Il se découvre un fort penchant pour la littératureet une passion pour Michel Foucault, Franz Kafka, Herman Broch et aussi pour les spiritualités, notamment le soufisme. Il a publié des chroniques sociales des testes d´analyse politiques, donne des conférences et anime des séminaires sur la pensée de Michel Foucalult. Il essaie de construire des liens entre ce que Michel Foucault nomme la production de soi, et il répond aussi aux islamistes. À ce titre il a écrit nombreux textes contre l´islamisme dont plusieurs réponses à Tarek Ramadan, refusés par les medias français... Il a publié en 2006

DRISS C. JAYDANE.
Il est né à Casablanca de mère française et de père marocain. DCJ a fait des études en philosophie et sciences politiques. Il se découvre un fort penchant pour la littératureet une passion pour Michel Foucault, Franz Kafka, Herman Broch et aussi pour les spiritualités, notamment le soufisme. Il a publié des chroniques sociales des testes d´analyse politiques, donne des conférences et anime des séminaires sur la pensée de Michel Foucalult.
Il essaie de construire des liens entre ce que Michel Foucault nomme la production de soi, et il répond aussi aux islamistes. À ce titre il a écrit nombreux textes contre l´islamisme dont plusieurs réponses à Tarek Ramadan, refusés par les medias français… Il a publié en 2006 « le jour venu » son premier roman qui traite des modes de reproduction de la caste dirigeante au Maroc.

Driss parle du sujet à partir du  titre  d´un livre de MARC CRÉPON « Le Consentement meurtrier ». On appelle Consentement meurtrier tout accommodement avec la mort violente, toute accoutumance au meurtre….

Les victimes sont des victimes, peu importe le côté d´où elles viennent, il ne faut pas à ce sujet faire des différances.

CAMUS, dans « l´homme révolté! nous prévient contre ce qu´il nomme l´indifférence envers la vie, cause première du Nihilisme.

Pour Driss il faut lutter tous les jours contre l´accommodement à la vie et l´accoutumance, ne pas consentir au meurtre, ne pas s´habituer à la mort. Le XXième siècle nous laisse un héritage de Mort-Charnier. Il parle du Nihilisme qui nous permet d´accepter la mortalité de l´Autre, chacun pour soi, C´est à dire « un sans les autres ».

Il critique aussi la Raison Médiatique et dit que la TV compte les morts sans jamais les dénombrer et les dénommer

Driss fait une analyse et une comparaison des meurtres d´un point de vie universel. Il analyse plutôt pourquoi commet-on ces meurtres…il analyse les raisons, il fait des comparaisons, il parle du Nihilisme, il dénonce la Raison Médiatique comme complice active de ce Nihilisme, de cette banalisation de la mort et de la vie.

Il parle de la culture comme le moyen que nous avons pour continuer d´aimer la vie et pour combattre l´indifférence à la vie et  dénoncer tous les meurtres (parce que ce qui existe c´est le Meurtre, dans tous les pays et dans tous les endroits..) d´où qu’ils viennent…

PAQUI


« Vivre ensemble » de Bahaa TRABELSI

Bahaa Trabelsi. Écrivaine et journaliste, la marocaine Bahaa Trabelsi a été désignée lauréate du PRIX IVOIRE 2014 pour la littérature africaine d´expression francophone avec son roman  

Bahaa Trabelsi.
Écrivaine et journaliste, la marocaine Bahaa Trabelsi a été désignée lauréate du PRIX IVOIRE 2014 pour la littérature africaine d´expression francophone avec son roman  « Parlez-moi d´amour », primé parmi quatre autres postulants au prix.

Cette femme parle du sujet dans une perspective plus émotive et plus proche. Elle nous dit que c´est comme si les victimes étaient de sa famille.

Elle était figée devant la TV, et se demande comment peut-on un seul instant se réjouir de ces actes barbares?

Elle parle de son enfance, de l´islam qu´elle a connu, celui de l´ amour et de la paix, aider les plus pauvres, savoir pardonner, faire du bien autour de soi.

Elle a étudié en France et nous parle de Freha, la meilleure amie de sa mère au Maroc, qui était juive et une belle personne.

Bahaa nous raconte que quand elle étudiait en France elle avait milité pour la cause palestine, et que ça lui avait fait penser violemment et qu´elle s´est rendu compte de cette violence quand elle a vu les larmes dans les yeux de Freha. Et à ce moment-là elle s´est fait la promesse de ne plus faire d´almalgames dans le futur

Aujourd´hui elle milite pour la liberté de conscience et la laïcité.

C´est une question de culture, de formation. Les personnes qui sont pour la liberté de conscience se sont formés souvent à l´exterieur.

Bahaa pense que l´injustice et l´inégalité produisent de l´exclusion et de la discrimination sociale. Sans espoirs et sans valeurs, les nouvelles générations deviennent des proies faciles pour les intégristes et les terroristes.

L´Islam veut dire soumission, mais soumission à la paix.

Être Charlie , c´est aussi avoir le droit de ne pas être d´accord avec Charlie. Le Coran indique en toute clarté « Que celui que veut, croie, et que celui qui le veut , ne croie pas ». « Défendre la liberté d´autrui, c´est préserver la sienne ».

La France a un nouveau défi, combattre l´islamophobie et récupérer ses enfants perdus dans la communauté. Mais la responsabilité est une responsabilité partagée avec tous……la France, les pays de l´Occident et les peuples de l´Islam……..

PAQUI


« Islam, Occident: des responsabilités partagées… » d’Asma Lamrabet

Asma Lamrabet, d’origin marocain, a travaillé comme médecin en Espagne, au Chile et au Mexico. Elle a occupé diverses postes de responsabilité dans institutions pour la déffense des femmes. Son travail consiste essentiellement dans la relecture des textes sacrés depuis une perspective féminine.

Asma Lamrabet, d’origin marocain, a travaillé comme médecin en Espagne, au Chile et au Mexico. Elle a occupé diverses postes de responsabilité dans institutions pour la déffense des femmes. Son travail consiste essentiellement dans la relecture des textes sacrés depuis une perspective féminine.

Lamrabet propose une réinterprétation (elle le nomme une « lecture réformiste ») de l’Islam.

Elle accuse l’Occident (France, concrètement), de son échec dans la tâche de l’intégration des musulmans, mais non à cause de manque d’une volonté politique, mais à cause des « erreurs de diagnostic ».

Lamrabet dit que la civilitation Occidentale-, qui a été si religieuse dans le passé devrait comprendre mieux la civilisation islamique, que l’Islam la sécularisation, puisque c’est un stade au quel les pays musulmans n’ont pas encore accédé.

Elle culpabilise les autorités, des toutes les deux civilisations, de ne rien faire pour monter le niveau culturel des musulmans, en perpétuant de cette façon, la pauvreté économique et culturelle de cette civilisation, ce qui suppose un grand obstacle pour améliorer la capacité d’autocritique. Néanmoins, l’auteur considère que c’est plus forte l’importance identitaire causé par la religion que la précaire situation économique des pays musulmanes, à l’heure de chercher une explication immédiate au refus de la culture occidentale de la part des musulmanes.

L’auteur fait appel constamment à l’esprit d’Averroes, le philosophe andalusí du XIIe siècle, qui proposait une « éthique du dialogue », similaire au « vivre ensemble » actuel. Lamrabet assure que la plupart du monde islamique condamne des attentats comme celui-là de Paris contre Charlie Hebdo, parce que, dans son essence, le Coran condamne la violence. Cependant, elle ajoute que les secteurs les plus violents de l’Islam donnent des arguments documentaires, basés sur le Coran, pour mettre en pratique la dénommée djihad, qui de plus, n’a rien à voir avec la religion et dont le propos c’est d’attirer d’autres objectifs plus geo-politiques que religieux.

La lecture réformiste du Coran proposée par Asme Lamrabet, consiste, d’un côté, à encourager dans l’approfondissement des nombreux versets qui se montrent en faveur de la justice et de la paix (ce sont les nommés versets universels) et à réviser le vrai signifié de l’autre groupe minoritaire de versets (les versets conjoncturels) qui servent actuellement d’appui documentaire à ceux qui utilisent la violence pour imposer leurs idéaux, mais qu’elle avoue ont à juste titre pu à l’époque, servi au Prophète pour se défendre des persécutions subies.

Asma considère tout à fait nécessaire, faire le grand pas autocritique depuis dedans de la religion, parce « qu’il ne s’agit pas de  porter a cet Occident, encore moins ici à la France, la responsabilité de tous les malheurs du monde musulman et des musulmans » (p. 230).

« … il s’agit de convenir de l’urgence d’une autocritique, qui à partir d’un travail interne à l’Islam serait capable de déconstruire la lecture archaïque et politisée de la pensée islamique. Or, aujourd’hui la grande problématique du monde musulman c’est ce refus presque structurel à toute lecture réformiste de la tradition islamique. La grande impasse du monde musulman est bien celle de sa pensée sclérosée barricadée derrière la citadelle de l’identitaire et de l’hantise d’une aliénation occidentale inculpée de tous le maux. Et c’est justement à partir de cette religiosité émotionnelle, largement focalisée sur l’identitaire que se construisent le radicalisme religieux et l’essentiel de l’endoctrinement sectaire » (p. 231)

L’auteur apprecie que les « défaillances » de l’Islam ont son origine plutôt dans la lecture des « textes scripturaires » que dans les « séquelles indélébiles de l’empreinte historique »

Asma Lamrabet estime nécessaire de faire une relecture historique et pas seulement actuel, afin de justifier l’emploie de la violence ou de la guerre à l’époque.

À ce propos, il faut éclaircir que le terme jihad a été mal employé ayant assimilé ce concept à la lutte violente pour répandre l’Islam. Donc, dans cet article l’auteur s’effort par exprimer que « le Coran n’utilise pas le terme de jihad pour la guerre », mais plutôt veut dire  «  l’effort déployé à exercer une tâche, à suivre, à travailler, etc » (p. 237).

A mon avis, tout d’abord, cette réinterprétation de l’Islam a des raisons plus en rapport avec les conséquences des attentats, que de douer à l’Islam de sa vrai signification.

Et en tout cas, je mettrais en question la considération de donner une majeure importance à la culture religieuse qu’a l’économie, comme obstacle principale pour démocratiser la société musulmane, afin de favoriser la bonne entente avec l’Occidént..

Peut-être qu’on devrait poser la question : est-ce, le manque de mise au jour, le problème de l’Islam, ou plutôt la Religion, est-elle le problème essentiel ?

CARMELO


« Mohamed, peut-il être français? » d’Anouar Majid

Anouar Majid Après son bac obtenu à l’école publique de Fès en 1979, ce fils d’un homme d’affaires et d’une infirmière tangérois remporte une bourse pour aller étudier aux Etats-Unis. C’est le début d’une longue et prolifique carrière d’intellectuel entre deux rives, qui consacre l’intégralité de son temps et de son talent à réfléchir le monde arabe et ses relations avec l’Occident.

Anouar Majid
Après son bac obtenu à l’école publique de Fès en 1979, ce fils d’un homme d’affaires et d’une infirmière tangérois remporte une bourse pour aller étudier aux Etats-Unis. C’est le début d’une longue et prolifique carrière d’intellectuel entre deux rives, qui consacre l’intégralité de son temps et de son talent à réfléchir le monde arabe et ses relations avec l’Occident.

L’auteur se pose cette question sans avoir la réponse. Il expose les pour et les contre des occidentaux pour défendre « la liberté d’expression » qui n’est pas acceptée partout de la même manière.

Il défend ses arguments en s’appuyant sur cette phrase : « je ne suis pas Charlie » et Je suis Mohamed » Il dit que tous les pays occidentaux ne sont pas unanimes sut l’utilisation de la liberté d’expression, même si la défense de la liberté d’expression est une contribution des cultures occidentales .Si en France, Charlie Hébdo es légal c’est parce que cette nation est par idéologie laïque. Elle bannit les dieux de la vie publique et les confine dans des lieux de culte et des domiciles privés. Et là se pose le grand problème pour les musulmans : comment être fidèles à leur religion et être en mesure d’être modernes d’une manière occidentale. (…) les musulmans ne peuvent pas envisager une telle séparation encore. Même les musulmans nés et élévés en France ou ailleurs en Occident n’arrivent pas à concilier leurs croyances religieuses islamiques avec une vie moderne laïque.

L’auteur, ose dire que les musulmans immigrent parce que l’Occident leur donne plus d’espoir que leurs dirigeants ou leurs sociétés musulmanes

L’aspiration serait de pouvoir afficher en grandes lettres : « je suis Mohamed et je suis français »…

À mon avis, la pensée de l’auteur est très dirigée par son passage par les Etats-Unis, pays qui l’accueilli comme boursier.


« Si tout était pardonné » de Valérie Moralès-Attias

Née à Oran en Algérie, Valérie Morales-Attias a suivi des études de psychologie en France. Depuis 1994, elle habite le Maroc où elle est directrice de rédaction en presse magazine.

Valérie Moralès-Attias. Née à Oran en Algérie, Valérie Morales-Attias a suivi des études de psychologie en France. Depuis 1994, elle habite le Maroc où elle est directrice de rédaction en presse magazine.

Pour comprendre cette chronique il est important de savoir que l’auteure est née en Algérie de parents espagnols, et qu’elle a vécu en France. Espagnole par le sang, Française par la culture, agnostique par nature et catholique de naissance, mariée par amour à un juif arabe profondément religieux, mes choix d’existence peuvent paraître pardoxaux sinon effrayants. Je fais partie e cette génération biberonnée à la laïcité française. Elle dit : Le 7 janvier, j’ai donc été Charlie . Pourtant, l’âge venu, voilà qu’être Charlie tous les jours me fatigue, me déprime et m’irrite. Le Maroc m’a tout donné, tout ce qui avait de l’importance et c’est Casa qui me tend les mains chaque matin. Encore aujourd’hui, étrangère, on me soutient, on me sourit.


« Le pire des amalgames » de Hassan Rachik

Hassan Rachik, né en 1954, est anthropologue, professeur à l’université Hassan II, Casablanca. Professeur visiteur dans des universités américaines, françaises et arabes (Princeton, Brown, École des Hautes Études en Sciences Sociales à Paris, Saint Joseph à Beyrouth, Institute For the Study of Islamic Civilisations à Londres...) Il a consacré ses premières recherches de terrain à l’interprétation des rituels sacrificiels (1990, 1992) et aux changements sociaux en milieu rural (2000). Il s’est intéressé ensuite aux usages des idéologies (2003, 2006), aux processus d’idéologisation de la religion, et à la sociologie de la connaissance anthropologique (2012). Il conduit actuellement une réflexion sur la connaissance commune et ses articulations aux idéologies politiques et religieuses. Rachik a fortement contribué au développement d’approches intensives mettant en rapport le point de vue des acteurs (paysans, nomades, nationalistes...) avec les situations et les processus sociaux dans lesquels ils sont engagés. Ceci se manifeste également dans les diverses expertises ou consultations qu’il a effectuées, notamment en milieu rural, pour le compte d’organismes nationaux et internationaux. https://www.youtube.com/watch?v=0dfPZzlR6BY Dans cet entretien Hassan Rachik pale de son livre le proche et le lointain. A voir par tous ceux qui s'intéressent au maroc et à l'histoire de l'anthropologie : Doutté, Berque, Geertz, Gellner, etc.

Hassan Rachik, né en 1954, est anthropologue, professeur à l’université Hassan II, Casablanca.
Professeur visiteur dans des universités américaines, françaises et arabes (Princeton, Brown, École des Hautes Études en Sciences Sociales à Paris, Saint Joseph à Beyrouth, Institute For the Study of Islamic Civilisations à Londres…) Il a consacré ses premières recherches de terrain à l’interprétation des rituels sacrificiels (1990, 1992) et aux changements sociaux en milieu rural (2000). Il s’est intéressé ensuite aux usages des idéologies (2003, 2006), aux processus d’idéologisation de la religion, et à la sociologie de la connaissance anthropologique (2012). Il conduit actuellement une réflexion sur la connaissance commune et ses articulations aux idéologies politiques et religieuses.
Rachik a fortement contribué au développement d’approches intensives mettant en rapport le point de vue des acteurs (paysans, nomades, nationalistes…) avec les situations et les processus sociaux dans lesquels ils sont engagés. Ceci se manifeste également dans les diverses expertises ou consultations qu’il a effectuées, notamment en milieu rural, pour le compte d’organismes nationaux et internationaux.
Dans cet entretien Hassan Rachik pale de son livre le proche et le lointain. A voir par tous ceux qui s’intéressent au maroc et à l’histoire de l’anthropologie : Doutté, Berque, Geertz, Gellner, etc.

Lorsque j’ai regardé la vidéo pour avoir une idée de la tête de cet anthropologue je me suis dit qu’il avait l’air conscrit et pour cause, ses raisonnements l’ont amené loin et la clé de sa chronique est dans le mot « amalgame ».. On dirait qu’il n’aime pas du tout le mélange démagogique… qu’il déteste les histoires mal raisonnées.

J’étais comme beaucoup d’autres, submergé par un flot d’images, d’émotion, de mots, de commentaires. . (…) Le « pas d’amalgames » les dérange et empêche les gens, disent-ils de voir le réel tel qu’il est.

L’auteur se pose le problème du respect la question du respect d’Autrui dans son rapport à la liberté d’expression. Le respect dont je parle ne se décrète pas, ne se prescrit pas, ne s’impose ni par la loi, ni par des intellectuels omniscients, ni par des défenseurs d’une foi…

INMA


« Ces France qui viennent » de Adil Jazouli

Adil Jazouli est sociologue, l'un des premiers chercheurs à avoir travaillé sur le terrain des quartiers populaires en France. Il est connu pour ses travaux sur les questions urbaines et sociales.

Adil Jazouli est sociologue, l’un des premiers chercheurs à avoir travaillé sur le terrain des quartiers populaires en France. Il est connu pour ses travaux sur les questions urbaines et sociales.

Adil Jazouli fait un appel á la France majoritairement ouverte qui veut un pays multirratial, moderne et qui s’éloigne des positions d’extrême droite, les uns, et des positions d’extrêmes d’une religion sectaire, les autres. Positions qui s’accroissent pour “les peurs et les angoisses des petites classes moyennes”.

Il parle aussi dans le cadre de l’intégration du peuple arabe en banlieue en France. Un peuple qui á déjà quatre générations dans le pays gaulois.

C’est á partir de cette situation qu’il nous projette dans trois scenarios différents:

  1. On continue comme aujourd’hui “ Celui d’une France qui aura du mal á se reconnaitre dans son miroir, à s’aimer et va en souffrir”.
  2. Un investissement des pouvoirs publics désigné á l’intégration sociale á travers des les politiques économiques appelant á l’identité de la France comme république.
  3. Un mix du premier et secondes scenarios.

La phrase: Le modèle francais s’effrite, mais résiste encore. Mais la cassure est là, portant en elle toutes les dérives.

CAROLINA


Pour en savoir plus

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s