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Nos plus belles années

Il y avait un moment où tout était pour écrire, où les mots étaient encore à inventer, où tout était possible, où nous tous habitons un monde d'imagination et d'aventures, allumé par des sourires illogiques, incombustibles. C'étaient nos plus belles années, celles de notre enfance.

Il y avait un moment où tout était pour écrire, où les mots étaient encore à inventer, où tout était possible, où nous tous habitons un monde d’imagination et d’aventures, allumé par des sourires illogiques, incombustibles. C’étaient nos plus belles années, celles de notre enfance.

Je profite de cette nuit qui est neutre, avant que les grandes fêtes approchent pour vous dire combien et beau  a été reconfortante cette séance de la fin de l’année 2014, où l’atelier a vécu « son temps de cérises » et sa transformation… si vous vous rendez-compte (le manque immédiat) de la nouvelle technologie n’a pas pu arrêté  nos séances… bien au contraire, la nouvelle technologie nous fait nous réunir chaque vendredi… nous aide à mieux nous coordonner, à recevoir ponctuellement vos opinions, dans un temps record… nous maintient en contact… et nous offre l’écho de nos paroles…
En 1973, Sidney Pollack a fait son film « Nos plus belles années », avec Barbra Streisand y Robert Redford dont vous vous souviendrez sans doute de la chanson principale, celle qui donnait le titre au film (« The way we were ».

Comme dans la chanson, il y avait un temps où nous nous étions tous un projet à construire, où nos âmes des lecteurs étaient en train de se developper. Voilà pourquoi, pour compléter nos souvenirs d’une manière particulière je vous invite à partager avec tous et à vous rappeler de l’école où vous avez appris à lire et à écrire… même si elle était une petite école de quartier ou « clase unitaria » d’un village perdu, ou une école à l’étranger comme dans le cas de Natalia; ce sera une manière de nous maintenir en contact pendant ces vacances  auxquelles il faut s’adonner avec une « relative nonchalance… » (en espagnol je pense à « desapego ».. mot difficile à traduire… ) .

Comme ça nous ferons un petit hommage à la mémoire, cette capacité qui nous fait prendre conscience de que nous sommes et d’où nous venons, qui nous permet de nous expliquer comme d’être humaines.
Cette page restera toujours ouverte, comme les autres pages que nous écrivons dans le blog, et s’enrichira à fur et à mesure que d’autres souvenirs s’ajoutent à cette petite liste que nous inaugurons maintenant.
Tous les bons , bons souhaits heureux pour ces fêtes…
Toutes nos amitiés
Tous nos meilleurs souvenirs (toujours)
 Les souvenirs d’INMA
Une image du cours scolaire 1950-51 partagée par Pilar Leante en Google+.

Une image du cours scolaire 1950-51 partagée par Pilar Leante en Google+.

Je vous dis donc, que j’ai appris à lire dans une école du centre ville de Madrid… « Colegio público San Isidoro » (C/Fuenterrabia, 15). Ma première maîtresse: “Doña Leonor” m’a appris à lire, « sans douleur »… je ne me souviens pas du tout de ce déclic qui fait que tout le monde sache lire… j’avais une « cartilla de párvulos » que hélas je ne conserve plus, car elle a passé à mon frère et après à mes cousins… c’était la même avec la grande « tomate », « l’église », « la poire »… Longtemps après j’ai eu même l’occasion de retrouver cette même « cartilla » chez quelques petits élèves lorsque j’ai commencé mes premiers pas comme maîtresse d’école .Cette école semblait à une grande bâtisse militaire, constructions du style de l’époque. On disait que les caves de l’école avaient été utilisés par des « refugiés de la guerre civile »…

L'origine de cette école

L’origine de cette école

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Les souvenirs de JAVIER
Jouant au "churrova", dans un temps où n'importait pas se briser les bras où avoir du mal au dos si l'on gagnait l'autre équipe

Jouant au « churrova », dans un temps où n’importait pas se briser les bras où avoir du mal au dos si l’on gagnait l’autre équipe

Mes souvenirs d’enfance, trahis sans doute par l’intention de leur donner une cohérence d’un regard lancé en arrière depuis ce présent-futur, relient les premières expériences lectrices à des expériences intimes, paisibles, trop lentes pour être satisfaisantes. J’ai commencé à étudier dans une école qui n’était plus qu’une « académie » caril n’y avait pas d’écoles publiques dans mes alentours. Mademoiselle MariLuz me montrait, parmi des chansons indéchiffrables des prières, mes premiers mots. Je me souviens de passer longtemps en train de lire maintes fois les mêmes lignes, surpris de trouver le secret qu’elles cachaient. Ces expériences ont augmenté deux années plus tard, à l’âge de 7 ans, où je suis allé à une vraie école, l’école San Viator, où Don Antonio a captivé mon attention et celle d’une trentaine d’enfants tous les vendredis après-midi, en nous lisant à haute voix “Les Aventures d’Arthur Gordon Pym” d’Edgar Allan Poe.

Une émotion entremêlée des odeurs d’une clase fait du bois des pupitres, de taille-crayons et de papier, des sueurs de joueurs fixes de football et du « churrova », des “bocadillos” d’un “embutido” peu élaboré et surtout bon marché, d’une naïveté et d’une ignorance que faisait de nous des esprits authentiques, pures qui , m’ont fait revenir en arrière grâce à ta proposition, je ressens la nostalgie d’un temps disparu et je me suis arrêté un moment à essayer de trouver cet enfant parmi les rides de mon âme et à relire avec lui, une autre fois, les premières lignes de ce roman sans final qui a si bien marqué mon enfance:

Lors de mon retour aux États-Unis, il y a quelques mois, après l’extraordinaire série d’aventures dans les mers du Sud et ailleurs, dont je donne le récit dans les pages suivantes, le hasard me fit faire la connaissance de plusieurs gentlemen de Richmond (Virginie), qui, prenant un profond intérêt à tout ce qui se rattache aux parages que j’avais visités, me pressaient incessamment et me faisaient un devoir de livrer ma relation au public

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Les souvenirs de CARMELO

 

Les anciennes classes, habitées par des élèves inquiets et par des maîtres et des maîtresses exceptionnelles qui méritent d'avoir aussi un coin dans notre mémoire

Les anciennes classes, habitées par des élèves inquiets et par des maîtres et des maîtresses exceptionnelles qui méritent d’avoir aussi un coin dans notre mémoire

J’ai vraiment des souvenirs très singuliers, qui me rappellent les films de Federico Fellini. C’est drôle que je sois arrivé à cette appréciation bien des années après avoir vécu ces expériences; cela doit être à cause du passage du temps qui nous donne une perspective plus claire et exacte.

J’ai eu deux professeurs principaux pendant mes premières années scolaires: Tous les deux sont radicalement opposés à tous égards.

D’abord, à l’âge de cinq ans, j’ai eu ma jeune prof. « Dña. Paquita », qui, à ses vingt-et-un ans à peine m’a bien conduit, noir sur blanche, en faisant une grande démonstration de sagesse, d’humilité et d’amour vers ses élèves. C’était  les commencements des « parvulitos », c’est-à-dire, la pre-primaire (moi, j’appartiens heureusement, à la première génération de cette modalité d’éducation, après des années pénibles du régime franquiste). Cette femme était admirable. Personne n’arrivait à comprendre dans le petit village, qu’une mademoiselle – « venue-d’ailleurs », comme toutes les bonnes choses qui nous arrivent dernièrement à l’Atelier-, bien élevée, intelligente, exquise, douce, et élégante, était capable de se marier avec… un campagnard du village. Cependant, au fur et a mesure que le temps passait, le couple était en apparence de plus en plus solide et unit. Elle a su parfaitement s’intégrer dans la vie rurale de son école unitaire et partageait des moments routiniers des conversations avec les villageois en faisant des bonnes amitiés entre eux. Doña Paquita se montrait proche, accessible, gentille, si les parents l’abordaient dans la rue pour lui poser des questions sur la marche de leurs enfants à l’école. Ma prof nous rendait visite si nous tombions malades pendant longtemps

Ma « prof » a été une des premières éducatrices de cette  génération-là, qui a su rompre avec les méthodes de l’enseignement traditionnel du régime totalitaire. C’était le début des années soixante. Elle pratiquait habituellement l’enseignement personnalisé, toujours avec un sourire.

(Lire la suite…)

Carmelo nous fait aussi réfléchir avec l’envoie de ce document appellé « Se rendre à l’école », un de ces documents « anonymes » que l’on trouve toujours sur la web mais que parfois cachent d’intéressants points de vue. Comme Carmelo avoue « Ce ne sont pas des souvenirs. C’est la plus dure réalité du tiers monde. Les efforts des jeunes pour aller à l’école. Encore une fois, la réalité surpasse l’imagination. »

 

 

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