• Bienvenus à l’Atelier de Littérature d’Expression Française

    Bienvenues à l'Atelier de Littérature française
    Si vous, internaute, d’où que vous veniez, vous êtes arrivé sur ce blog emporté par l'espoir de trouver un lieu où partager votre intérêt pour la littérature en langue française, vous êtes les bienvenus. Veuillez bien participer avec vos inquiétudes et vos idées en répondant aux posts affichés. Merci de votre visite et de vos opinions..

    Les membres de l'atelier de littérature.

    Tous à vos tâches
  • Pour nous trouver...

    Vendredi de 17h-19h (Consultez le calendrier sur la marge droite)
  • J’aime lire

  • Lisez le Bulletin de l’Atelier

    Lisez le Bulletin de l'Atelier
  • Version iPad-iPhone

    Version iPad-iPhone

    Cliquez sur l'image, téléchargez Flipboard et regardez le magazine de l'Atelier sur ton iPhone, ipad

  • Contributions

    Contributions
  • Chercher para catégories

  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire a ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par e-mail.

    Rejoignez 318 autres abonnés

  • Follow Atelier de littérature d'expression française on WordPress.com
  • Vidéothèque

  • RSS Vidéothèque sur l’Islam (en espagnol)

    • Une erreur est survenue ; le flux est probablement indisponible. Veuillez réessayer plus tard.
  • Phonothèque

    Phonothèque
  • RSS Audiolivres

  • Fiches de lecture
  • Échos littéraires

    Échos littéraires
  • Ecos literarios

  • La bibliothèque de l'Atelier

    La bibliothèque de l'Atelier

  • Mon livre préféré

    Mon livre préféré
  • Articles les plus consultés

  • Archives

  • Commentaires récents

    Re-vivre la vie | At… sur Peindre pour survivre
    Leticia Hernández Ló… sur Le crépuscule des coeurs
    Symétrie meurtrière… sur Camus-Sansal, Sansal-Camus:…
    Symétrie meurtrière… sur Retour à la vie
    Symétrie meurtrière… sur Le crépuscule des coeurs
  • Nous avons eu...

    • 122,503 visiteurs
  • Visiteur
  • Administration

L’enigme de l’existence

andreechedid

On a consacré cette séance à commenter un vrai bijou: « Le message », d’Andrée Chedid, un livre proposé par Natalia. Cette histoire nous met devant les derniers moments de la vie d’une jeune femme, blessée de mort à cause d’une balle anonyme sortie de la frustration d’un franc-tireur,   elle allait donner un ultime message d’amour à son fiancé. Ces derniers mots seront la justification de toute une vie et la seule force pour continuer vivante.

Un scénario qui nous rappelle plus celui d’une pièce de théâtre que celui d’un roman typique. Un histoire qui touche de près nos coeurs et qui nous fait penser autour du sens de la vie, du manque du sens de la guerre et de la vraie nature de l’espèce humaine, souvent trop destructrice, la principale menace de l’évolution vers un futur plus juste et « humain ».

On a fait le lien avec notre dernière lecture, « La Peste » d’Albert Camus, dans le sens de l’absurdité de la vie mise en relief et sauvée par le besoin et la présence de l’amour.

Ce « message » a été celui de la réconciliation avec le monde de l’adversité, l’explication aux malheurs actuels. Les commentaires dansaient tous seuls, sortaient de nous bouches dans l’objectif de trouver le fond de ce « message » qui n’avait pas de double, ce n’était qu’un : l’amour, les efforts pour n’y pas renoncer, le devoir de vivre ou de survivre coûte qui coûte, la dénonce une fois de plus de l’absurdité des guerres, de cette autre humanité programmée pour détruire et comme toujours les sujets mille fois évoqués surgissent largement : le manque d’éducation construit un être humain dépourvu de sentiments, on est toujours en pleine confrontation. Le caractère tribal de l’homme ne nous surprend pas, au contraire il signe les pages les plus triste de l’histoire où la mort gagne , la pauvreté la plus absolue et la richesse la plus éblouissante arrivent au même point de départ : cette destruction, ce combat inutile, ce manque d’empathie, ce vide existentiel. Cependant et avec beaucoup d’effort de compréhension de notre part, nous pouvons percevoir un petit chemin optimiste : Giorgio, le personnage le plus contradictoire, un échoué de l’amour marque un petit peu le changement, l’évolution positive de l’être humain.

La figure du "Galate mourant" (Musée du Capitole, Rome) datée du 277 av. JC represente l'envie de vivre et la résistance ultime à rejoindre la mort qui nous semble bien une métaphore de la situation de la protagoniste du livre

La figure du « Galate mourant » (Musée du Capitole, Rome) datée du 277 av. JC represente l’envie de vivre et la résistance ultime à rejoindre la mort qui nous semble bien une métaphore de la situation de la protagoniste du livre

Et aussi l’importance, autant de fois soulignée, que l’éducation a pour apporter de l’espoir aux êtres humains, autrefois abandonnés aux pulsions de leur brutalité engravée dans sa génétique sous le prétexte, longuement  injustifiable, de permettre la survivance niant celle des autres. Giorgio, qui ne voyait pas des êtres humains mais des cibles mobiles dans la rue, trouvera sa propre sortie d’abord à travers ses lectures et la construction de sa pensée à partir des phrases des écrivains cachées pour lui dans les pages des livres d’une bibliothèque abandonnée. Et surtout, en recherchant sur ses mémoires plus gaies et en se retrouvant avec le regard de sa mère comme un échos visuel, dans le regard de cette jeune femme mourante.

Un livre qui souligne l’importance de tous les personnages qui ont leur nom -Brako, le chauffeur;  Fodi, le policier…- au lieu d’être des personnes anonymes comme il se passe dans la plupart des romans. Toutes les personnes qui nous entourent peuvent avoir une importance pour chacun de nous et même nous sauver, comme c’est le cas du vieux couple qui accompagne à Marie dans ses derniers moments.

Les conflits humains plongent souvent leurs racines sur le sentiment tribal. De l’autre côté, comme un baume sauveur, le mélange des cultures, la culture, la lecture, l’empathie surgie de la connaissance profonde de l’autre:

« Les gens gagnent à être connus… ils y gagnent en mystère. »

(citation enregistrée par Giorgio dans son carnet de moleskine et attribuée à Jean Paulhan)

  • Voici des phrases extraites du livre et qui illustrent tous ces mots…
  • « Dans chaque corps torturé tous les corps gémissent »
  • « Comment Dieu pouvait-il choisir ceux-ci plutôt que ceux-là? Ce Dieu des uns et pas des autres, comment l’´admettre, comment le vivre? » 
  • « Dieu, c´est la bonté, la puissance, l´universelle….. s´il existe, disait-elle à Anton »
  • De l’autre côté de la violence, se trouve la foule, la masse, qui bloquée par la peur, est incapable de réagir, de chercher la bonne sortie du labyrinthe de confusion et erre dans la rue comme un troupeau. Par conséquence, on va tous dans la même direction, mais pas toujours la meilleure. Alors, quand la panique nous prend, comment nous enlever la peur ?

Écoutons la chanson « Ces mots sont pour toi » de Louis Chedid, fils de l’auteur du livre

Voilà les commentaires de quelques  « atelieriens » à propos du livre:

 LE MESSAGE de GUILLERMO

J’aimerais parler de la pitié d’ Anton et d’Anya:
Anton est médecin et par son métier, il doit aider Marie, la femme blessée. C’est ce qui arrive au début de l´histoire arrive, mais après il y tient par obligation , bien que tous les médecins fassent ce serment d’Hypocrate qui les oblige à sauver les personnes qui ont besoin d’eux, il comprend parfaitement l’objectif de rester avec elle. C’est l’amour pour Anya qui l’amène à la proteger durant plus d’une heure en pleine guerre. Lui-même se demande comment il a eu le courage d’envoyer Marie chercher Steph, dans le danger que ce la suppose en pleine guerre. Anya fait plusieurs fois la même réflexion. C’est l’amour de Marie pour Steph et le sien pour Anya ce qui les fait comprendre qu’ils doivent l’aider. C’est l’unique option, quel que soit le risque…

Il m’a aussi surpris la force du livre qui montre la folie sans raison des guerres, l’absence de clarté et d’objectif qui pousse à tuer sans savoir quoi ou qui est vraiment l’adversaire…


LE MESSAGE de NIEVES

“Le message”: l’amour au fond.

Un roman dont le scénario est l’une des situations le plus inhumaine pour l’être humain: la guerre, d’autant plus acharnée quand il s’agit d’une guerre civile où toute trace d’humanité disparaît.

Malgré le contexte où l’histoire se déroule, Andrée Chedid réussit à nous transmettre un chant à l’amour présent dans tous les personnages tout au long du récit. Un amour qui va au de-là de la propre vie: L’AMOUR POUR AUTRUI … un aspect de l’amour presque inexistant dans la société actuelle.

L’auteur dans un style vif, dense et riche en nuances réunit dans son roman deux concepts opposés: guerre et humanité. Un style qui reflète sans doute, son exquise sensibilité.

“Le message” attrape l’attention du lecteur dès le premier instant jusqu’à la fin bien que cette fin nous laisse un goût amer: l’amour et la haine, liés par une balle…

“Le message”: un roman qui captive le coeur du lecteur.


LE MESSAGE DE PAQUI

Le roman est surtout un message d´amour et d´espoir. C´est Marie qui nous envoie ce message d´amour, malgré toutes les adversités (les horreurs de la guerre, la mort, la destruction…)

Marie, atteinte d´une  balle dans le dos, ne pense qu´à transmettre  un message d´amour à Steph. Après avoir eu une grande dispute, elle veut se réconcilier avec lui. Elle écrit un message sur l´enveloppe qui contient la lettre que Steph lui a envoyée, Elle écrit : « je venais, je t´aime. » C´est le message qui écrit Marie et qu’elle donne á Anya afin de pouvoir retrouver Steph au point du rendez-vous . Ainsi il saura qu´elle l’ aime et qu´elle voulait aller au rendez-vous sur le pont. (la rue déserte est le lieu principal où se déroule le roman.)

Le roman nous montre toute l´horreur de la guerre á travers la mort et la destruction, l´absurdité de la guerre dans les mots poètiques d’ A. Chedif où s´opposent la vie et la mort, l´amour et la haine, la tendresse et la cruauté.

Marie lutte jusqu´à la fin pour sauver son amour, pour lui donner le message à Steph et mourir dans ses bras. C´est de l´amour qui peut naître l´espoir et l´optimisme.  » l´homme était insaisissable, l´existence est une énigme. »

MARIE ET ANYA s´identifient, elles sont follement amoureuses de leurs hommes, STEPH ET ANTON réciproquement.

Anya s´ identifie avec la jeunesse de Marie, et Marie se voit en Anya en s´imaginant qu´elle était vieilli avec Steph.

Il y a des parallélismes entre les deux couples. Steph el Marie ont une relation compliquée, depuis l´enfance, mais qui a subi beaucoup de ruptures; Anton el Anya aussi. Ces  deux couples se sentent solidaires, se mélangent. Marie et Steph sont le passé d´Anton et D´Anya. Anton et Anya son le futur de Marie el de Steph, au moins le futur qu´elle aurait rêvé avec son amour.

Marie est la protagoniste de l´histoire  mais Giorgio est l´élément clef de l’histoire. Il représente l´évolution positive et aussi l´espoir.

GORGIO, LE franc-tireur qui a tiré une balle dans le dos de Marie quand elle allait au rendez-vous avec Steph. Tandis que Giorgio va chercher une ambulance, nous raconte les conflits avec ses parents, comment il s´est opposé à son père et comment il s´est engagé dans le camp adverse. Il se cache derrière sa mitraillette et son uniforme pour se sentir quelqu´un d´important. Son père le rabaissait en raison de ses mauvais résultats scolaires. Giorgio est un personnage déséquilibré détraqué même et complexé. Il était un mauvais étudiant. Il cherche, à la bibliothèque de la maison où il habite au neuvième ètage, des phrases d´écrivains célèbres. Il essaie de se découvrir à travers ses phrases. Il raisonnait aveuglement, il utilisait son instinct, il trouvait des dictons: « le rèmede de l´homme, c´est l´homme » Ce dicton le troubla « de qui serait- je le remède? » se demanda-il. Giorgio a trouvé son refuge dans la recherche de ces phrases « Ä travers sa totale liberté et ces soudaines découvertes, il lui semblait vivre, vivre comme jamais. »

Il va chercher l´ambulance parce qu´il sent de la culpabilité quand il voit Marie de plus près. Il voit qu´elle va mourir. Il pense à sa mère. Il veut la sauver, la guerre prend un autre sens pour lui. C´est pour ça qu´il va chercher l´ambulance,

  • « Giorgio devint le maître et l´esclave de sa mitraillette. Il jouissait d´une autonomie singulière, qui ne lui déplaisait pas. Il avait parfois l´impression de mener, seul, le combat, de choisir ses propres  ennemis et, selon les possibilités, ses divers lieux d´habitations »
  • « Par moments, de son balcon, il s´amusait à prendre pour cible tout ce qui bougeait dans les parages »
  • « Il se sentait investi d´une mission dont la cause exacte lui échappait, mais qui lui conférait un prestige que les siens, son père surtous, lui avaient refusé »
  • « L´arme le sacra, lui fourni une cause, lui donna de l´importance »
  • « Tu disais que je ne serais jamais personne. Regarde-moi à présent »
  • « Tu n´es rien. Tu n´es toujours rien et tu ne me fais pas peur! »

Quand Gorgio arrive avec l´ambulance, il est trop tard. Il a commencé à respecter la vie. Tout le monde peut changer. Quand le roman fini, Giorgio a changé, il devient une aute personne qui questionne pourquoi il lutte, il a commencé à douter.  Les rôles de Steph et de Giorgio s´inversent. Steph qui n´avait jamais utilisé une arme est contaminé par la violence et la vengeance. Il utilise son révolver,  Il est capable de tuer Giorgio, sans avoir la certitude qu´il soit le meurtrier de Marie.

Giorgio laisse sa mitraillette. Ici, il représente l´espoir de la condition humaine, on peut changer, on peut se racheter, faire le bien, sauver au lieu de tuer. « Vivre est Gloire »


LE MESSAGE DE CARMELO

Cette histoire d’amour c’est un prétexte pour dénoncer l’absurdité des guerres. Mais aussi pour mettre en relief qu’il y a certains individus menés jusqu’à l’anomie  à cause d’une vie pleine de difficultés et qui se rendent dépendants et manipulables. De telle manière qu’ils prétendent remonter depuis leur existence ratée, seulement à travers la violence. A. Chedid choisit Giorgio pour bien illustrer cette idée : un garçon lâche cherche en cachette dans la violence anonyme.

Mais l’auteur se montre optimiste devant cette tare sociale. Alors, consciente de sa capacité de persuasion elle a voulu nous transmettre son optimisme. Donc, elle créé apparemment, tout le long du récit, trois situations, qui font éveiller chez Giorgio la réflexion et le vrai désir de se surpasser. Ainsi, Giorgio commence peu à peu un processus pour mieux se connaitre soi-même. Un processus qui le fait finalement comprendre les clés du sens de la connivence, de la solidarité, enfin, de la signification la plus large de l’amour.

Image de a séance de l’atelier de littérature  de l’Ecole, dans sa nouvelle étape,  septiembre 2014.  (photos prises à la bibliothèque)

Image de a séance de l’atelier de littérature de l’Ecole, dans sa nouvelle étape, septiembre 2014. (photos prises à la bibliothèque)

D’abord, Giorgio découvre dans la personne blessée de Marie la première conséquence de son travail anonyme. Il reste tout à fait surpris, confus, coupable. Ensuite il entreprend une recherche dans le but de réparer le dommage causé.

En parallèle, il soupçonne que l’ancien propriétaire de la bibliothèque placée dans son « nid d’aigle », savait bien profiter de la lecture. Alors, il essaie – méfiant au débout – de l’expérimenter, en lisant une phrase par ci, un paragraphe par là. Malgré sa méthode anarchique de recherche, la lecture fait une profonde trace sur lui et il termine pour découvrir dans les textes les mille et une raisons pour entreprendre une vie alternative à la   sienne.

De plus, toutes ses réflexions se trouvent ratifiées par le mépris qu’il cause devant la multitude quand il se promène mitraillette à la main. Devant les mots de refus et les insultes qu’il reçoit dans la rue, loin d’employer son arme, il la cache afin de ne pas gêner les baladeurs.

C’est le message : le changement, c’est possible !

Seulement si on a des convictions profondes on aura parfois du courage. C’est le cas du couple de vieillards, qui prend la décision de nager contre courant. Le danger est proche de tous, mais tous le deux ne peuvent pas supporter l’idée de permettre la mort d’autrui, même si c’est quelque chose d’inexorable, malgré le risque du propre mort. Cette capacité de réfléchir, au milieu des situations de forte pression émotionnelle, c’est malheureusement à la portée de main des certains privilégiés seulement (c’est mon opinion, on ne sait pas si c’est aussi celle d’Andrée Chedid).

En tout cas, Andrée –une nouvelle amie post-mortem de l’Atelier contre la violence- nous encourage à cheminer contre courant, comme Anya, comme Anton, et nous anime à ne pas abandonner l’idée de prévenir le sentiment de résignation devant la guerre.

Donc, il y a effectivement une leçon à en tirer, en agissant tous ensemble :

  • D’une part, il faudrait élever les enfants dans le sens critique, en mettant en valeur l’importance de leurs opinions, la répercussion globale de leurs attitudes.
  • Il faudrait aussi transmettre à travers l’éducation les bienfaits du mélange de cultures et des traditions, à partir des nombreuses expériences que l’Histoire nous montre. Et par contre, les mauvaises conséquences de l’exaltation du tribalisme, qui est paradoxalement exalté en société, de nos jours.

Si on regarde en arrière, on se rend tout de suite compte que la guerre de la ex-Yougoslavie, est un exemple vif de conflit tribal. Et bien que ce facteur n’ait pas été le seul à provoquer cette guerre, le sentiment tribal a joué aussi un rôle très important dans les conflits comme celui de la guerre entre tutsis et hutus en Rwanda, le conflit d’Afghanistan, la guerre d’Irak, et d’autres qui sont encore malheureusement de vraies guerres… et qui nous viennent à chaque instant en tête.

C’est aussi le message : l’amour entre tous, c’est encore possible !

 


Autour du livre

  • En 2001, Jean-Jacques Anaud a fait un intense film -Stalingrad- autour de la figure des deux franc-tireurs qui se mettent face à face dans une guerre personnelle, un duel existentiel.

  • Captura de pantalla 2014-10-26 a las 12.54.51 Irène a fait la liaison entre le message du livre et celui qu’elle a trouvé chez le Mémorial des Martyrs de la déportation, à Paris (Île de la Cité, derrière Notre Dame), attribué à Jean-Paul Sartre:

« Et le choix que chacun fait de sa vie et de lui-même était authentique puisqu’il se faisait en présence de la mort »

  • Récemment on a créé L’Espace Andrée Chedid, qui a pour buts  constituer un « lieu de métissage des savoirs et des champs disciplinaires, un espace des possibles au service du dialogue en famille et de la transmission entre les générations »

  • Carolina nous rappelle la liaison entre le scénario du livre et celui montré dans le film « Le regard d’Ulysse » (Ulyses Gaze, 1995) du cinéaste grec Theo Angelopoulos  qui traite le conflit des Balkans. Ici le trailer et aussi une des scène les plus incroyables. Les gens sortaient dans la rue avec la brouillard. C’est le moment où les francs tireurs ne voyaient pas. Ils profitent de ces moments pour faire de choses qu’on ne peut pas faire normalement.  « Le Message » nous montre un peu cet endroit, n’est-ce pas?

Pour en savoir plus

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s