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Interdit d’oublier, obligation de rêver

Les lectures de l'été constituent aussi une partie  de notre Atelier et elles font la connexion à travers ce temps de repos et des livres qui sont les vacances.

Les lectures de l’été constituent aussi une partie de notre Atelier et elles font la connexion à travers ce temps de repos et des livres qui sont les vacances.

Après un été réparateur l’Atelier est une autre fois convoqué pour démarrer cette étape. Les salutations faites et les dernières nouvelles personnelles données on commence à repasser ces lectures qui ont remplis ce temps des vacances où le rythme s’altère, où nous trouvons un peu plus de temps pour lire que d’habitude et nous pouvons explorer d’autres espaces littéraires, sans la pression habituelle imposée par le calendrier et l’horaire de routine.

Voilà les propositions que chacun de nous a fait et que feront, sans doute, le point de départ pour remplir l’étagère des livres que nous allons lire ce cours scolaire.

  • On nous propose « Le message », du libanais André Chedid, une histoire d’amour au milieu de la guerre, très bien écrit et plein de poésie.
  • Le recommendable « Cousine K » (prix de la Société des Gens de Lettres) de Yasmine Khadra, le pseudonyme de l’écrivain algérien Mohammed Moulessehoul, un livre facile à lire qui cache une histoire profonde mais triste, qui décrive l’amour obsédé du protagoniste, un jeune Algérien, par sa cousine qui donnera lieu peu à peu la tragédie. « Un récit terrifiant de noirceur et de malignité servi par une écriture lumineuse. » Alexandra Lemasson ( Le Magazine Littéraire)
  • « Trois jours et le néant », de Youssef Wahboun, nous montre, au milieu de la corruption de l’administration, l’histoire d’un personnage gris, échoué, mediocre… Un livre « connu », existentialiste, pas très carré qui dessine une vie vide, sans but.

  • En « Chocolat chaud« , de Rachide O. , nous trouverons un livre très bien écrit avec un personnage obsédé par la mort, homosexuel qui tombera amoureux d’un étudiant Français en vacances. Sans presque dialogue, c’est un livre dont on aimera la vision intérieur de l’homosexualité, les sentiments y cachés et la simplicité du style.
  • Tahar Ben Jelloun s’adresse dans sa « Lettre à Delacroix » à « ce grand peintre qui a voyagé au Maroc en 1832 ; il a pris des esquisses et n’a peint qu’à son retour en France. Je m’adresse à lui en lui racontant le pays, ce qu’il n’a pas vu et ce que ce pays est devenu. » On a dit que c’est un livre pour nous accompagner lors d’une visite à une Musée pour contempler les peintures de cet artiste. L’auteur donne son avis sur le Maroc tombant dans le panégyrique, parfois auto-propagandiste, presque rêveur et plein des descriptions qui montre les habitudes des arabes et cherche à mettre en relief une culture déformée para la méconnaissance et le tourisme mais que garde aussi son essence dans le folklore.
  • Carolina nous presente « Au secours pardon« , de  Frédéric Beigbeder, un auteur jeune, nominé pour le Prix Goncourt et auteur du « best-seller » « L’amour dure trois ans ». Un roman drôle, humoristique, qui donne envie de lire pendant que l’on assiste à une satyre et à une critique intelligente du capitalisme et du libéralisme. Le protagoniste, chercheur de visages pour une entreprise de cosmétique, nous donne une vision légère de la publicité. Sa lecture puisse résulter un peu difficile à cause des références culturelles qui nous échappent.
  • « Le jeu de l’oubli » de Mohammed Berrada, est analysé par Irene, traductrice, en tant qu’un exercice de traduction très imparfait qui montre des situations et des phrases peut-être mal transposées de l’arabe. C’est un livre fragmenté, publié en 1987, qui entremêle des mémoires qui se rencontrent d’une façon parfois chaotique pour faire  » le portrait d’une société en mutation mais qui reste, comme Hadi, l’enfant, attachée à ses origines, ses racines et ses illusions. » Tahar ben Jelloun (Le Monde)

À continuation on fait une révision à d’autres lectures à partir de leur quatrièmes de couverture:

 

motaigneLes gens seraient étendus sur la plage ou bien, sirotant un apéritif, ils s’apprêteraient à déjeuner, et ils entendraient causer de Montaigne sur le poste. Quand Philippe Val m’a demandé de parler des Essais sur France Inter durant l’été, quelques minutes chaque jour de la semaine, l’idée m’a semblé très bizarre, et le défi si risqué que je n’ai pas osé m’y soustraire.


 

gavaldaMathilde a 24 ans. Elle a abandonné ses études d’histoire de l’art pour un petit boulot sans intérêt et vit en colocation avec deux sœurs jumelles. Elle dit qu’elle est heureuse, mais est toujours obligée de boire pour s’en souvenir.
Un jour, elle oublie son sac…..


 

 

pesteLes curieux événements qui font le sujet de cette chronique se sont produits en 194., à Oran. De l’avis général. Ils n’y étaient pas à leur place, sortant un peu de l’ordinaire. À première vue, Oran, est , en effet, une ville ordinaire et rien de plus qu’une préfecture française de la côte algérienne. (pag. 11, ed. Folio)

 


 

collierEn 1919, le juge Lantier du Grez est, pour sa dernière affaire, confronté à Morlac, un ancien poilu arrêté pour comportement anarchiste lors d’un défilé: il avait décoré son chien de sa médaille militaire et tenu des propos antimilitaristes.


 

souvenirsLe narrateur, apprenti romancier, prend conscience à l’occasion du décès de son grand-père de tout ce qu’il n’a pas su vivre avec lui. Il comprend que le seul moyen de garder l’amour vivant est de cultiver la mémoire des instants heureux.


 

 

messageDans un pays en guerre, une jeune femme, Marie, est blessée par une balle. Malgré la douleur, elle ne pense qu’à une chose : rejoindre Steph, qui habite de l’autre côté de la ville.. Entre eux, il y a un pont.

 


 

herbe

« Jean… Qu est-ce que tu dirais si j avais fait quelque chose de grave ? » J avoue que cette question ne m avait pas alarmé. Peut-être à cause du ton détaché qu elle avait pris, comme on cite les paroles d une chanson ou les vers d un poème.

 


 

amourduretroisans

Au début, tout est beau. Vous n’en revenez pas d’être aussi amoureux. Vous écrivez des livres là-dessus. Vous vous mariez, le plus vite possible – pourquoi réfléchir quand on est heureux ?

 

 

 


 

Pour finir, on fait le choix et on passe à faire  le calendrier des lectures que vous pouvez regarder sur la marge droite:

  • 10 OCTOBRE 2014: LA PESTE – A. Camus 
  •  24 OCTOBRE 2014: LE MESSAGE – Andrée Chedid
  • 21 NOVEMBRE 2014: LE COLLIER ROUGE – .Jean-Christophe Rufin 
  • 19 DÉCEMBRE 2014: LES SOUVENIRS – David Foenkinos 
  •  16 JANVIER 2015 : L’HERBE DES NUITS – Patrick Modiano  
  •  20 FÉVRIER 2015 : LA VIE EN MIEUX – Anna Gavalda  
  • 6 MARS 2015 : UN ÉTÉ AVEC MONTAIGNE – Antoine Compagnon 
  •  17 AVRIL 2015 : Lydie Salvayre: « Pas Pleurer » (Prix Goncourt 2014) 
  • 8 MAI 2015 : L’AMOUR DURE 3 ANS – Fréderic Beigbeder  
  •  22 MAI 2015 : : BILAN de l’année

 

Gardons dans nos mémoires les images de cette séance

Finissons cette première chronique de la nouvelle étape de l’Atelier avec cette vidéo qui lance au vent quelques des pensées de « Le Silence » , extrait du « Livre de Mirdad » d’ikhaïl Naimy (1899-1988) , écrivain libanais Liban et  grand ami de Khalil Gibran, envoyée par l’arabiste et amie de l’Atelier, Leonor Merine

Bonne suite de cette rentrée 2014 pour tous..

Pour en savoir plus

  • Une petite révision de la rentrée littéraire 2014, avec la participation de notre cher écrivain et critique littéraire Abadellah Baïda. En l’écoutant on voit défiler devant nous l’histoire de notre Atelier… Tous « nos écrivains » y sont.
  • Toutes les nouveautés littéraires sélectionnées para l´équipe de l’Atelier sur « Le Kiosque de l’Atelier« 

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