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Questions de famille

Affiche du film

Affiche du film

Nous avons abordé cette comédie très «à la Française» où, derrière une histoire apparemment banale, l’on trouve une critique féroce au conventionnalisme et aux formalités d’une société incapable de se montrer telle qu’elle est, impossible de marcher sur  le sentier de la sincérité. De cet avis, l’histoire peut être presque considérée comme un essai sociologique.

Mais d’abord nous avons fait le jeu de savoir qui avait choisi notre prénom et pour quelles raisons. On a bien rigolé avec les anecdotes cachées derrière cette décision, presque transcendantale Pourquoi  peut-on déclencher un conflit familial quand on a décidé de ne pas suivre l’habitude de la famille d’appeler les enfants de la même façon que le père ou le grand-père … Pourquoi avoir fait le choix, à l’époque,  des prénoms des enfants de la famille royale de Monaco pour  nommer ses propres enfants… Il y a de toutes grandes histories derrière les prénoms.

Celle qui déclenche toute l’histoire de cette pièce de théâtre-film arrive quand on décide d’appeler le fils qui va naitre dans quelques mois, «Adolf», un prénom qui a, pour quelques uns des protagonistes des connotations hitlériennes qui semblent inacceptables. C’est sans doute une excuse qui nous semble un peu bizarre pour organiser un tel vacarme, mais c’est de cette façon qui commencent les débuts des comédies ou disons plutôt les tragicomédies.

Autour de ce choix d’un prénom pour le premier fils d’une jeune couple, surgissent les plus profonds secrets et les blessures émotionnelles enterrées dans une toute faible couche de débris par le poids du temps et ceux-ci vont sortir à la lumière et mettre en question la vraie solidité de l’amitié et de l’amour entre les protagonistes.

Un récit sur l’amitié et surtout sur la sincérité ou plutôt le manque de celle-ci dans les relations personnelles. On habite avec des étrangers et dès que la sincérité trouve son lieu c’est un cauchemar car elle entraîne avec toutes les misères, les insatisfactions, les frustrations, les limitations de notre âme pour accueillir les autres. La complexité des êtres humains mérite l’opportunité de commettre des erreurs et de ne pas être toujours punis par leur cause.

À la fin du récit une vraie amitié résistera à toute ce déchirement sentimental de cette soirée bien que les cicatrices resteront gardés pour toujours, blessures de cette guerre qui peut devenir la vie. La plupart des cas, il n’y aura pas de «happy ending», mais de la rupture et de la coupure avec le passé.

Dans un scénario réduit jusqu’à provoquer de la claustrophobie, à la manière d’une histoire d’Agathe Christie, les protagonistes vont envisager leur propres contradictions, leur mensonges, les malentendus enkystés, les demi  vérités et ils vont déshabiller leur âme laissant la place  à une catharsis général.

Le style est léger et intense parfois, et aussi un peu angoissant quand on ressent la tension augmenter et on craint d’arriver à une fin fatale, qui nous rappelle sans doute des situations pareilles et qui nous fait participer tout près de cette réunion autour des drames quotidiens.

Le souvenir de la chanson « Les Petits Papiers », chantée par Régine, nous a survolé à un moment de notre discussion. Ce sont les « liaisons heureuses »  que notre cerveau -individuel et collectif- fait entre les mots lus et notre patrimoine culturel partagé.

 Il y a aussi dans le livre un vocabulaire « de tous les jours »  que nous avons bien aimé et qui dessine très bien l’ambiance et contribue à douer le texte d’une agilité et d’une légèreté qui manquerait dans un style plus « romanesque ».

Le royaume des secrets inavouables sont montrés sur cette histoire où tout est surnois et louche, où l’apparence et les formalismes contaminent les relations humaines et les privent d’une sincérité guérissante. L’hypocrisie des gens dites « cultivés » ne peut être vaincue qu’avec les « quatre vérités » prononcées dans le moment précis, le moment de la vérité et du courage pour arriver à sauver les relations humaines.

Une histoire qui nous touche de près, facile a transposer à notre propre vie et qui a la vertu de nous faire réfléchir grâce à ses quelques pages dans une leçon de sociologie « de salon » tout à fait recommandable. On pourrait dire une leçon des « bobos » parisiens en action… l’humour y est parfois désopilant.

 

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