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8 Mars, Oui

Une autre année, le monde entier fait une réflexion sur le rôle et la situation des femmes  en fêtant « La Journée International de la Femme ». Nous voulons ajouter une petite contribution avec un texte, rédigé par notre ami,  le critique littéraire et professeur à l’Université de Rabat, Abdellah Baïda, qui  « crie » une lourde réalité…

C’est un réconfort de le lire, écrit par un homme qui invite les femmes à enlever tous leurs voiles « réels et imaginaires » pour la reconnaissance hommes-femmes dans la différence et la diversité et non pas « l’égalité » .  Mais il faudra que ce texte soit lu surtout par les mères avec leurs enfants (garçons et filles) pour qu’ils puissent emprûnter encore le chemin de la tolérance et le respect de soi.

citadine mars 2013

Pour un futur qui n’ait pas besoin de remarquer la nécessité d’une égalité réelle entre les êtres humaines, quels que soient la couleur de la peau, la religion…

Et encore, un peu d’humour qui nous fera sans doute aussi en penser plus:

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Et pour laisser place aux idées d’autres gens qui veuillent joindre l’Atelier fêter cette journée on a souligné deux morceaux de nos prochains livres à commenter:   Madame Bovary, de Gustave Flaubert, et « Kant et la petite robe rouge », de Lamia Berrada-Berca.


Emma , dès le vestibule, sentit tomber sur ses épaules, comme un linge humide, le froid du plâtre. Les murs étaient neufs, et les marches de bois craquèrent. Dans la chambre, au premier, un jour blanchâtre passait par les fenêtres sans rideaux. (….) c’était la quatrième fois qu’elle couchait dans un endroit inconnu. La première avait été le jour de son entrée au couvent, la seconde celle de son arrivée à Tostes, la troisième à la Vaubyessard, la quatrième était celle-ci ; et chacune s’était trouvée faire dans sa vie l’inauguration d’une phase nouvelle. Elle ne croyait pas que les choses pussent se representer les mêmes à des places différentes et, puisque la portion vécue avait été mauvaise, sans doute ce qui restait à consommer serait meilleur. Emma Bovary (Gustave Flaubert) pag. 124 (folio) Paris, 1857


Les journées reprennent aussi pour la jeune femme mais ne changent pas.
L’horizon ne bronche pas.
Seuls les soldes approchent, et ça, la jeune femme le sait. Elle ne l’apprend pas comme en Afrique dans la rumeur du vent, elle ne se fie pas pour cela aux chants d’oiseaux, aux changements de nature et de saison. Elle ne sait pas ce que les palabres des femmes disent au lavoir, ni ce que les vieux du village exposent dans leurs péroraisons du soir sous le figuier. Elle n’arrive à rien sentir ni comprendre ici vu qu’elle ne parle pas la langue du journal télévisé, qu’elle ne lit pas la langue des magazines comme Elle ou Marie-Claire, qu’elle ne connaît qu’une seule dame de l’autre monde qui lui paraisse gentille et prête à l’aider : la maîtresse de l’école.
« Kant et la petite robe rouge » (Lamia Berrada-Berca) Paris, 2011

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5 Réponses

  1. Je veux apporter cette vidéo faite sur une chanson de Michel Sardou

  2. Je vais partager avec vous quelques phrases de la philosophe , penseuse et écrivaine Simone de Beauvoir.
    Elle a été une femme moderne à une époque encore difficile pour les femmes. Mais elle faisait sa vie dans un monde d’hommes avec l’esprit ouvert, et elle avait la chance d’être la copine de Jean P Sartre.

    Elle est née en France en 1908 et elle est morte en France en 1986.
    Sa philosophie était L’Existentialisme, c’est à dire, l’analyse de l’existence des hommes, de la liberté et de la responsabilité individuelle, des émotions et du sens de la vie.

    La vie avec Jean Paul Sarte était composée d’une partie qu’ils faisaient ensemble et d’une partie individuelle pour chacun d’eux.
    Voici quelques phrases d’elle:

    – “Le problème de la femme a été toujours un problème d’hommes”.

    – “Les femmes, avec leur travail, elles peuvent surmonter la distance qui la sépare de l’homme. Le travail est la seule chose qui puisse garantir la liberté complète”.

    -“Si une personne reste dans une position d’infériorité, le fait est qu’il devienne inférieur”.

    – “Quand j’étais une fille et après une adolescente, les livres m’ont sauvé du désespoir: j’ai appris que la culture était la valeur la plus haute”.

    – “L’homme est défini comme un être humain et la femme comme “féminine”; quand elle se comporte comme un être humain, on dit qu’elle imite l’homme”.

    Et pour finir une autre très moderne:

    L’homosexualité est aussi limitée que l’hétérosexualité: Idéalement on pourrait être capable d’ aimer un homme ou une femme, n’importe quel être humain, sans crainte, obligation ou inhibition”.

    Pour conclure, cette Femme est un exemple à suivre et un modèle de femme qui travaille et qui a un objectif dans la vie: la liberté que ses contemporaines n’en avaient pas.

    En 2008 on a crée le “ Prix Simone de Beauvoir pour la Liberté des Femmes “, plus connu comme “Prix Simone de Beauvoir”. (ANA)

  3. Moi, cette nouvelle:
    Violences, inégalités… les femmes en ont assez. Les inégalités entre hommes et femmes, la violence faite aux femmes,… il est temps d’agir, et pas seulement un jour par an.
    Posté sur
    http://www.eitb.com/fr/infos/societe/detail/1280076/journee-femme–inegalites-violence-femmes-ont-assez/

  4. Je veux ajouter cet extrait de « Madame Bovary », de Gustave Flaubert

    D’abord, ce fut comme un étourdissement ; elle voyait les arbres, les chemins, les fossés, Rodolphe, et elle sentait encore l’étreinte de ses bras, tandis que le feuillage frémissait et que les joncs sifflaient.
    Mais, en s’apercevant dans la glace, elle s’étonna de son visage. Jamais elle n’avait eu les yeux si grands, si noirs, ni d’une telle profondeur. Quelque chose de subtil épandu sur sa personne la transfigurait.
    Elle se répétait :  » J’ai un amant ! un amant !  » se délectant à cette idée comme à celle d’une autre puberté qui lui serait survenue. Elle allait donc posséder enfin ces joies de l’amour, cette fièvre du bonheur dont elle avait désespéré. Elle entrait dans quelque chose de merveilleux où tout serait passion, extase, délire ; une immensité bleuâtre l’entourait, les sommets du sentiment étincelaient sous sa pensée, et l’existence ordinaire n’apparaissait qu’au loin, tout en bas, dans l’ombre, entre les intervalles de ces hauteurs.
    Alors elle se rappela les héroïnes des livres qu’elle avait lus, et la légion lyrique de ces femmes adultères se mit à chanter dans sa mémoire avec des voix de sœurs qui la charmaient. Elle devenait elle-même comme une partie véritable de ces imaginations et réalisait la longue rêverie de sa jeunesse, en se considérant dans ce type d’amoureuse qu’elle avait tant envié. D’ailleurs, Emma éprouvait une satisfaction de vengeance. N’avait-elle pas assez souffert ! Mais elle triomphait maintenant, et l’amour, si longtemps contenu, jaillissait tout entier avec des bouillonnements joyeux. Elle le savourait sans remords, sans inquiétude, sans trouble.

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