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La maison des livres

Bibliothèque d'Alexandrie

Bibliothèque d’Alexandrie. Fondée par Ptolémée Ier Sôter au début du III e siècle av. J.-C., la bibliothèque d’Alexandrie, en Égypte, rassemblait la plus grande collection de livres antiques. Elle a été dévastée à plusieurs reprises à partir de 47 av. J.-C., avant d’être complètement détruite en 640. La pratique consistant à copier les textes qui y étaient conservés et d’en diffuser des copies dans les bibliothèques du monde entier a toutefois permis de sauver le contenu de nombreux ouvrages. (Image: The Betmann Archive)

Parmi les nouvelles de ce 25 novembre 2011, nous voudrions souligner une qui a une spéciale importance pour tous ceux qui habitons sous l’ombre accueillante des livres. En Espagne on a célébré pour la première fois « la  Journée Nationale  des librairies ».

C’est vrai que chaque année, le 23 avril, la Journée Mondiale du Livre trouve son lieu chez le calendrier. Une célébration qui trouve son origine en Catalogne (Espagne) où il est traditionnel d’offrir une rose pour l’achat d’un livre. Cette journée consacrée par l’UNESCO en 1995, rend hommage au livre et à ses auteurs,  prenant comme excuse la mort, le 23 avril 1616 de grandes figures littéraires comme Cervantes, Shakespeare et Garcilaso de la Vega dit l’Inca.

Mais il manquait encore le jour pour remercier les librairies de garder soigneusement la mémoire collective de tous, protegée à l’abri des étagères de leurs établissements. Dans cet article nous voudrons rendre hommage à deux institutions qui partagent beaucoup de leurs objectifs, différentes mais complémentaires, postes au secours de la culture, phares intemporels qui plongent leurs profondes racines dans le terrain commun de l’histoire de l’Humanité, de leurs envies de connaître: les bibliothèques et les librairies.

La crise économique signifie, en Espagne, une réduction des ventes des livres d’un 7% par rapport aux chiffres de l’année 2010. Mais, sans doute la lecture est en train de souffrir une révolution de la main de la parution du livre électronique, des supports digitaux de lecture. Aussi en Espagne, ces éditions électroniques ont réprésenté en 2010,  780 millions d’euros, un 6,3% de plus qu’en 2009.

La Cuesta del Moyano

La « Cuesta del Moyano », à Madrid

Loin de nous, les membres de l’Atelier, de nous prononcer contre le progrès et contre l’application de ces avances pour la promotion de la culture. Mais on veut souligner la vision romantique que l’on voudrait aussi protéger, des anciennes librairies. À Madrid, par exemple, c’est obligé de se promener dans la « Cuesta de El Moyano« , tout près du jardin du Retiro, et d’essayer d’y trouver ce livre désiré, perdu ou un ancien livre au prix le plus bas possible. Mais il y en a beaucoup d’autres à Madrid et partout en Espagne et dans le monde.

Ces librairies sont, dans une certaine façon, un autre type de bibliothèques. La question économique n’a pas lieu quand il s’agit de trouver CE livre chéri, désiré. Au contraire, le mot « bibliothèque » a souvent quelques connotations d’inaccessibilité qui l’éloigne un peu des lecteurs.

Pour nous, toutes ces institutions sont des « maisons des livres« , des « librairies », le mot que nous aimons le mieux.

Quelle était la plus ancienne librairie de l’histoire, dans le sens plus général du mot? La plus fameuse, sans doute, la bibliothèque  d’Alexandrie, détruite 5 ou 6 fois: la première durant l’entrée de Jules César à Alexandrie (48 av. J.-C.) quand  César a fait incendier la flotte amarrée dans le port et l’incendie s’est propagé à la Bibliothèque signifiant la destruction de 40 000 et 400 000 rouleaux; la dernière, en 642 par le général ’Amr Ibn al-’As, sur l’ordre du calife Omar Ier qui, selon la légende, a ordonné la destruction de tous les livres, les utilisant pour chauffer les bains publics pendant six mois, car

« Si tous ces livres sont conformes au Coran, ils sont inutiles, il faut les détruire. S’ils ne sont pas conformes, ils sont dangereux, il faut les détruire».

On retournera un peu plus avant sur ce sujet de la peur des livres.

Tablete de Gilgamesh

Tablette du Déluge de l’épopée de Gilgamesh

D »autres anciennes librairies-bibliothèques  sont celles d’Ougarit (s XIII a.C.) en Syrie et celle d’Ussurbanipal (s VII a.C.). Le chercheur Fernando  Báez a écrit l’« Historia Universal de la Destrucción de los Libros » (Histoire Universelle de la Destruction des Livres ») qui nous raconte les plus importants épisodes historiques où la folie humaine s’est projetée sur les livres.

Retournant à l’actualité, peut-être les plus anciennes librairies encore actives sont la librairie Bertrand de Chiado à Lisbonne, fondée en 1732, la librairie  Lello , à Porto, considérée la plus belle librairie de l’Europe et tant d’autres.

Librairie Moya

Librairie Moya, à la rue Carretas, à Madrid

À Madrid, la librairie considérée la plus ancienne est celle de Nicolás Moya, créée en 1862, la première spécialisée en livres de médecine et dans laquelle de prestigieux médecins ont célébré des « tertulias » littéraires et scientifiques, dirigées par Federico Oloriz, comme par exemple Ramón y Cajal, entre autres.

Sur ce lien  et sur les vidéos vous trouverez les plus surprenantes librairies-bibliothèques plus belles du monde:

L’aventure de lire est souvent accompagnée de celle de trouver le livre écrit en exclusif pour nous, le livre de notre vie.

Dans l’histoire les mouvements fondamentalistes et totalitaristes ont toujours trouvés les livres comme dangereux. Nous venons de refléter dans les pages du blog la situation du livre posthume de Mohamed Leftah, « Le nouveau combat du captain Ni’Mat »,  qui a été interdit -en secret- d’être vendu au Maroc.

Faisons ici une évocation pour nos mémoires, un  petit extrait de ce film Fahrenheit 451, nous expose une catastrophique vision de la culture et comment les livres devraient être détruits pour contrôler la société.

Vodpod videos no longer available.

Il faut récupérer le plaisir de la lecture et la figure du libraire, conseiller de l’esprit nous approchants des lectures souhaitées, nous découvrant les nouveaux mondes cachés dans les pages des livres.

Comme souligne l’écrivain espagnol Gustavo Martín Garzo:

“Lire, c’est asseoir dans le monde une vérite appartenant à l’âme »

Il faut retourner aux maisons des livres, notre maison.

Pour en savoir plus

La critique littéraire, contre les cordes

La critique littéraire, envoyée dans les cordes 

http://homepage.mac.com/uriarte/manchas.html

3 Réponses

  1. Vos articles sont aussi passionnants qu’instructifs! Un grand merci pour le temps que vous y consacrez!

    • Merci bien de votre commentaire si encourageant. Nous avons ajouté votre blog sur la liste des blogs « Amis de l’Atelier ». On vous souhaite tout le bonheur et une belle traversée littéraire à bord de votre blog.

  2. […] Captain Ni’mat à se faire entendre, célébré un peu  Le Jour de la Francophonie et la Journée Nationale des Librairies, nous avons récupéré de l’oubli un peu Semprún  lui faisant notre petit hommage, la […]

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