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Peur des mots

Mots dangereux ou conscience intranquile?

Mots dangereux ou conscience intranquile?

Nous, lecteurs de l’Atelier, nous venons de connaître l’interdiction de distribuer au Maroc le livre posthume de Mohamed Leftah, « Le Dernier combat du captain Ni’Mat », denoncée par l’écrivain et poète marocain Abdellatif Laâbi.

En conséquence, une pétition a été lancée par Laâbi, signée déjà par plus de 100 personnes au Maroc.

Ce n’est pas une interdiction clairement explicitée mais, comme on souligne dans l’article paru sur Lesoir:

Seule information sûre : celle du retour des exemplaires commandés par le distributeur Sochepress à Volumen, distributeur des Éditions de La Différence. « Quelques mois après la sortie du livre en janvier 2011, Sochepress a commandé 250 exemplaires, ils ont été retournés », précise la directrice des Éditions de La Différence. Aucun écrit ne leur a été envoyé pour motiver ce retour. Contacté par Le Soir échos, un responsable au département Livres se contente de répondre : « Je n’ai pas d’informations à vous communiquer à ce propos ». Même si elle n’est pas officiellement clamée, l’interdiction de ce livre existe bel et bien selon la majorité des libraires marocains. « Les demandes d’éclaircissement adressées à ce sujet par nombre d’organes de presse au ministre de la Communication sont restées lettre morte. La conclusion qui s’impose est que nous avons bel et bien affaire à une mesure d’interdiction », écrit Abdelatif Laâbi dans son texte de la pétition.

Donne la liberté aux mots, signe pour "le dernier combat"

Donnez la liberté aux mots, signez pour "le dernier combat"

C’est sans doute une agression à la liberté d’expression, la vraie matière de l’humanité et de la littérature. Nous vous proposons de signer cette pétition et aussi de diffuser cette demande sur l’Internet. Pour faire ça vous devrez envoyer vos mots d’adhésion en envoyant un mel  (en précisant « Pétition Leftah« )  à l’adresse: pacte@culturetoute.net

À ce propos, nous avons créé un hashtag sur Twitter pour faire référence et recueillir toutes ces manifestations d’adhésion à cette proposition: #derniercombat

Ajoutez ce hashtag à votre demande sur Twitter.

Nouveauté

  • Treize exemplaires du Dernier combat du captain Ni’mat de Mohamed Leftah sont chez deux libraires au Maroc. Les livres ont finalement été importés mais la vente reste interdite. Les détails, ici.
  • L’Atelier de Littérature a ajouté le livre de Leftah à la liste des lectures à commenter pour cette année 2012, comme une manifestation de solidarité et de compromis avec la liberté d’expression.

Petit résumé du livre (d’après le site ‘Fnac)

Le captain Ni’mat, réserviste de l’armée égyptienne qui a souffert la défaite devant les Israéliens en 1967 et a participé à l’expédition au Yemen, se retrouve vieillissant et désœuvré à passer ses journées en des discussions oiseuses dans un luxueux club privé du Caire avec d’anciens compagnons. Devant leurs yeux s’ébattent dans la piscine de jeunes adolescents qui fendent l’eau.
Une nuit, le captain Ni’mat fait un rêve magnifique et glaçant : il voit la beauté à l’état pur sous la forme de son jeune domestique nubien. Éveillé par les images fulgurantes qui ont interrompu son sommeil, il se glisse dans la nuit jusqu’à la cabane où dort nu le jeune nubien. Il le découvre abandonné et somptueux. Cette vision trouble si profondément le captain Ni’mat que sa vie en est brusquement modifiée. Dans l’opulente maison où s’écoulent des jours monotones avec son épouse, il vit, en cachette, la bouleversante découverte de l’amour physique que lui procure le jeune homme. Cette passion interdite dans un pays où sévit chaque jour davantage l’intégrisme religieux va le conduire au sommet du bonheur et à la déchéance. 
Sur l’auteur
Né à Settat, au Maroc, en 1946, Mohamed Leftah fait ses études à Casablanca, puis s’oriente vers une carrière scientifique. Il atterrit à Paris dans une école d’ingénieurs en travaux publics. En 1968, au milieu des événements qui secouent la capitale, il écrit des poèmes… et s’enivre. En 1972, il revient au Maroc, se forme à l’informatique, devient informaticien puis journaliste littéraire au Matin du Sahara et au Temps du Maroc. À partir des années 90, il écrit dans la fièvre. En 1992, après la parution de Demoiselles de Numidie aux Éditions de l’Aube, il renonce à éditer ses textes jusqu’à ce que Salim Jay l’introduise auprès des Éditions de la Différence, qui éditeront l’ensemble – considérable – de son œuvre inédite. Mohamed Leftah est mort au Caire, où il résidait depuis 2000, le 20 juillet 2008.

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6 Réponses

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  5. […] sbires de qui-vous-savez censurent des livres! C’est là le sacrilège. On interdit les chefs d’œuvres et on laisse courir les […]

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