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Bab Ezzbar, une porte à la conscience

La porte de la chance, un exemple de la littérature sur "l'enfance saccagée"

La porte de la chance, un exemple de la littérature sur "l'enfance saccagée"

On connaissait les enfants des trottoirs de Rio, de Manille ou d’ailleurs, les petits Sciuscia de Rome, les titis montmartrois de La guerre des boutons de Louis Pergaud, et autres Aoulad chawariî… Voici les gamins terribles et pathétiques de Fès, du côté de Bab Ezzbar la bien nommée, la Porte de la Chance. Vous y trouverez, entre autres, Dosti le boiteux, Grosse-Tête, Petit-Vieux, le cinéma indien, les Apaches du quartier voisin, l’invraisemblable Binbi-la-Branlette, Yeux-Blancs le mendiant aveugle, les Anciens Combattants d’Indochine qui jouent aux dames sur la place sous le mûrier, le Louche l’instit sado, Rouiched notre jeune héros fils d’Al Khammar le cordonnier tabasseur, ivrogne et mécréant, et Aghilass le chat collectionneur de coups de pieds… Un régal de réalisme et de truculence douce. Un vrai bonheur.

De cette façon qualifiait en 2006  le premier livre d’El Mostafa Bouignagne,  « La Porte de la Chance », Jean-Pierre Koffel, poète et agrégé de lettres classiques, Prix du Maroc de Poésie en 1947, ancien directeur de la collection Côté Maroc aux éditions Marsam et de plusieurs associations littéraires et poétiques au Maroc, décédé à Kénitra (Maroc) en 2010 à l’âge de 78 ans.

Ce sera le prochain livre dont on va parler à l’Atelier. El Mostafa Bouignane est  né à Fès en 1962. Il est professeur de français au second cycle, dans sa ville natale.

Ce sera le plan de travail.  D’abord tout un petit détail à propos de l’auteur qui nous fait penser à un prénom bien d’ailleurs, d’un autre lieu, d’un autre temps…

Nous allons nous inspirer de la chronique bellement écrite, sur la page 35 du livre : « AU FIL DES LIVRES » de notre cher conférencier Abdellah Baïda .

 

Edouard Manet . Le Gamin (The Urchin - Boy with a Dog)

Edouard Manet original etching | Le Gamin (The Urchin - Boy with a Dog). Cliquez sur l'image pour regarder une selection des phots sur le sujet "Les gamins de la rue" à Flickr

La lecture du livre et de cette chronique m’ont emmenée aux réflexions suivantes pour aborder ce livre de très agréable lecture et qui nous décrit et nous raconte une ambiance et une histoire qui demeurent, peut-être très loin de « nos ambiances », « de nos vécus » , « de nos entourages », « de nos points d’existences différents, « d’une enfance bien particulière, qui nous fait nous poser des questions sur et « de notre culture ».

On vous propose d’aborder les sujets suivants :

  1. Commençons par le titre. Est-il un espoir ? un paradoxe ? un… ? (ajoutez vos idées… )
  2. Un récit qui nous donne la possibilité de connaître d’une manière littéraire et réelle « cette enfance saccagée » dont nous avait si justement parlé le conférencier.
  3. La vie dans la rue de ces gamins . La rue comme scénario du cinéma , d’une vie à vivre en liberté, où on peut se proteger des atrocités qui ne devraient pas appartenir à l’enfance ??
  4. La joie de vivre ?? ou la joie dans la tristesse ?? L’art de savoir se débrouiller, de savoir se comporter face aux adversités implacables de ce monde.
  5. Une expérience unique de lecture qui nous met en contact avec des personnages rencontrés déjà dans d’autres endroits, ( les enfants de Rio, les gamins de Bogotá, etc.. ) dans d’autres mondes difficiles où l’enfance devient synonyme de détresse, de grande difficulté, d’exploitation, de survie … de…?
    1. Comment se passe la relation entre ces gamins, entre les uns et les autres …
    2. À part le protagoniste : Rouiched, et son père El Khammar, que nous allons décrire, choisissez-en un autre pour le décrire et dire ce qui vous a attiré l’attention de lui dans son passage par le livre…par exemple : Dosti le boiteux/ Grosse-tête/ Petit-vieux/ la prof de français, Le Louche, prof d’arabe, les femmes dans cette histoire, etc…
  6. Commentons aussi certaines paragraphes du livre choisis pour la chronique :
    1. « Il se dit que malgré tout, malgré les zébrures laissées par les coups de ceinturon sur son dos, malgré toutes les rossées passées et à venir, la vie valait bien la peine d’être vécue » (p.22)
    2. « Cette dense floraison de paraboles sur les toits, toutes tendues vers le ciel comme sébiles de mendiants, quémandant un peu de rêve, un peu d’oubli » (p.95)
    3. « Les événements vécus depuis la veille l’avaient vieilli de plusieurs années en lui enlevant ses dernières illusions d’enfant » (pag.114)
  7. Des mots pour l’auteur, c’est son premier livre, il est professeur de français à Fès. Essayons de lui transmettre nos sentiments et nos réflexions au moment de l’avoir lu. (Il sera enchanté de lire nos impressions !!)
  8. (Une fiche de vocabulaire suivra, peut-être pour après la séance.)

Tous à vos plumes, une autre fois.

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2 Réponses

  1. […] Fez, de sentir l’odeur de la décharge du bidonville de Sidi Moumen, de croiser Bab Ezzar par la Porte de la Chance de la main de El Mostafa Bouignane, d’étudier dans le prestigieux lycée Lyautey de Casablanca, […]

  2. […] récit se fait échos du premier livre de l’auteur, « La Porte de la Chance » que nous avons aussi lu. Quelqu’un d’entre nous a même dit que ce récit […]

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