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Une cravate meurtrière

Sourire, tragédie

Un sourire tragique

Le métier d’écrivain a quelque chose de drôle. Inventeur de mondes, conducteur des lecteurs vers des endroits encore inexplorés, le « seigneur » du livre qui est l’auteur, joue souvent avec les pauvres mortels qui osent s’approcher de son œuvre.

Ça peut être le cas de « La cravate rouge », une petite nouvelle écrite par Abdellah Baïda et qui a fait le sujet principal de notre dernier rencontre littéraire dans  l’Atelier.

Comme dans la récente création du directeur de cinéma espagnol, Alex de la Iglesia, « Balada triste de trompeta » el « esperpento », le grotesque, l’absurdité marquent dans ces jeux littéraires le rythme de la lecture, la justification de l’histoire.

En ce cas, un sourire n’appartient plus au monde de la joie mais à celui du surréalisme, de la tragédie et de la mort.

Dans le film mentioné, deux clowns représentent  la métaphore vivante de la pire version de l’être humain; la violence, la façon de se communiquer; la mort, l’essence de la vie.

La cravate rouge nous emmène dans une histoire simple, centré dans le décalage entre deux générations d’ouvriers: les « doyens » et les jeunes, son histoire nous met en relief à l’occasion de la célébration du Premier de Mai dans un endroit indéfini, universel plutôt.

Une autre facette de l’histoire oppose la réalité du monde du travail à celle du monde familier. La même personne se dédouble en deux, inconnus l’un de l’autre, devenant parasites à la fin, l’un dévorant l’autre.

Pour un ouvrier, la fête du Premier Mai a quelque chose de sacré, surtout pour ceux qui appartiennent à « la vieille école ». Cette importance deviendra obsession, obsession meurtrière.

Lors d’un style narratif efficace, les trois pages de ce récit sont parcourues très facilement, d’un pas calme, celui des marches ouvrières, jusqu’à la fin où la surprise va remplir des cris, des sons d’ambulances,… La mort arrive, l’auteur a joué une autre fois avec nous. L’excuse frappe l’histoire « et là, malgré les menottes qui entravaient ses gestes, il éleva ses mains jusqu’au niveau de la poitrine, esquissa un imperceptible sourire, puis avec l’extrémité de son pouce gauche il brandit le bout de sa cravate comme un trophée; c’était la rouge!»

En Espagne, les chiffres ne laissent pas de place pour le sourire: 729 femmes tuées par leurs conjoints en dix ans; plus de 6 chaque mois en moyenne.

Femme tuées par violence conjugaleIl ne faut pas penser à banaliser ce problème lors de la lecture de « La cravate rouge » mais à bien souligner l’absurdité de cette réalité, le manque d’excuses pour les justifier, la nécessité urgente de trouver les moyens pour établir une égalité réelle entre les hommes et les femmes, déterrer la violence de la vie familiale, confier à la possibilité de changer, à travers l’éducation et, pourquoi pas, parcourir le chemin de la dénontiation  à travers la littérature.

Les écrivains son comme ça, innatendus, indispensables.

Pour en savoir plus

  • Lire « Mi vida como un payaso » d’Alex de la Iglesia
  • Deux vidéos contre la violence conjugale, en Espagnol et en Français

  • La chanson « Balada triste de trompeta » chantée par Raphael

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8 Réponses

  1. […] petite « dose » de cette acidité nous l’avons déjà goûté lors de la lecture de son récit « La cravate rouge ». Abdella Baïda lit un chapitre de son dernier […]

  2. J’ai déjà lu le livre La cravate rouge et je pense que c’est un peu choquant.
    Ce n’est pas un roman trés commun parce qu’ il expose la realité de ce pays en particulier et de tous les pays en général.
    La cravate rouge expose la relation entre deux générations d’ouvriers, les doyens et les jeunes pour célébrer le défilé du primer mai. Il montre l’amitié entre les quatre amis mais, pourtant, il refléte que la famille n’est pas assez importante.
    La cravate rouge peut être un symbole mais l’auteur ne le dit pas. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas compris son œuvre littéraire.
    Finalement, je n’adore pas le roman parce que je ne trouve aucune justification pour la mort de sa femme pour pouvoir porter la cravate rouge. C’est une fin un peu bizarre et il n’est pas claire. Si je pouvais , je changerai le fin de le roman.

  3. Bonjour,
    Je viens de lire le conte La cravate rouge et je suis complètement déconcertée. Je pense que c’est un livre très descriptif parce que l’on peut imaginer le scène que l’auteur raconte, mais quand je suis arrivée à la fin du livre je ne comprenais rien.
    Pourquoi l’homme a tué sa femme ? La couleur d’une cravate est une justification pour faire ça ? Qu’est-ce que pensent ses amis ? J’ai un nuage des doutes et pour cette raison je pense que c’est un livre que l’on peut interpréter comme on veut.

  4. Je viens de lire « la cravate rouge » et j’ai bien compris cette petite histoire. C’est un récit agréable à lire sur la fête du 1er Mai et l’amitié où il y a une intrigue qui n’est pas totalement résolue. Je crois que la fin et laissée pour une interprétation personnelle. J’aurais préféré une interprétation plus claire.

  5. Je n’aime pas ce type d’histoire. Je pense que c’est très déconcertant parce qu’à la fin leur ami était fou.
    Ils manifestaient tous ensemble, chaque 1er mai parce qu’ils croyaient aux droits des travailleurs. Cependant, « la cravate rouge » n’a pas été un symbole de la lutte des ouvriers contre les abus des patrons. La cravate rouge, à mon avis, a été un symbole de la mort et de la folie. La manifestation n’aurait dû pas être marquée par ce crime.

  6. C’est un texte court, direct et intéressant. La surprise a été trouvée à la fin du texte car en le lisant je n’ai pas pu imaginer comme il allait finir. C’est une très petite histoire, qui nous amène à réfléchir un peu à propos de la violence « de genre ». À mon avis l’auteur utilise une histoire courante et simple pour nous faire penser à un problème actuel et qui a une solution très difficile.

  7. Je viens de lire « la cravate rouge » . C’est une petite nouvelle inattendue et pleine des symbolismes. Au début elle est centrée dans la parade du 1er Mai. L’auteur nous parle de l’importance de cette date pour les travailleurs de tout le monde. De ce côté-là la couleur rouge de la cravate peut symboliser sa lutte.
    La fin est complètement inespérée , même si l’auteur nous a donné des pistes. Pour les hommes de cette histoire la famille est moins importante que la vie professionnelle. L’opinion de leurs camarades est la seule remarquable. Leur femme et leurs enfants ne comptent pas, ils ne sont qu’un complément de leur vie…
    À mon avis, c’est une manière de penser très dangereuse. Il faut respecter et apprécier la personne avec qui nous vivons. Cette pensée, peut-elle seulement déchaîner la fin de l’histoire ? Je suis complètement étonnée par cette fin et comment le rouge est transformé en couleur du sang.

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