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Nous sommes tous Mehdi

Tous sommes MehdiNous avons essayé pour un moment de nous sentir « Mehdi » -le petit protagoniste d’  « Une année chez les Français » de Fouad Laroui- et on a essayé de remémorer nos premiers contacts avec la langue française et les françaises. Nos parcours n’ont pas été aussi « difficiles » que ceux de notre petit protagoniste qui nous a rempli de tendresse et d’humour notre cœur de lecteurs…

 

 

 

 

 

 

« Étant donné que je n’ai pas de souvenirs de mon enfance, mon rapport avec la langue françaNataliaise se limite à mes deux voyages en France, le contact avec mes collègues français à mon travail, et notre atelier. Donc mon expérience n’est pas trop différente de celle du reste du groupe.

Je pense que aussi bien dans mes voyages que dans mon travail ce qui m’a posé le plus de problèmes, c’est le choc entre le français plutôt académique que nous apprenons à l’école, et le contact avec la langue parlée, l’argot qu’ils utilisent, la vitesse avec laquelle ils parlent, cela ne m’empêche pas parfois de les comprendre à la première. Mais comme en générale les français sont si aimables dès qu’ils voient que tu es étrangère ils font tout de leur côté pour se faire comprendre et tout marche bien.

C’est un peu aussi comme pour Medhi dès qu’il arrive il choque avec le français parlé par ses compagnons, il se demande tout le temps quel français il parle, parce qu’il ne comprend rien. »

Mes séjours avec les ENFANTS DE LA PATRIE Quand on visite un nouveau pays, on porte tous ces clichés qu’on a sur ce pays. Voyons:

Les français sont-ils chauvins ? Je ne saurais vous dire. Mais Ils aiment leur pays, ils sont fiers des traditions… et ils estiment au plus haut degré leur gastronomie, leurs écrivains, leur langue… oui, ils aiment vraiment la France.

Sont-ils pas sympas? Je ne sais pas. Mais, je peux dire qu’ ils sont très polis et très gentils et s’il m’ est arrivé une difficulté ,ils ont été toujours prêts à m’aider. Oui. je peux vous l’affirmer.

Les grêves? La grêve est l’arme la plus importante des ouvriers pour manifester et pour défendre leurs droits. Sapristi! Q’ils la font forte et bien.

Il y a bien d’autres, cela va de soi qui sont absurdes.

Les Français peuvent être très curieux, ils vous posent des questions à propos de tout : « Que pensez-vous de ça ? Et chez vous, c’est comment ? Est-ce que vous êtes d’accord avec ça ? » En France, on dirait qu’il faut toujours avoir une opinion, sur la politique, sur les événements, sur sa culture…

Alors en France, le café c’est sacré, il leur faut toujours un café après le déjeuner ! Et quelquefois un au milieu de la matinée, un autre dans l’après-midi. On passe des heures dans les cafés en France

Les français d’ aujourd’hui sont très pareils au reste des Européens. Mais j’ai connu des vrais français, car eux , ils sont très âgés et par conséquence ils gardent tous ses atouts.

Dans mes séjours en France j’ai découvert un pays orgueilleux de soi-même, des gens orgueilleux de leur pays, acueillants et fiers de leurs libertés. On peut dire de nous le même?

De toute façon, on dira ce qui sont les Français selon leur propre parcours.

Quand je me demande sur mes contacts avec le Français, comme langue, et les Français, comme peuple, ça me vient à l’esprit trois souvenirs tout à fait différents.

Le premier jour que mon prof de Français m’a fait parler en public , il me disait sans cesse» d’ arrondir les lèvres pour mieux prononcer. Ce qui avait commencé comme une blague, essayant de faire rire mes copains, est devenu tout un succès : mon prof applaudit ma « parfaite » intonation. Ça m’encouragea à continuer à parler et à étudier cette langue.

Quand j’étais adolescent j’ai vécu « la France » comme d’autres Espagnols, comme un endroit un peu « exotique », très libéral où on pourrait trouver bien de choses qui n’existaient pas en Espagne. À la sortie d’un cinéma, un ami et moi, nous avons trouvé quelques filles françaises qui étaient venues visiter l’Espagne et, en essayant de draguer avec elles nous avons fixé un rendez-vous pour l’été. Nous avons pris une voiture –ça nous a couté 10.000 pesetas –plus ou moins 60 euros- et nous avons de cette manière, connu « L’Astérix II » avec lequel nous voudrions « conquérir » la France. Nous avons passé une semaine merveilleuse à Angers, entourés de peintres et d’une ambiance très bohémiènne …nous avons aussi eu très faim, car nous n’avions d’argent que pour retourner en Espagne.

Et pour finir ce « coup » de mémoire autour de la francophonie à moi, mon dernier souvenir me rend à côté de la Seine, en faisant de promenades avec ma famille dans un Paris où je sentais m’appartenir autant qu’aux Français, en écoutant la chorale de Nôtre Dame, en regardant « le monde » dès la Tour Eiffel ou en me retrouvant avec les personnages de mes livres d’histoire en visitant le Panthéon.

Sans aucun doute il y a eu d’autres rencontres mais, en fermant les yeux, les ombres que je divise les plus claires sont celles de ces trois moments dont je viens de parler.

« Une année chez les Français », c’est un « excellent récit » qui m’a vraiment émue, il m’a amené à ma première année en France, et à m’a fait rappeler ce monde français si particulier des internats, car j’ai habité dans un internat, dans un des lycées les plus prestigieux de Marseille, (Le lycée Marseilleveyre, situé dans un grand parc appelé « Le roi d’Espagne ) c’est là que j’ai appris tous ces mots que je n’ai plus jamais reemployé : piaule, pion, dortoir, réfectoire, etc… C’était prévu que les assistantes étrangères habitent là-bas, …

 

 

 

D’abord ce fut l’anglais ; quelques années de travail après avec la langue anglo – saxonne, les mots et les pensées de Rabelais (« Il vaut mieux de rire que de larmes écrire ») ou de Victor Hugo (« Demain, de l’aube… ») m’ avaient déjà pris entre leurs bras. J’apercevais clairement que j’étais tellement séduis par cet amour pour le français (prenons ici l’expression sincère d’Alain Rey), que je n’aurais pas été capable de me cacher à moi-même que je ne pourrais pas m’en passer.

Petit à petit, je suivais le chemin univoque que le destin avait préfixé pour une âme désireuse de se noyer dans un autre monde que l’omniprésent anglais, lequel avait vu mes premiers jours de prise de contact avec l’apprentissage des langues étrangères. Non que les aventures de Fenimore Cooper ou la traversée par le désert d’Anne Bradstreet (The wilderness) avaient cessé de m’émerveiller, mais que je souhaitais de me voir plongé dans d’autres voix, tant linguistiques que littéraires. Ainsi, Dieu soit loué, les portes de ma bien aimée École Officielle des Langues m’ont ouvert le sentier qui mène vers cette langue à laquelle, heureusement, j’essaie de rendre hommage chaque jour grâce à mon travail : je suis devenu prof de français.

Mais, même si j’exerce comme un tel à present, j’ai toujours conservé cet esprit bénéfique de me considérer à perpétuité un apprenant, tâche à laquelle je m’adonne à chaque instant ; voilà pourquoi j’ai continué (je continue encore) à faire des cours de français, qu’ils soient en Espagne ou bien en France, à savoir, dans des établissements par lesquels j’ai passé et qui, eux aussi, ont passé également par moi.

Quant à mes séjours en France, j’y ai butiné ardemment chaque instant qui m’a donné le goût pour la vie ; dans cas-là, LE GOÛT DU FRANÇAIS.

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11 Réponses

  1. Comment avez-vous vécu vos différents séjours en France, ou vos contacts avec la langue française ?
    Normalement, on apprend une langue avant de pouvoir rester dans le pays dont les habitants la parlent : c’est pour cela que mes premiers contacts avec le français étaient au collège, quand j’avais treize ans.
    En fait, je me souviens bien du premier jour de cours, où les professeurs nous faisaient répéter les sons les plus difficiles du français pour ceux qui parlent espagnol : le [y] /u/ et le [R] /r/. À ce moment-là, la langue française me semblait plus difficile qu’aujourd’hui.
    Bien loin de vouloir apprendre les règles de cette belle langue tout de suite, les années se succédaient, alors que les enseignants ne donnaient pas beaucoup d’importance au Français, de sorte que c’était difficile de faire un vrai progrès.
    Puisque j’avais l’intérêt de me débrouiller toute seule dans tous les domaines de la langue française, je me suis inscrite dans un échange organisé par mon lycée avec le Lycée Stendhal de Grenoble. C’était comme ça que j’ai eu mon premier rapprochement avec les Français.
    En Espagne, j’avais entendu beaucoup de cliches sur ces gens-là : ils mangeaient du fromage comme dessert ; dans certains cas, leur vie était de style bohème… Pour ma part, je considère que, dans une famille française authentique, souvent, les stéréotypes se réalisent comme ça.
    Il est certain que chaque nouvelle expérience par rapport à la France a été vécue d’une façon passionnante, avec l’envie de découvrir la culture qui s’exprimait à travers la langue.
    En effet, je pense que le français est une langue qui peut exprimer plus de nuances que les autres de son entourage, sans doute grâce à sa richesse culturelle.

  2. Mes souvenirs sont beaucoup et différents puisque j’ai visité la France trois fois dans ma vie. Las deux premières je suis allée à Paris avec ma famille.
    J’avais huit ans dans la première visite et douze dans la deuxième, donc ce n’est pas une surprise que mon souvenir le plus vivant soit Disneyland.
    La troisième fois que j’ai visitée la France a été la plus importante pour moi.
    Je suis partie avec une amie pour assister à un cours de français pendant deux semaines à Strasbourg. Nous avons fait le voyage Madrid-Paris en avion et Paris-Strasbourg en TGV.
    Arriver à Strasbourg au milieu de la semaine presque à minuit est une expérience très bizarre.
    Nous nous sommes trouvées toutes seules à la gare, tout était fermé et il y avait une seule personne là, une femme âgée qui attendait quelqu’un, mais pas nous.
    Nous avons demandé à la femme si elle pourrait nous indiquer comment arriver à la résidence d’étudiants universitaires.
    Après une brève explication la femme nous a accompagnées à trouver un taxi qui nous a amenées à la résidence. Dans huit heures, notre vrai séjour en France commençait.
    Les deux semaines de cours intensif de français se sont vite passés, presque neuf heures de cours par jour signifient beaucoup de travail, mais aussi beaucoup d’expériences et de nouveaux amis.
    Nous avons trouvé aussi le temps pour faire du tourisme, parce que, à mon avis, Strasbourg est une ville qu’on devrait visiter au moins une fois dans notre vie.

  3. “Je me suviens assez bien de mes différents séjours en France. Quand j’étais très petite ma famille avait l’habitude d’aller faire les courses de temps en temps en France. Il était comme voyager dans une autre galaxie. Les gens parlaient bizarrement et je me demandais si tous les Français avaient un handicap pour prononcer les “r”, comme le cas de mon camarade d’école”.

    “…Quelques années plus tard, j’étudiais français au lycée. Il s’organisa un échange d’éléves entre ma ville et Pontarlier, villes jumelées depuis 1994. Avide de nouvelles expériences et effrayée à propos de ma première vraie excursion à l’étranger, j’y suis allée expectante pour passer neuf jours…”
    “… À Pontarlier, j’ai passé une demie journée avec mes autres copains Espagnoles en visitant les environs. Après, j’allais avec ma copine française chez elle jusqu’au matin suivant. Je me sentais ridicule avec mon rudimentaire usage de la langue, trop embarrasée pour pouvoir demander le plus simple des choses, très petite dans une gigantesque maison habitée par una famille de quatre membres avec la langue tordue. Je ne comprenais presque rien, mais mes habilités gestuelles me permettaient de me communiquer. Il a été une experience intense pour une petite fille d’un petit village. Le pire fut sans doute la nourriture. Je connaissais seulement la cuisine de ma mère et la choucroute, la raclette, les brioches et les soupes… tout était terrible!”
    “…Quand il restait deux jours pour le retour, le séjour commença à être confortable. Une adaptation trop lente pour un séjour d’un peu plus d’une semaine. Quel dommage!”

    “Aujourd’hui et dix années plus tard je ris de toutes ces anecdotes. Maintenant je voyage souvent, et je suis ravie de pouvoir parler en français quand j’y vais. Je voudrais avoir l’oportunité de retourner en France pour y rester quelque temps et profiter de l’occasion pour vivre une expérience complete et savoir bien l’apprécier, et laisser de côté les comparaisons entre les pays et les cultures”.

  4. Mes souvenirs sont d´un jour d´avril à l´abri de la Place des Vosges.
    Je suis allé en France au moins six fois, la plupart à Paris. C´est une ville que j´adore. J´ai besoin d´y retourner tous les ans. J´aime chaque coin de ses quartiers, chaque rue de ses arrondissements, chaque goutte de son inopinée pluie d´été.
    Je ne suis pas passé des longs séjours à Paris, une semaine c´est le séjour le plus long que j´y suis passé , mais je crois qu´après la première visite , le premier contact avec Paris et les parisiens, j´ai essayé de vivre la ville comme un d´eux. Pas de me comporter comme un touriste quelconque, pas de visites des monuments indispensables chaque fois que j´y retourne. J´ai essayé d´être un vrai parisien, pourtant on sera d´accord que je n´y suis pas encore arrivé, mais c´est vrai et il faut le dire que depuis l e premier rendez-vous avec la ville je n´y ai pas passé tout simplement comme un touriste.
    Alors en essayant d´être un parisien, j´essayais aussi de parler un bon français. C´était tellement difficile, mais je suis convaincu que parler la langue du pays que l´on visite , au moins de l’essayer, c´est le minimum que l´on peut faire pendant notre séjour là-bas . Donc quand je parcourais ses rues ou j´entrais dans une des magasins, je m´adressais toujours à ses “habitants” en français, et mieux ou pire, je me faisais comprendre . Le premier jour c´est difficile, on n´est pas habitué à parler dans une langue qui n´est pas la nôtre pendant toute la journée, mais après le “premier mot”, on s´habitue vite à la nouvelle langue et on se sent de plus en plus intégré dans notre nouveau et temporel “foyer”.

  5. Mes souvenirs sont…

    La première fois que j’ai visité la France je me suis etonnée un petit peu. À Paris j’espérais plus de ‘glamour’ et d’elegance. Le glamour et l’elégance n’existaient qu’aux vitrines des grandes boutiques.

    On appelle Paris ‘la capitale mondiale de la mode’ mais quand j’ai visité la ville pour la première fois, en été il y a six ans, les gens portaient des vêtements demodés et aussi un melange de vêtements d’été et d’hiver tellement ‘kitsh’

    Personne ne portait des sandales, parfaites pour l’été et plus élégantes que les chaussures d’hiver avec lacets. Les femmes avaient oublié completement de teindre leurs cheveux et d’aller chez le coiffeur. C’était une surprise pour moi, habituée à la publicité des grandes marques de beauté françaises qui apparaissent à la télé et dans les journaux chaque jour.

    Par contre j’ai des bons souvenirs de leur politesse, surtout dans les petites villes. Comme à cette époque le tom-tom* n’était pas un article quotidien comme aujourd’hui, nous devions nous reinsegner et poser des questiones aux français. Les gens étaient tellement aimables et prêts à nous aider. Une autre chose à remarquer cèst la politesse et gentillesse des vendeurs et garçons en général.

    * un programme pour le GPS

  6. MES SOUVENIRS DE FRANCE

    Mes souvenirs sont d’une fille de treize ans, pleine d’inquiétudes vitales qui a vécu passionnément l’échange culturel de son lycée avec un autre du Midi.
    En effet, arrivée les mois de juin, Je suis allée chez une famille française composée de plusieurs membres, y compris une arrière-grand-mère de cent-dix ans qui me racontait, dans sa langue régionale, le patois, des histoires drôles qui avait vécu dans son enfance, à l’époque de l’Empire de Napoleon III.
    J’ai habité dans une maison au milieu de la campagne, entourée d’arbres fruitiers, de champs de culture, de plantes odorantes. À la tombée du jour, l’air sentait la lavande. C’était le moment, depuis une journée de grande activité physique, du repos, de causer des choses et d’autres dans le porche, tandis que la mère fourrait son nez dans la cuisine. Quel plaisir de s’asseoir autour d’une table pour goûter de la bonne cuisine française ! Après débarrasser la table, Les jeunes, nous, demeurions réveillés j’usqu’au petit jour. Le silence de la nuit invitait aux confidences qui ont tressé des vrais liens d’amitié dans nos tendres esprits.
    Quelques jours, nous visitions les villes prochaines où nous profitions pour faire des excursions qui m’ont permis de connaître l’art romain de Toulouse. Et aussi la procession des torches à Lourdes où j’ai senti un frisson parcourir mon corps en voyant tant de souffrance.
    En général j’attendais ces sorties remplie de joie parce qu’elles me permettaient de réaliser la vie de tous les jours et la partager aves les gens.
    Cette vie calme, simple réussissait à rejouir mon esprit et me rendait heureuse. plus âgée. J’ai visité Paris où j’ai éprouvé un vif plaisir à contempler la beauté de la ville et ses monuments. Mais le souvenir qui m’a vraiment touché, c’est mon premier séjour en France. Les jours passés parmi ces gens campagnards dont la générosité m’a rempli de gratitude.

  7. SIX MOIS CHEZ LES BELGES

    Mes souvenirs sont toujours les meilleurs. Je n’ai qu’un séjour de six mois à l’université de Mons-Hainaut, dans le sud de la Bélgique, mais il était si intensif que je garde un magnifique souvenir de mon Erasmus à la ville de Mons.
    Mon aspect le jour de mon arrivé à Mons c’était un peu comme ce-lui de Mehdi au prestigeux lycée de Casablanca. Je ne portais pas des dindons, mais je portais deux grandes valises. J’étais un jeune étudiant de l’université de Salamanca qui n’avait eu qu’un cours de français. C’est pour ça que mon français n’était pas tellement bon pour me débrouiller dans le niveau que j’avais voulu. Donc, je suis arrive à la gare de Mons et la première chose que j’ai remarquée c’était que les garçons belges se faisaient la bise pour se saluer ! Mon dieu ! Où est-ce que je suis venu ?, je me demandais. Après dix minutes, cétait Mme. Latouche qui venait me chercher pour m’emener à mon <> (mot belge pour dessigner les chambres qui peuvent être louées par des étudiants dans les villes universitaires). Je parlais très peu français, même si je suis un grand parleur. Heureusement, mon <> était anglais et il faisait la traduction entre les proprietaires et moi. Trois semaines après, le français n’était plus un problème pour moi : grâce à l’aide des autres étudiants Erasmus, je me débrouillais parfaitement dans ma nouvelle ville.
    Et voilà ! C’était mon premier contact avec la langue française réelle. J’espére qu’il ne sera pas la dernier…

  8. Mes souvenirs sont vachement bons et surtout extrêmement réels. En ce qui concerne ce sujet, la lecture de livre « Une année chez les français » de Mr. Laroui, m´a fait vraiment penser et me souvenir d´une des plus importantes expériences de ma vie. D´ailleurs, mon histoire se ressemble beaucoup à celle du protagoniste du livre, le petit marocain Medhi, et en effet, à celle du prope écrivain.

    Quoiqu´il en soit, on a eu tous les trois la chance d´atterrir dans un lycée/école établit très loin de notre ville d´origine, et on a tous les trois vécu de grands changements autour de nos vies, découvrant rudement le mode de vie de français.

    En réalité, le petit Mehdi Khatib et son créateur Fouad Laroui, ont obtenu une bourse dans le Lycée Lyautey de Casablanca, et quant à moi, j´ai étudié pendant deux ans à l´École Espagnole à Paris « Federico García Lorca ».

    L´École Espagnole est un établissement gerée par le Ministère de l´Éducation Espagnol mais placée au centre du XVIème arrondissement à côte de la Place du Trocadéro et de la Tour Eiffel.

    Mis à part quelques différences, mes séjours en France ont été une superbe experience. Dans mon cas, on a voyagé toute la famille ensemble. Mon père travallait chez une compagnie à Boulogne, ma mère a profité pour étudier le français à la Sorbone, mon frère a commencé ses études scolaires dans une crèche avec pleins de bébés français, et moi j´ai débarqué sur l´École placée dans la rue de la Pompe. À mon avis, le niveau scolaire était pire qu´à l´École de Madrid où j´avais étudié jusqu´à ce moment là.

    D´un côté, celle d´Espagne était catholique et à Paris l´école était laïque, et de l´autre côté le niveau culturel des élèves était souvent moins élevé que chez nous. De toute façon, j´ai plein de bons souvenirs de cette époque de ma vie. Mes colleguès étaient très proches avec nous et j´ai découvert ces jours là la France et les français.

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