• Bienvenus à l’Atelier de Littérature d’Expression Française

    Bienvenues à l'Atelier de Littérature française
    Si vous, internaute, d’où que vous veniez, vous êtes arrivé sur ce blog emporté par l'espoir de trouver un lieu où partager votre intérêt pour la littérature en langue française, vous êtes les bienvenus. Veuillez bien participer avec vos inquiétudes et vos idées en répondant aux posts affichés. Merci de votre visite et de vos opinions..

    Les membres de l'atelier de littérature.

    Tous à vos tâches
  • Pour nous trouver...

    Vendredi de 17h-19h (Consultez le calendrier sur la marge droite)
  • J’aime lire

  • Lisez le Bulletin de l’Atelier

    Lisez le Bulletin de l'Atelier
  • Version iPad-iPhone

    Version iPad-iPhone

    Cliquez sur l'image, téléchargez Flipboard et regardez le magazine de l'Atelier sur ton iPhone, ipad

  • Contributions

    Contributions
  • Chercher para catégories

  • Entrer votre adresse e-mail pour vous inscrire a ce blog et recevoir les notifications des nouveaux articles par e-mail.

    Rejoignez 321 autres abonnés

  • Follow Atelier de littérature d'expression française on WordPress.com
  • Vidéothèque

  • RSS Vidéothèque sur l’Islam (en espagnol)

  • Phonothèque

    Phonothèque
  • RSS Audiolivres

  • Fiches de lecture
  • Échos littéraires

    Échos littéraires
  • Ecos literarios

  • La bibliothèque de l'Atelier

    La bibliothèque de l'Atelier

  • Mon livre préféré

    Mon livre préféré
  • Articles les plus consultés

  • Archives

  • Commentaires récents

    Témoignage sur l… sur Rentrée
    Re-vivre la vie | At… sur Peindre pour survivre
    Leticia Hernández Ló… sur Le crépuscule des coeurs
    Symétrie meurtrière… sur Camus-Sansal, Sansal-Camus:…
    Symétrie meurtrière… sur Retour à la vie
  • Nous avons eu...

    • 125,810 visiteurs
  • Visiteur
  • Administration

La « bonne distance »

Mehdi, un enfant à la recherche de son identité

Une image vaut mille mots, affirme l’expression populaire. Mais c’est si certain de souligner que, quand les mots s’allient en complicité avec l’écrivain, ils arrivent à dessiner une image qui restera dans notre mémoire comme le meilleur résumé de la lecture d’un bon livre. C’est le cas des premières lignes du livre de Fouad Laroui, « Une année chez les Français »:

« Encore! Miloud, tout à fait réveillé, se leva pesamment de sa chaise, se pencha sur le comptoir et découvrit un enfant -neuf, dix ans?-, un enfant minuscule qui tentait de se hausser sur la pointe des pieds pour l’apercevoir, lui, Miloud, la première ligne de défense du lycée. »

Un récit plein de tendresse et d’humour qui remplit notre coeur de lecteurs, encore attaché à notre enfance. Car ce roman nous amenera aux temps où tout était important, quand les petits détails s’imposaient, quand le présent était le seul temps à conjuguer.

Mais, avant de parler du livre, connaissons un peu de son « père » littéraire.

Fouad Laroui

Le monde serait un endroit plus pacifique si chacun vivait sa religion en privé

Fouad Laroui est né au Maroc en 1958, à Oujda. Il fera des études au prestigieux Lycée français Lyautey à Casablanca, où son père lui avait envoyé à l’âge de dix ans pour améliorer son éducation,après avoir gagné une bourse. L’année suivante, son père disparaîtra dans les geôles de Hassan II.

« Je suis la dernière personne à l’avoir vu. C’était le 17 avril 1969. Il est sorti de la maison pour aller acheter le journal, et nous ne l’avons plus revu. Je n’en ai jamais parlé à personne, puis quand j’ai commencé à écrire, certains de mes personnages disparaissaient… » (extrait d’un entretien avec Christine Rousseau, Le Monde, 12 mars 2004)

Après, il partira pour Paris en 1979 pour y poursuivre des études d’ingénieur, à l’École Nationale des Ponts et des Chaussées. Devenu ingénieur il va travailler à la direction d’une usine de phosphates à Khouribga, au Maroc. Il abandonnera un futur de bien-être et sûreté économique  et il partira pour le Royaume-Uni, à York, où il obtiendra un doctorat en sciences économiques Après une période comme chercheur et professeur aux Universités d’Amsterdam et de York, en 1998, il s’installera définitivement à Amsterdam où il deviendra finalement professeur de Littérature Française, Culture Arabe et Histoire à l’Université .

En 1996 paraît aux Editions Julliard son début littéraire «Les dents du topographe», qui reçut en France le Prix Albert Camus 1997. Une année plus tard, son deuxième roman, «De quel amour blessé», fut distingué par le Prix Méditerrannée 1998. Après ça il a écrit « Méfiez-vous des parachutistes » (1999), «Le jour oú Malika ne s’est pas mariée » (2009) et, en 2010. le livre qui est le protagoniste de cet article, « Une année chez les Français » qui a fait partie de la première sélection pour le Prix Goncourt 2010, parmi d’autres treize auteurs. Ce Prix a été finalement décerné à Michel Houellebecq pour La carte et le territoire.

À la fois auteur en prose et poète, Laroui publie tant en français qu’en néerlandais et ses œuvres connaissent un grand succès au Maroc. Le thème central de son œuvre est la cohabitation entre cultures différentes, tout bien revêtu de bonnes doses d’humour qui à peine cache l’ironie et la mordacité des ses œuvres, toujours sous une apparence apolitique qui lui a permit d’échapper à la censure. Fouad Laroui se définit lui-même comme un “intellectuel nomade né au Maroc, francophone avec un passeport néerlandais”.

Fouad Laroui

« J’écris pour dénoncer des situations qui me choquent. Pour dénicher la bêtise sous toutes ses formes. La méchanceté, la cruauté, le fanatisme, la sottise me révulsent. Je suis en train de compléter une trilogie. Les dents du topographe avait pour thème l’identité. De quel amour blessé parle de tolérance. Le troisième qui vient de paraître sous le titre Méfiez-vous des parachutistes, parle de l’individu. Identité, tolérance, respect de l’individu : voilà trois valeurs qui m’intéressent parce qu’elles sont malmenées ou mal comprises dans nos pays du Maghreb et peut-être aussi ailleurs en Afrique et dans les pays arabe. » (extrait d’un article de Fouad Laroui pour le Magazine littéraire, avril 1999).

Son point de vue sur la religion ne laisse place pour aucun doute: Il affirme que le monde serait un endroit plus pacifique si la religion faisait partie de la vie privée. Il choisit Amsterdam précisément pour la tolérance du pays et de la ville. Mais quand un musulman extrémiste tua en 2004 à Amsterdam le directeur cinématographique Theo Van Gogh il se sentit en danger. Il considère que le Coran n’est pas fait pour l’appliquer littéralement: « ce n’est pas un livre de loi mais un livre réligieux qui peut inspirer aux lecteurs pour expérimenter de l’admiration, de la profondeur et de la foi »

Il s’intéresse auprès de musulmans de « seconde génération » chez les pays occidentaux. S’ils n’arrivent pas à s’intégrer ils peuvent tomber dans la fausse idée de l’extrémisme comme définition de ce que c’est qu’un musulman (lire l’entretien sur rnw, en anglais).

Pour nous, les membres de l’Atelier, il faut souligner l’esprit libre et éclectique de l’écrivain Fouad Laroui , homme polyvalent qui touche à tout et que nous sommes arrivé même à comparer avec les grandes Humanistes de tous les temps.

L’histoire de Mehdi

Le petit garcon marocain

Le petit garçon marocain, huile sur toile, de Lysand

L’arrivée de Mehdi au Lycée Lyautey de Casablanca, lors de la consécution d’une bourse, nous met face à face avec le paradoxe sinistre d’un enfant qui doit apprendre à s’intégrer dans le monde occidental, représenté par les familles françaises de Casablanca, même s’il est dans son propre pays. Mais ce n’est pas vraiment ça: Lyauté c’est la France. Cette lutte intérieure à la recherche de l’identité a lieu dans un moment historique très singulier.

Á l’époque (les années soixante), le Maroc est sous tension. Après l’indépendance plusieurs émeutes éclatent dans tout le pays et la population reste mécontente. La  consolidation de l’État devient difficile.

Les colons français de longue date (pieds noirs) qui restent encore dans le pays vivent sur le qui-vive. Les tensions, les chocs culturels restés  du colonialisme, perdurent.

On va trouver dans ce petit monde scolaire chez le Lycée Lyautey, le reflet d’une société plurielle avec des  manières différentes d’agir mais, condamnées à s’entendre. À travers les  personnages  du livre on remarque ces différences.

LYCEE LYAUTEY - CASABLANCA- COUR

« Notre bel établissement est issuu du « Lycée en planches » qui fut fondé en 1913 dans les baraquements militaires du camp Vilgrain. Là se dresse aujourd’hui la Banque Centrale, Bank Al-Maghrib n’est-ce pas, près de la Poste principale. À partir des années 1920, alors que Casablanca prend son prodigieux essor, ce Lycée de Casablanca se divise en Grand Lycée, installé quartier Mers-Sultan et en Petit Lycée, rue d’Alger. Ces deux structures, réunies sous la même direction deviennent officiellement le lycée Lyautey en 1925, lorsque le maréchal qui fut, comme vous le savez, le premier Résident général de la France au Maroc, quitte avec regret l’Empire chérifien… Le Lycée devient alors le creuset où se forme l’élite maroco-française…

Mehdi n’est pas l’ élève « normal » dans ce Lycée prestigieux. Il n’appartient pas à une des familles les plus influentes du régime marocain. En plus, il est pauvre. Il va éprouver toute la cruauté humaine surtout de certains professeurs français qui se moquent des élèves  arabes et qui lui donnent toutes sortes de patronymes méprisables. Cependant ils   consentent à leur faire partager leurs idéaux (le communisme pour le pion Régnier ) leur faire connaître la « vraie culture française » et même lui  faire manger et boire des « choses dégoûtantes » et interdites  pour sa culture, comme le porc et le vin.

Mais ce  petit chose qui est passionné de littérature, capable de réciter de longs  monologues de Racine et Corneille, va  gagner le respect et l’admiration de quelques-uns. et l’envie d’autres.

C’est précisément quand Mehdi est proche du triomphe dans ce monde qu’il se rend compte qu’il n’y appartiendra jamais en complet. Il devra trouver « la bonne distance » entre ses racines arabes et son entourage occidental.

Écoute le résumé du livre fait par Fouad Laroui:

Dans la première page du livre on peut lire : « CECI EST UN OUVRAGE DE FICTION » Mais dès le  précis moment que l’on commence à lire la biographie de Fouad Laroui et le livre les éléments autobiographiques se montrent insolents: la présence de l’enfant au Lycée, la disparition de son père,…

Fouad Laroui profite de la caricature pour laisser glisser les aspects les plus durs de la terrible expérience subie par Mehdi. C’est précisément la présence de l’humour à chaque scène ce qui donne un goût distinct à ce livre qui ne laissera sans doute pas le lecteur indifférent.

Le roman expose la question du choc culturel, de l’intégration et de la problématique identitaire d’une génération  jonglée entre deux  cultures. Le prestigieux Lycée de Casablanca est réservé aux enfants des hauts fonctionnaires français et des familles les plus influentes du régime marocain.

Pat Hibulaire

« L’homme et l’enfant s’observèrent, l’un étonné, l’autre proche de l’épouvante à en juger par son visage malingre dans lequel d’inmenses yeux criaient à l’aide. Il y avait de quoi être effrayé: la trogne qui se tendait vers lui, l’oeil torve, la bouche partiellement édentée, était celle de Pat Hibulaire, le gros chat noir à tête de brute qui terrorisait tout le monde dans Mickey. Qu’est-ce qu’il faisait au Lycée Lyautey, Pat Hibulaire?

Au milieu de cette ambiance hostile un petit Mehdi atterrit. Son premier rencontre, le « Pat-Hibulaire » de Miloud, le concierge. Après ce sera le tour du pion et l’autorité trop proche de la brutalité et de l’insensibilité à ce moment là. Comme les méthodes d’enseignement et les relations professeurs-élèves ont changé depuis cette période primitive, commun à tous les cultures!!!

Mehdi cherche les raisons, les explications pour les comportements si bizarres auquels ‘il doit faire face mais il sent qu’il n’arrivera pas à réussir dans un monde qu’il ne comprend pas. Comment comprendre ce qui fait ce couple dans le cinéma qui, d’autre part, ne prête aucune attention au film?

Mais, quelle merveille! Ce sera la lecture qui lui sauvera. L’excuse nécessaire pour s’isoler dans un monde logique devient presque une obsession, une nécessité vitale finira pour lui placer le premier de sa classe.

« Une année… » est un hymne à la lecture depuis la première page. Il y a des références littéraires partout. On a l’impression que Mehdi usurpe de temps à autre l’identité des personnages littéraires pour mieux exprimer des idées qui n’arrivent pas d’une manière spontanée. Il voit et comprend la vie à travers la lecture.

Seulement pour ça ce livre mériterait d’être une lecture obligatoire pour les élèves d’enseignement secondaire de tout le monde.

Mais jusqu’à l’arrivée de ce triomphe? Il se sent « un imposteur », un imitateur des autres, essayant de s’intégrer mais bordant la ligne qui lui fera perdre son identité personnelle.

Le livre nous permet de retourner à l’âge de dix ans et revivre les différents aspects de la psychologie enfantine. Le sentiment de culpabilité expérimenté par Mehdi lors de l’épisode dans le bateau en essayant de cacher le reste de la viande qu’il ne peut pas supporter, la nécessité d’une famille et des racines, l’importance de l’amitié, la parcimonie du temps…

Chaussures de Van Gogh

Des pinceaux sublimes: l’épisode du tableau avec les sandales

Les sentiments de se savoir étranger renforcés par le comportement froid de la mère qui l’accueille poussé par les événements, une mère qui ne peut pas surmonter la douleur de la perte de son enfant et qui voit en Mehdi une menace pour un deuil qu’elle pensait devrait durer la vie entière. Renforcé pour un père « adoptif » qui n’aime pas lui donner la main comme il le fait avec son vrai fils. Renforcé, d’une manière terrible quand à la fin du livre, le moment définitif de la représentation théâtrale arrivé, il n’obtiendra pas le rôle protagoniste qu’il mérite pour la simple raison qu’il n’est pas blond, comme « le sont tous les anges ».

Un sentiment de solitude, la solitude d’un enfant perdu dans un monde étranger, orphelin la plupart du livre. En effet, on ne sait rien  ou à peine de sa famille jusqu’à la fin du livre. Un père disparu une nuit pour des raisons qui ne sont pas claires mais qu’il faut imaginer; une famille qui habite à quelques kilomètres mais à des milliards d’années du monde qu’il doit partager avec les Français au Lycée. Cette différence immense devient évident dans l’épisode surréaliste de la noce: le tout réglementé des Français en face du chaös des Marocains.

Nous nous demandons ce que deviendra Mehdi ? C’est facile, il deviendra écrivain et écrira sa propre histoire.

Comme il  arrive souvent dans nos séances de l’atelier, nous avons passé d’excellentes heures partagées avec la lecture d’Une année chez les Français » Nous ressentons un profond respect par l’auteur qui a su transmettre très bien le monde de l’éducation française, l’humour au moment de décrire ce grand choc culturel entre deux grandes cultures, deux grands pays et surtout l’art d’avoir su dépasser les événements historiques sans drames. On dirait même que ce petit Medhi nous a captivé par son « savoir-faire », savoir s’adapter, savoir regarder le monde sous les yeux d’un enfant qui aime par-dessus tout la lecture.

Et pour mieux approfondir sur le caractère de ce beau livre qui garde toujours un ton enjoué (aimable, gai) nous allons nous permettre de relire certains paragraphes que nous avons choisis  et qui exposent l’évidence de deux mondes (français et marocain) pleins d’interrogations et  qui nous montrent  l’absurdité des prejugés, du racisme, tout en portant un regard critique…

  • Pag. 44 Se penchant pour la fenêtre, la mère de Mehdi…..
  • Pag 47 Mokhtar parlait  un arabe dialectal riche et pittoresque , truffé de dictons savoureux…
  • Pag 67 Toute la France en exactement dix mots ! C’est ça, la véritable noblesse !
  • Pag. 71 Tous ces noms, ce sont des anciens du lycée, des profs ou des élèves, il y en a cent trois….
  • Pag. 85 Ah ouais ?  T’as jamais vu Pirri et Amancio à la télé ? Le Real Madrid ? …
  • Pag. 92 Mehdi, à bout, se mit à pleurer….
  • Pag. 104 Ouais, bon, ça va, ta gueule, Fernández ! C’est quoi ça , l’alliance de l’Espagnol et du Marocain ?
  • Pag. 115 Mehdi dégringola de sa chaise et alla s’asseoir  à une des tables du fond …
  • Pag. 118 – Toi et moi, nous sommes tous deux des prolètaires…
  • Pag. 128   Et d’abord, ici à Lyautey, on parle la langue de Voltaire, ok ?
  • Pag. 140  Est-ce que j’ai l’air d’un Français ? ….
  • Pag 156 L’arabe aussi est une très belle langue, bien sûr, avec une longue histoire  et un trésor  d’œuvres de …
  • Pag. 164 Puisque nous sommes au Maroc, il faut noter qu’il n’y a pas, hélas, de tradition arabe du théâtre …
  • Pag. 181 Pour les catholiques, c’est le moment de demander à Dieu de délivrer
  • Pag. 206 – M’dame… C’est qui, les Maures ?
  • Pag. 226 Comment un enfant de dix, onze ans est-il capable de réciter du Verlaine ?
  • Mehdi regarde Denis, qui mâche avec ardeur la charcuterie. Ça doit être très bon ..
  • Pag. 242 Pourquoi voudrait-il devenir français ?
  • Pag. 243 Elle se pencha sur son fils et l’embrassa tendrement  sur les lèvres pour le faire taire …
  • Pag. 259 C’était vraiment deux mondes différents
  • Pag 270 Il eut l’impression que c’était un autre monde, un monde de vacarme…
  • Pag. 277 Tout cela c’est pour les autres , le paradis, c’est les autres ..
  • Pag.288 Il voulait revenir dans ce monde où on lui offrait des lits grands comme des paquebots…
  • Pag 292 Evidemment les anciens cancres, qui sont tous devenus sociologues à Paris et hantent les couloirs  des ministères …
  • Pag. 297 Hommage aux enseignants et au proviseur du plus grand lycée d’un empire  spirituel : l’empire de la francophonie

Voulez-vous un peu plus de Mehdi? Écoutez « Le petit tricheur » sur « Radiolivres« . Voilà le résumé:

« Mehdi fréquente l’internat du Lycée français de Casablanca. C’est Noël et tous les garçons sont repris par leurs familles, sauf Mehdi. Sa famille ne semble pas se soucier de lui, sa mère ne l’a plus vu et ne lui a plus parlé depuis des mois. Lorsque le directeur lui demande qui est son meilleur ami, il invente une amitié avec un Français blond d’une autre classe. Le père du garçon a pitié et joue le jeu : Mehdi peut passer la Noël chez les Berger. Grâce à sa tromperie, il apprend à connaître une autre manière de vivre. Il devra finalement choisir entre son ancien monde et le nouveau. »

Pour en savoir plus sur Fouad Laroui

  • Écouter l’entretien de Yasmine Chouaki 1 et 2

1:

2:

Publicités

Une Réponse

  1. […] dans cette catégorie il faut souligner le roman de F. Laroui : « Une année chez les Français » L’enfant Mehdi, provenant de Beni Mellal, rencontre ses racines après son passé par le […]

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s