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« Délinquante» de l’écriture

Rachida Madani

Rachida Madani

Le 21 mai 2010 nous nous sommes approchés de la lecture du livre « L’histoire peut attendre » de l’auteure Rachida Madani. À cette occasion nous n’avons pas eu le temps d’enregistrer sur le blog la présence de cette dame et son oeuvre chez l’Atelier.

Lors de l’apparition d’un article sur Le Soir, le 29 octobre 2010, nous avons eu l’occasion de la reprendre et de faire l’hommage qu’elle méritait à la façon d’un petit renseignement sur le blog.

Rachida Madani est une femme profondément poète qui nous a émerveillés par son style d’écriture . Elle est née en 1951 à Tanger, où elle vit toujours et travaille comme professeur de Français. Elle a consacrée son oeuvre à défendre la liberté des femmes.

Nous avons eu l’opportunité de l’écouter sur la radio maghrébine (Med1 Radio).

Voici quelques extraits de ce qu’elle avait dit :

  • Elle a commencé à parler de Sherezade pour enlacer avec la condition de la femme, l’impossibilité de l’être, l’injustice et la souffrance des femmes des harems.
  • À propos de la langue française : « je suis le produit d’une époque » Je trouve tout naturel de m’exprimer en français . Comme tous les tangérois nous parlons plusieurs langues. J’ai commencé à écrire à l’âge de 12 ans. Je ne domine pas bien l’arabe, n’empêche que je lis en arabe. Je m’exprime en français, je n’ai pas de complexe . Il n’y a pas d’interférences, pas de conflit. Ce sont deux langues absolument différentes.
  • Aujourd’hui la femme continue de lutter au Maroc. Il y a beaucoup de femmes qui écrivent.
  • Elle a le goût des mots : « je les savoure » confie-t-elle. « Surtout quand je trouve le mot qu’il faut, à la place qu’il mérite ».

À propos de son roman, elle dit : « il ne s’agit pas là d’un roman conventionnel qui raconte du début à la fin une histoire », un récit pour ne pas raconter d’histoire. Comme elle annonce « L’histoire peut attendre »

Voilà pourquoi l’Atelier a abordé cette lecture à la façon d’une aventure qui cherche à résoudre une énigme : celle de trouver et  de choisir des pages pour commenter et essayer de « decouvrir » l’histoire, et peut-être d’en imaginer une…

L'Histoire peut attendre

L'Histoire peut attendre

Voilà les « moments » choisis pour nous et notre essai de « reconstruire » l’histoire avec eux:

  • Une femme monte dans un train pour fuir sa ville et pour écrire.
  • Assise dans le compartiment, papier et crayon à la main, ce sont des paysages qui surgissent qu’elle aperçoit par la fenêtre , personnes qui entrent ou qui sortent
  • Les paysages dessinés vont être remplacés par la plage de son enfance et les événements qu’elle y a vécus.
  • Un visage d’homme sous le figuier, va être superposé par un visage connu, aimé, qui remonte du fin fond du passé, qui est-ce ? qui est Khadir ? qui est la narratrice ?

Dans le questionnaire passé en classe à la fin de l’année les mots choisis par le groupe pour qualifier cette histoire ont été : tristesse, poésie, réflexion, très appréciée par sa poésie , difficulté de compréhension, inquiétude, profondeur, voyage intérieur, monologue intérieur.

Nous avons contrasté nos opinions avec celle de notre apprécié et admiré Abdellah Baïda sur l’article mentionné au-dessus. Nous partageons tout à fait ses mots et c’est pour cela que nous reproduisons cet article ici et sur la section « Échos littéraires ».

Nous revenons à Ithaque une autre fois pour nous rappeler que l’important est le voyage, pas la destination.

 

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Une Réponse

  1. […] récents « Délinquante» de l… on Conférence: “LE MAROC MODERNE …Administrateur on Mohamed Nedali écrit […]

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