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Les échos du Mai 68 resonnent à l’EOI d’Aranjuez

Soledad Obispo

Soledad Obispo

On était allés avec l’idée d’attendre une conférence sur les événements du mai 68. Soledad Obispo, professeur de l’École Officielle de Langues de Villaverde serait la personne chargée de nous en parler. Mais les sensations de normalité commencèrent à changer dès le précis moment où l’ont est entrés dans la salle de conférences. Au lieu de l’habituelle disposition des chaises, opposées au professeur, elles avaient été rangées en cercle. Non seulement les chaises remarquaient que quelque chose de différent allait se passer cet après-midi-là. Tous les murs étaient couverts d’affiches, de slogans, d’images… faisant référence à l’époque.

D’une voix claire, forte, exprimée à un rythme ajusté et grâce à un évident domaine du métier, Soledad a su adapter son savoir à l’audience présente, et elle a commencé à faire un récit qui nous a transportés 40 ans en arrière. On dirait que l’on pourrait même écouter les bruits des rues, des pas résonnant sur les pavés et les cris de la multitude,…

 

Elle nous parla, d’abord, de son expérience personnelle quand elle était étudiante à l’Université, à seulement une centaine de kilomètres de Paris, le centre de l’Europe à ce moment-là.

 

À la recherche du slogan

À la recherche du slogan

Un moment après, elle nous demanda de choisir le slogan préféré pour chacun et d’exposer au grand groupe le pourquoi de notre choix et de nos sentiments à l’heure de choisir nos affiches et nos mots qui reflétaient le mieux notre idée de Mai 68.

 

Après nous avoir raconté quelques moments les importants de cette période et de les avoir mis en relation avec d’autres événements mondiaux, en spéciale, la guerre de Vietnam, elle nous fit réfléchir sur la signification de cette époque et on essaya de découvrir ses échos en 2008.

 

Il y eut des idées intéressantes, mais on devrait souligner celle qui mit en relation le récent triomphe électorale de Barak Obama, aux États-Unis, avec l’esprit révolutionnaire de cette époque. Le besoin de changer la situation, d’établir un nouveau style sociale, de construire un monde plus juste et égalitaire,… ce serait des points en commun entre les deux situations.

 

Or, n’est-il pas le temps de constater que le vieux capitalisme, en temps de crise, est un échec comme système économique et comme basse pour bâtir une société ?

 

40 ans après, les fantômes du mai 68 furent convoqués cet après-midi-là par Soledad Obispo, pour nous signaler un point sur l’horizon, pour nous dire que toute idée d’un changement sociale ne passe que par les efforts du peuple, qu’elle n’arrivera jamais d’une réforme politique accordée dans un bureau officiel mais de la main de la solidarité entre tous, de la confiance dans l’avenir, d’une conception de l’Humanité comme un collectif d’intégration et non pas d’exclusion.

 

Pour finir, « à la française » on a chanté des chansons de l’époque, des découvertes pour les plus jeunes, des mémoires sonores pour les plus âgés. Une très belle façon de finir la séance.

  • Le meteque

  • Le poison et l’oiseau

Pour tout cela, Soledad Obispo nous a fait le plus beau cadeau… celui de nous retrouver avec le passé, de le regarder avec un sourire, de vouloir regarder le futur avec de l’espoir.

 

Merci beaucoup, professeur.

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Une Réponse

  1. […] Et citons aussi d’autres événements liés à nos lectures : deux conférences prononcées par un spécialiste en littérature francophone, une visite d’une prof de français d’une autre école pour parler de Mai 68… […]

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