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Un “petit” cahier

Agota KristofA propos de notre réunion de l’atelier de ce soir pour commenter « Le grand cahier », je dois dire que le groupe a montré sa maturité littéraire en montrant une vraie « condescendence » envers l’auteur (Agota Kristoff) et vers l’histoire. On a tous trouvé des justifications pour pouvoir sauver un peu cette histoire « cruelle » et « inhumaine », qui nous rend un peu « incrédules », face à autant d’atrocités. C’est peut-être le livre le plus « obscur » que nous ayons lu depuis le début de cet atelier.

Mais grâce à cette maturité dont je parlais le groupe a bien réagi et nous avons même fini par trouver un côté humoristique au moment des opinions personnelles qui ont été comme toujours des interventions intelligentes et originales.

En attendant de meilleures lectures… à bientôt à tous.

Inma

Matériaux apportés pour la réunion:

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Une Réponse

  1. Comme toujours, je pense que Inma a été très généreuse avec ses opinions sur le groupe de discussion. Elle essaya d’ordonner nos pensées sur « Le Grand Cahier » en proposant d’attribuer de qualificatives aux différents chapitres du livre. Mais, comme toujours nous nous sommes laissés aller de notre désire de parler et voilà une nouvelle session de l’atelier qui c’est finalement passée.

    Une chose est sure: c’est peut-être la première fois que nous tous sommes d’accord sur l’opinion sur un livre proposé pour l’atelier. Tout le monde a souligné la étrange sensation que la lecture leur avait provoquée. On dirait de se sentir perdus car c’était évident la manque de références claires de lieu, de temps ou même d’identité. On a remarqué que les jumeaux n’ont même un nom et que l’on doit le déduire des commentaires faites par les éditeurs du livre. Cette méchanceté si facilement exprimée par les deux « enfants » ne peut être interprétée comme réelle mais comme une métaphore que l’auteur nous proposé pour faire évidente la inhumanité de la guerre, comme les êtres humaines, même les plus pures, les enfants, resteront dépourvues de toute trace d’humanité après la souffrir.
    Ce pour cela que tout le monde pensé des jumeaux comme de « morts vivants », de « robots ». La comparaison avec la fille de « Les Jeux Interdits », Claudette, que nous avons pris comme l’exemple des pires sentiments possibles chez un enfant, a été présente et c’est évident que la pauvre Claudette, du moins, elle avait l’aspect et presque la psychologie d’un enfant, ce qui n’est pas présent chez ces deux monstres de jumeaux.
    Des adultes dans le déguise des enfants c’est ce qu’ils sont réellement.

    C’est impossible de comprendre les raisons d’autant de violence et de situations pénibles injustifiables d’après les péripéties du roman. Peut-être, la propre biographie de Agota Kristoff est l’explication à ce roman bizarre où tout est hors de lieu.

    Une chose curieuse est paradoxal: combien de nous n’avons eu l’idée de lire la suite de ce roman et arriver à savoir qui deviendront ces deux jumeaux, qu’est-ce qui se passera de sa vie et, en fin, s’il y aura un future possible pour eux et, par conséquence, pour toute l?Humanité, une trace d’espoir pour nous?

    Javier

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